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#301 23/04/2018 15h57 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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Katanga mining

"Katanga Mining, filiale de Glencore exploitant notamment une mine de cuivre et de cobalt dans le sud de la République démocratique du Congo (RDC), a annoncé dans la nuit de dimanche à lundi le lancement d’une procédure de dissolution de l’entité opérationnelle Kamoto Copper Company (KCC), dans laquelle elle dispose de 75%.

Glencore dispose selon son rapport annuel 2017 de 83,3% des parts de Katanga, coté à la Bourse de Toronto.

La démarche lancée par la société étatique La Générale des Carrières et des Mines (Gécamines), partenaire de Katanga dans KCC, est motivée par les difficultés financières de la société. KCC avait reconnu fin mars avoir été contrainte de reconnaître un déficit de financement dès 2014, dans la foulée de pertes inédites.

La valorisation de la société était alors tombée en dessous de la moitié de son capital autorisé. La non-résolution de ces problèmes à l’échéance du 31 décembre 2017 ouvrait la voie à des demandes légales de dissolution de l’entreprise, explique le communiqué de Katanga.

La filiale canadienne du mastodonte zougois des matières premières déplore le refus de la Gécamines d’entrer en matière sur un plan de recapitalisation de KCC qu’elle avait présenté l’an dernier et assure s’évertuer encore à entrer en négociation avec son partenaire étatique.

ALLÉGEMENT DE CRÉANCES

Katanga examine notamment une conversion voire un effacement partiel de l’ardoise de KCC envers elle, susceptible de limiter les revenus qu’elle tire de cette coentreprise et de remanier les participations des partenaires. De telles options permettraient en revanche de sauvegarder les actifs de la société.

Le groupe minier canadien assure par ailleurs que la finalisation d’une étape de développement de projet par KCC lui permet désormais de dégager un flux de trésorerie positif. La garantie de sa maison-mère assure de surcroît à ses créanciers que leurs engagements seront honorés.

Une première audience a été agendée au 8 mai dans le cadre de la procédure lancée par la Gécamines, qui pourrait octroyer à KCC jusqu’à six mois supplémentaires pour assainir sa situation.

REDEVANCE CONTESTÉE

Les turbulences autour de KCC interviennent alors que président congolais Joseph Kabila a promulgué le 9 mars dernier un nouveau code minier, instaurant une redevance de 10% sur les métaux "stratégiques" extraits du sous-sol du pays d’Afrique centrale, contre 2% précédemment.

Plusieurs société minières, dont Glencore, s’étaient subséquemment retirées de la Fédération des entreprises congolaises (FEC) pour protester contre la manière dont cette dernière représentaient leurs intérêts.

Le code controversé fait depuis l’objet d’âpres négociations entre le pouvoir en RDC et les multinationales minières implantées sur le territoire.

AWP a appris auprès d’une source proche du dossier que la procédure enclenchée par la Gécamines n’était en rien liée avec les erreurs comptables chez Katanga, qui avaient amené en fin d’année dernière le groupe zougois à remanier l’organe de surveillance de sa filiale en y plaçant son propre directeur financier, Steven Kalmin.

Peu après la mi-séance outre-Manche, la cotation primaire de Glencore égarait 0,1% à 380,20 pence, dans un Footsie en recul marginal de 0,05%."

Glencore: une entité opérationnelle de Katanga sous la menace d’une dissolution | Zone bourse

Perte de 19% à l’ouverture et de 23% 30 minutes plus tard.

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#302 23/04/2018 21h33 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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Enorme claque ce soir avec Katanga puisque l’action perd 44% et ce n’est pas fini soit une perte de 100K€ pour moi. Gloups !
Après j’avoue ne pas bien comprendre l’interet de Gecamines/RDC dans l’histoire et pourquoi ils souhaitent dissoudre KCC (la holding de katanga).
Très clairement cela montre que les négociations sur la nouvelle loi minière se passent très mal et la RDC met la pression sur katanga. Le pire serait une nationalisation de la mine, ca s’est déja vu, et la je serai très très mal.

Affaire à suivre de près .

Q.


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#303 23/04/2018 22h19 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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Je pense que la pression est mise sur Glencore pour "activer" la négociation sur le nouvelle taxe minière.

Qui vivra verra! Vivement les premiers résultats d’exploitation.

Edit : à Francfort, c’est seulement -26% de perte!?

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Dernière modification par Greg81 (23/04/2018 22h29)

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#304 23/04/2018 23h29 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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A propos de Katanga Mining :

1) Derrière le nouveau code minier récemment promulgué par J. Kabila, c’est peut-être le FMI qui est à la manoeuvre : ça fait des années que le FMI met la pression sur la RDC pour un nouveau code minier. Le dernier rapport "Article IV" du FMI sur la RDC date d’octobre 2015 mais reste sans doute pertinent sur les objectifs du FMI. [En passant : ces rapports sont un must-read pour ceux qui s’intéressent à l’investissement en Afrique, car ils donnent souvent l’orientation de la politique économique à venir dans beaucoup de ces pays.]

FMI, Rapport Article IV sur la République Démocratique du Congo (octobre 2015) a écrit :

Directors welcomed the country’s accession to full compliance status with the Extractive Industries Transparency Initiative. They encouraged the authorities to further improve transparency and governance in the natural resource sector and strengthen their oversight of state-owned enterprises by ensuring that they publish contracts of all mining operations and sell natural resource assets through competitive bidding. In this regard, Directors emphasized that the enactment of a new mining code in line with international best practices should bolster the contribution of the mineral sector to government revenue, and help mobilize resources toward development needs. […]

Staff also recommended swift passage of a new mining code, strengthening oversight of SOEs, and
implementing targeted anti-money laundering measures to optimize revenues from the natural
resources sector. […]

Further measures are needed to strengthen the government’s oversight of the SOEs and ensure that they comply with the obligations to publish contracts of all mining operations and resort to competitive biddings when natural resource assets are sold. Enactment of a new mining code aligned with international best practices should lead to a higher contribution from the mining sector to government revenue.

2) La renégociation des contrats abusifs passés par des Etats africains avec des entreprises étrangères, au détriment de l’intérêt général et souvent dans un contexte de corruption, est un thème "à la mode" en Afrique (et pour le FMI). Récemment, le Tchad, qui est sous programme FMI depuis l’été 2017, a ainsi renégocié sa dette avec Glencore - une étape importante dans la mise en oeuvre du programme FMI.

3) Si les autorités publiques de la RDC (y compris la Gécamines) oeuvrent bien (comme j’ai tendance à le penser) sous la pression du FMI, alors a priori il s’agit de mettre la pression sur les entreprises minières étrangères comme Glencore, et les pires scénarios du type nationalisation / expropriation ne sont pas a priori les plus probables. Perso je parie sur un scénario "à la tchadienne"… d’autant plus que Glencore doit commencer à avoir l’habitude, maintenant ;-)

PS : Je suis (tout petit) actionnaire de Katanga Mining. Je ne dispose pas d’informations privilégiées sur la RDC et je n’y ai pas travaillé jusqu’à présent.

Dernière modification par Scipion8 (23/04/2018 23h34)

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#305 26/04/2018 21h10 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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Voici un article que je trouve intéressant sur la situation de Katanga Mining : Glencore éludait le paiement de dividendes

Cela éclaire l’autre coté de ce genre de conflit. Coté multinationale, que ce soit pour Acacia-Barrick ou Katanga-Glencore on crie à la spoliation et on craint la nationalisation. Mais du coté des états, on désespère de toucher les dividendes des mines, car les multinationales, le plus souvent, organisent la non rentabilité des mines pour maximiser les profits. C’est ce que je vis par exemple au coté de l’état zambien comme actionnaire de ZCCM. ZCCM, qui est un peu la version zambienne de la Gécamines, attaque maintenant en justice ses partenaires internationaux pour essayer de récupérer sa part du gâteau.

Si dans l’affaire Acacia l’état tanzanien semble prêt à toutes les outrances, le cas de KCC est joué plus finement par la Gécamines qui prend Glencore à son propre jeu en constatant la situation catastrophique de KCC et en demandant la dissolution. Situation dont Glencore est en grande partie responsable…

Bref, dans ces affaires, il me semble que les torts sont largement partagés entre des états qui sont prêts à des abus de pouvoir, profitant du fait que l’on ne peut pas délocaliser les mines et des multinationales qui bafouent allègrement les droits des actionnaires minoritaires des mines que sont les états.

Pour revenir à Katanga, bien malin celui qui sait comment l’affaire va tourner. Il faudrait connaître le dessous des cartes, d’autant que l’on voit réapparaître dans l’article le sulfureux Dan Gertler qui pour mémoire a vendu ses parts dans Katanga il n’y a pas si longtemps. Lesquelles parts avaient été achetées grâce à un prêt de Glencore si j’en crois cet article sur les Panama Papers. Intuitivement je dirais que dans tous les cas Glencore devrait récupérer une partie du gâteau en cas de dissolution vu la montagne de dettes (9 milliars de $ !) qu’elle détient sur KCC. Seulement d’après cet article : "conformément à la loi, la société aurait pu être dissoute et les titres miniers récupérés par Gécamines sans contrepartie financière". Voilà qui serait beaucoup plus ennuyeux pour Glencore… La logique voudrait qu’un arrangement soit trouvé, entre abandon de dettes, application du nouveau code minier et petits arrangements entre amis. Car pour que l’état congolais touche des royalties il faut que la mine produise et changer d’opérateur n’est pas forcément la solution. Mais vu la situation actuelle en RDC, la logique n’est pas le seul facteur à prendre en compte. Et puis, mettre la main sur le gros gâteau KCC doit être tentant…

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Dernière modification par okavongo (26/04/2018 21h14)

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#306 26/04/2018 21h41 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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Très bon résumé de la situation Okavongo. Si je suis optimiste je dirais que cette situation n’est peut être pas si mauvaise pour les actionnaires minoritaires de Katanga si Glencore lache du lest sur les conditions de pret (14% de taux d’interet !). Ceci dit, il faut bien avouer que c’est bien joué de la part de la Gecamine pour ne pas/plus rembourser leurs dettes et toucher des interets.
On va voir ce que la réunion au tribunal le 8 mai va donner, on sera vite fixés mais je ne suis pas si pessimiste que ca sachant que Katanga va produire des montagnes de cash comme ils le mentionnent dans leur dernier communiqué de presse.

As a consequence of the completion of the first train of the whole ore leach project and subsequent operational ramp-up, KCC is generating positive operating cash flow. KCC remains liquid due to operating cash flows and its guarantees from its ultimate parent shareholder. As such, all obligations to KCC’s creditors are being honoured, and the company is meeting all of its commercial obligations. Based on current projections, cash flows of KCC are expected to be sufficient to allow the repayment of outstanding shareholders debt and to finance distributions to shareholders, including Gecamines."

Q.


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#307 27/04/2018 20h05 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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Je ne comprends pas tout à la situation, mais il semblerait que Katanga contre attaque.

Phénomène étrange, suite à la parution de cette nouvelle, le carnet d’ordre s’est vidé. Cela semble démontrer un attentisme des investisseurs sur le dossier. Egalement un certain flou… Tout le monde semble d’accord sur le fait que personne ne sait ce qu’il va se passer maintenant


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#308 27/04/2018 20h43 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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C’est à mon sens le moment où il est intéressant d’investir dans Katanga par le biais de warrants. Si l’on est prêt à perdre une petite somme d’argent, un investissement faible peut devenir un colossal gain.

Malheureusement mon courtier ne me le propose pas…

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#309 27/04/2018 21h11 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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Qu’est ce que vous pensez d’Auplata ?

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#310 27/04/2018 21h28 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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Katanga’s Kamoto receives $2.28B (U.S.) freezing order

2018-04-27 13:01 ET - News Release

An anonymous director reports

KATANGA MINING ANNOUNCES FILING OF FREEZING ORDER AGAINST KAMOTO COPPER COMPANY

Ventora Development Sasu, a company affiliated with Dan Gertler, has served a freezing order against Kamoto Copper Company in the Democratic Republic of the Congo, Katanga Mining Ltd.’s 75-per-cent operating subsidiary, in the amount of $2.28-billion (U.S.).

Ventora alleges that KCC has breached an agreement between KCC, La Generale des Carrieres et des Mines and Africa Horizons Investments Ltd. (which Ventora claims AHIL assigned to it) pursuant to which Ventora alleges KCC is required to make royalty payments to Ventora, by indicating that it will not pay such royalties as a result of Mr. Gertler’s designation as a Specially Designated National. Ventora asserts that if its claim for breach is upheld it will be entitled to damages of approximately $2.28-billion (U.S.), which it alleges is the value of the future royalties due to it under the agreement.

The freezing order authorizes the bailiff of the Commercial Court of Kolwezi to freeze certain bank accounts, tangible movable assets and intangible movable assets, such as receivables of KCC, as well as the mining titles, up to the amount of the freezing order and prevent KCC from disposing and/or utilizing these assets.

In December, 2017, the United States government designated Mr. Gertler and companies affiliated with him as SDNs, thereby imposing blocking sanctions on them and companies owned 50 per cent or more by them.

The agreement with Gecamines and AHIL was concluded by KCC prior to the designation of Mr. Gertler as an SDN, and arose when AHIL acquired these rights from Gecamines.

KCC disputes the assignment by AHIL of its rights under the agreement with KCC and Gecamines to Ventora and that Ventora has any claim against KCC under such agreement.

The agreement between KCC, Gecamines and AHIL is subject to English law and the exclusive jurisdiction of the English courts.

The company denies that KCC is in breach of any of its obligations under the agreement with Gecamines and AHIL and also entirely rejects Ventora’s calculation of the value of the future royalties allegedly owed to Ventora. KCC will vigorously contest the freezing order and any subsequent proceedings.

The company is assessing the impact of the freezing order on KCC’s operations in the DRC, but notes that the freezing order may materially adversely affect such operations.

About Katanga Mining Ltd.

Katanga Mining operates a major mine complex in the Democratic Republic of Congo producing refined copper and cobalt. The company has the potential to become Africa’s largest copper producer and the world’s largest cobalt producer.

We seek Safe Harbor.

© 2018 Canjex Publishing Ltd. All rights reserved.

Actuellement KAT se trade a 70 cts CDN
C-KAT

Curieusement sur ma plateforme  (scotia) le titre ne se transige pas..

Dernière modification par Silicon (27/04/2018 21h36)

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#311 28/04/2018 14h55 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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Merci pour l’info.
Pour CDN,Vous voulez parler de CAN $  ?
Si oui, .70 , ce n’est vraiment pas cher, vs un cours de cloture  .985  vendredi à Toronto

Valeurbourse a écrit :

C’est à mon sens le moment où il est intéressant d’investir dans Katanga par le biais de warrants.

Malgré mes (rapides) recherches, je n’ai pas trouvé de Warrants sur KAT.
Pourriez-vous nous éclairer, SVP ?

Dernière modification par Aigri (28/04/2018 14h57)

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#312 28/04/2018 16h39 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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Oui , je veux dire $ Canadien , hier il y a eu des problèmes sur le site TMX d’ou la difficulté d’avoir les cotes.

Dur de dire si au prix actuel c’est cher ou pas , personnellement le titre me fait peur  (comme toute minière en Afrique) , mais c’est peut être la meilleure affaire en ville et je souhaite bonne chance aux possesseurs actuels , j’ai déja connu ça une grosse position dans un titre minier qui fait une grosse baisse et qui a ensuite multiplié par 10 en 2 ans .

Un autre qui a pris une grosse claque hier  DGC  (Detour gold) , lui je n’ai pas compris la baisse et il me tente au prix actuel  (desolé pour le hors sujet).

Pour les options , je n’en ai pas vu sur KAT

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#313 28/04/2018 19h46 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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Aigri a écrit :

Malgré mes (rapides) recherches, je n’ai pas trouvé de Warrants sur KAT.
Pourriez-vous nous éclairer, SVP ?

Comme je vous le disais, je n’en ai pas trouvé chez mon courtier. Ce qui n’exclue pas que d’autres courtiers puissent en proposer.

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#314 30/04/2018 18h52 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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Eh bien, il faut avoir le coeur bien accroché avec katanga… J’ai ouvert une belle ligne sur 80cts.

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#315 01/05/2018 19h28 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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Bargeo a écrit :

Je ne comprends pas tout à la situation, mais il semblerait que Katanga contre attaque.

Phénomène étrange, suite à la parution de cette nouvelle, le carnet d’ordre s’est vidé. Cela semble démontrer un attentisme des investisseurs sur le dossier. Egalement un certain flou… Tout le monde semble d’accord sur le fait que personne ne sait ce qu’il va se passer maintenant

D’après ce que je comprends ce n’est pas Katanga qui contre-attaque mais plutôt Dan Gertler, son ancien partenaire très proche de Kabila, qui veut sa part du gâteau et a fait geler les avoirs de KCC. Il a basé sa demande sur des royalties non versés. Il faut dire que le bougre est sous le coup de sanctions américaines et Glencore était apparemment assez ennuyé pour verser à Gertler ses royalties.

Plus d’info sur l’action de Gertler ici et .

Effectivement le dossier n’était pas simple et il se complique encore…

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#316 01/05/2018 21h21 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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En tout cas, le cours rechute encore suite à ce gel des comptes de KCC.

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#317 02/05/2018 18h51 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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stokes a écrit :

okavongo a écrit :

Nevsun, évoquée plusieurs fois, a globalement bien baissé depuis octobre 2015 (-28% par rapport au pic du 4/10/2015) même si durant 2 périodes, en avril 2016 et en août 2017, l’on a eu l’opportunité de sortir en plus-value (ce que je n’ai pas fait). Sur le fond du dossier rien de neuf par rapport à mon dernier message : difficulté opérationnelle avec le cuivre à Bisha et forages prometteurs en Serbie.

Nevsun a sorti ce jour ses prévisions pour 2018, ce qui a fait plonger le titre de 6%, pour atteindre un plus bas de 8 ans : le dividende est supprimé et l’on apprend que les autorisations d’exploitation de l’Etat serbe pour Timok tardent à venir…..

Nevsun Resources Provides 2018 Outlook and Guidance - Junior Mining Network

A 43% de perte en $ en un an, sans doute davantage en €, j’envisage sérieusement de solder ma ligne en sauvant ce qui peut l’être.

+30% depuis ce message du 31/01/18 de Stokes qui avait quasiment trouvé le point bas et qui j’espère pour lui n’est pas sorti à ce moment là.

Cette hausse est justifiée par les bons résultats de Bisha sur le premier trimestre. Les % de récupération du zinc et du cuivre ont été (enfin !) améliorés et Bisha génère donc un cash qui sera fort utile pour la construction de Timok. De ce coté là, Nevsun a obtenu le 1er Mars le permis pour construire la rampe d’exploration. L’année 2018 s’annonce donc plutôt bonne. On évoque aussi une augmentation de la durée de vie de Bisha mais il faut rester prudent car la durée de vie avait été réduite il y a peu de temps et ce genre d’annonces à répétition pourrait nuire à la crédibilité du management.

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#318 09/05/2018 09h45 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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Bonjour,

Non je ne suis pas sorti, même si j’étais plutôt pessimiste et résigné sur ce titre, mais il y a du nouveau cette semaine pour Nevsun : la société vient de rejeter un projet d’OPA à 1,2 Md$ lancé par 2 concurrents canadiens voulant mettre la main respectivement sur Timok et Bisha.

Nevsun shares soar as it rejects $1.2-billion bid from Lundin, Euro Sun | MINING.com

Du coup, Nevsun prenait hier 17% et ma moins-value en € n’est plus que de 12%, encore un petit effort et je pourrai me débarrasser de cette affaire sans y laisser trop de plumes !

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#319 11/05/2018 13h02 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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La révélation des tractations avec Lundin a effectivement bien dopé le cours. Pour l’instant on cote sous le niveau de l’offre repoussée par le management de Nevsun. Amusant de voir que Lundin, dindon de la farce sur le coup précédent (Lundin devait acheter la moitié de Timok Upper Zone à Freeport mais Nevsun a racheté Reservoir et tout le projet grâce au droit de Reservoir de s’aligner sur l’offre de Lundin), essaye de revenir dans la course. Mais Lundin ne veut pas de Bisha et amène donc un partenaire qui n’emporte pas l’adhésion apparemment. On verra comment cela tourne. Je pense que Lundin a laissé passer la meilleure fenêtre de tir car les opérations s’améliorent à Bisha et les résultats de Nevsun sont donc meilleurs.

Par le passé des rumeurs de rachat avaient également déjà boosté le cours pour finalement se révéler fausses. Le cours actuel est sous l’offre (cash + actions) refusée par le management. Le 2ème actionnaire de Nevsun (9,5%), M&G Investments, met un peu de pression en annonçant être favorable à un rachat. A voir aussi si d’autres prétendants veulent rentrer dans la danse (Freeport en rachetant Nevsun pourrait prendre possession de tout Timok (Upper et Lower zones)).

Pour ma part, cette position étant devenue grâce à la hausse récente la plus importante de mon CTO, j’en ai vendu la moitié avec une plus-value de 36% en EUR (sans compter les dividendes). Ce qui est pris n’est plus à prendre…

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Dernière modification par okavongo (11/05/2018 13h07)

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#320 16/05/2018 20h59 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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Léger frémissement de Katanga mining peut être suite aux résultats du T1-2018 :

source

Je retiens 78 millions USD de perte lors de ce trimestre au lieu de 230 millions de perte au trimestre précédent.

La mine se relance.

Prochaine décision judiciaire mi-juin concernant le "désaccord" avec Gécamines.

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Dernière modification par Greg81 (16/05/2018 21h03)

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#321 22/05/2018 21h25 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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Katanga est certes toujours aux prises de ses multiples démons (corruption, dettes, conflits avec Gecamines etc etc..) MAIS n’oublions pas que les fondamentaux restent excellents et que le risque de pénurie de cobalt est bien réel comme expliqué dans cet article de bloomberg.
kat

Pour les matheux, on parle de 40 000 tonnes de cobalt extraites l’année prochaine à 100 000 dollars la tonne ! Le cash flow devrait etre de 1 milliard de dollar par an …

Je garde mes actions au chaud smile

Q.


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#322 12/06/2018 21h45 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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Katanga Mining

Comme espéré, un accord a été trouvé. Je ne comprend pas bien si il y aura (énorme) dilution si une partie de la "dette" de KCC est transformée en actions(5.6 milliards USD)? Ou une annulation des actionnaires B (nous)?

Source

Traduction Google

Katanga Mining Limited (TSX: KAT) («Katanga» ou la «Société») annonce aujourd’hui que, avec sa filiale en activité à 75% en République Démocratique du Congo («RDC»), Kamoto Copper Company («KCC») , il a conclu un accord (le «Settlement Agreement») avec (entre autres) le partenaire de la coentreprise de la Société, la société d’État de la RDC, La Générale des Carrières et des Mines (Gécamines) pour mettre fin aux procédures judiciaires intentées par Gécamines dans les tribunaux de la RDC et de résoudre le déficit de capital précédemment divulgué par KCC.

Aux termes de la Convention de règlement, Gécamines, Katanga et KCC ont notamment convenu d’un plan de recapitalisation qui permettra de reconstituer les fonds propres nets de KCC et de satisfaire aux exigences prévues par le droit des sociétés de la RDC, sous réserve de certaines conditions précédent. Le plan de recapitalisation sera formellement effectué à la date à laquelle KCC a mené à bien les procédures d’entreprise nécessaires pour approuver l’accord de règlement. Ces procédures devraient être terminées à la date prévue dans les deux prochaines semaines (la «date de clôture»). À la Date de Clôture, Gécamines retirera la procédure judiciaire engagée le 20 avril 2018 devant le Tribunal de Commerce de Kolwezi (le «Tribunal Kolwezi») pour dissoudre KCC, et certaines autres questions commerciales en suspens entre les parties seront résolues.

"Nous sommes heureux d’avoir conclu un accord pour résoudre les problèmes de capitalisation de KCC et préserver et revitaliser le partenariat entre KCC et Gécamines", a commenté Hugh Stoyell, président non exécutif du conseil d’administration de la société. "Tout au long des discussions et des négociations qui ont abouti à ce règlement, nous avons été bien soutenus par notre actionnaire majoritaire Glencore plc, et nous attendons avec impatience la prochaine phase de développement de KCC qui, selon nous, apportera des bénéfices significatifs à Katanga et ses parties prenantes. ainsi que la Gécamines et toutes les parties prenantes en RDC. "

Détails du règlement

Aperçu de l’entente de règlement

Voici les principaux termes de la Convention de règlement, qui sont décrits plus en détail ci-dessous:

un paiement de règlement unique (défini ci-dessous) par la Société à Gécamines, payable le 14 juin 2018, pour un montant de 150 millions de dollars américains, en règlement de certains litiges commerciaux historiques en vertu de l’accord de coentreprise modifié, consolidé et retraité datée du 25 juillet 2009 (telle que modifiée) (la «JVA»);
la résolution de la déficience en capital de KCC par la restructuration de toutes les dettes à long terme et obligations de remboursement anticipé dues par KCC et la réduction de la dette totale de KCC (rétroactive au 1er janvier 2018) jusqu’à concurrence de 3 450 millions de dollars américains par:
la conversion d’un nombre suffisant de prêts intersociétés existants en de nouvelles actions KCC au moyen d’une augmentation de capital; et
un nouveau prêt entre Katanga Mining Finance Limited («KMFL»), l’une des filiales en propriété exclusive de la Société, et KCC, avec un taux d’intérêt égal au moindre des montants suivants: (i) LIBOR 6 mois USD + 3%; 6% (la «dette résiduelle»);

certaines modifications aux dispositions relatives au versement de dividendes et aux flux de trésorerie disponibles de la JVA, y compris un calendrier d’amortissement pour le remboursement de la dette résiduelle;
la renonciation par KCC de certains droits contractuels relatifs aux réserves de remplacement en vertu du Contrat de concession (tel que défini ci-dessous), qui libère Gécamines de l’obligation de transférer ces réserves de remplacement ou de fournir une compensation financière équivalente à KCC 285 millions de dollars;
(i) la renonciation par KCC de certains droits contractuels pour réclamer le remboursement des factures des entrepreneurs payés s’élevant à environ US $ 57 millions dans le cadre du programme d’exploration des réserves de remplacement, et (ii) l’accord de KCC pour effectuer un paiement supplémentaire à Gécamines environ 41 millions de dollars américains au titre des dépenses impayées engagées par Gécamines dans le cadre du programme d’exploration des réserves de remplacement;
l’engagement de KCC de mener d’autres études sur les zones du programme historique d’exploration des réserves de remplacement mené par Gécamines afin d’identifier de nouvelles réserves ou gisements qui n’ont pas encore été identifiés dans les estimations des réserves et des ressources minérales Rapport technique NI 43-101 de la Société daté du 31 mars 2018 (en vigueur le 31 décembre 2017). La Société a accepté de verser une prime d’entrée supplémentaire (pas de porte) à Gécamines (tel que décrit ci-dessous et à l’annexe A) si ces études supplémentaires démontrent l’existence de réserves complémentaires JORC (telles que définies ci-dessous) ou conduisent à l’extraction de nouvelles les corps minéralisés sur les titres miniers de KCC;
la mise en place de nouveaux protocoles pour l’implication de la Gécamines dans certaines affaires commerciales de KCC, comme suit:
tous les futurs prêts intersociétés à KCC, le cas échéant, à fournir par KMFL à des conditions équivalentes à la dette résiduelle;
une exigence obligatoire de lancer un appel d’offres sur tout accord commercial conclu par KCC au-delà de 5 millions de dollars EU;
l’approbation préalable de la Gécamines de toute dépense en capital qui permettrait l’augmentation de la capacité des installations de production de KCC à plus de 300 000 tonnes de cuivre par an, si ces dépenses dépassent 500 millions de dollars EU; et
la fourniture par KCC à la Gécamines des conditions annuelles proposées pour les arrangements de prélèvement de cuivre et de cobalt entre KCC et les filiales de Glencore et d’autres documents en possession de KCC que la Gécamines peut raisonnablement demander; et

le retrait par la Gécamines à la date de clôture de la procédure d’insolvabilité et la renonciation par la Gécamines à certaines ordonnances du tribunal de Kolwezi qui s’y rapportent. Chacune des parties libèrera également entièrement et définitivement toute réclamation potentielle relative à la JVA et au fonctionnement et à la gestion de KCC survenant avant la date de clôture.

Financement du paiement de règlement

Dans le cadre des opérations envisagées par l’Entente de règlement, la Société a convenu qu’un paiement de règlement ponctuel sera effectué par KMFL à Gécamines pour un montant de 150 millions $ US (le «Paiement de Règlement») pour résoudre les différends commerciaux historiques concernant à la coentreprise KCC avec Gécamines. Le paiement de règlement sera financé par de nouveaux prêts à KMFL dans le cadre de la nouvelle facilité de crédit (telle que définie ci-dessous) avec Glencore Finance (tel que défini ci-dessous). Le paiement de règlement est payable le 14 juin 2018.

Restructuration de la dette de KCC

Au 1er janvier 2018, en vertu d’une série de prêts intersociétés, KCC est redevable à certaines filiales en propriété exclusive de la Société, à savoir Katanga Mining Finance Limited («KMFL»), Katanga Mining Holdings Limited («KMHL»), KML (BVI) Holdco Limited («KMLBVI») et Global Enterprises Corporate Limited («GEC»), d’un montant en capital, avec des intérêts capitalisés, d’environ 4 601 millions de dollars américains (la «dette financière de KCC»). De la dette financière de KCC, KMFL détient environ 3 644 millions de dollars US, tandis que KMHL, KMLBVI et GEC détiennent les 957 millions de dollars US restants.

Séparément, KCC est redevable à Glencore International AG («GIAG»), filiale de l’actionnaire de contrôle ultime de la Société, Glencore plc, de certains paiements anticipés de cuivre et de cobalt effectués par GIAG à KCC pour un montant global d’environ 4 450 millions de dollars US. du 1er janvier 2018 (la «dette commerciale de KCC»). Il est à noter, comme indiqué dans les rapports financiers publics de KML, que KML Group a pris en charge une dette commerciale de 1 773 millions de dollars US auprès de GIAG en novembre 2014, qui, avec les intérêts capitalisés, s’élevait à 2 212 millions de dollars US au 31 décembre 2017. que le rapport consolidé de KML sur les paiements anticipés des clients de GIAG était de 2 239 millions de dollars américains au 31 décembre 2017.

Dans le cadre de l’Entente de règlement, KMHL, KMLBVI et GEC céderont chacune la portion de la dette financière de KCC qu’ils détiennent à KMFL et GIAG assignera l’intégralité de la Dette commerciale de KCC à KMFL, de sorte que KMFL détiendra tous La dette financière de KCC et toute la dette commerciale de KCC, pour un montant total en principal (plus les intérêts capitalisés) d’environ 9 milliards de dollars américains (la «dette totale de KCC»).

Pour payer la cession de la dette commerciale de KCC par KMAG à KMFL, KMFL sera redevable à une autre filiale de Glencore, Glencore Finance (Bermuda) Limited («Glencore Finance»), en vertu d’une nouvelle facilité de crédit qui portera intérêt au taux équivalent à l’intérêt supporté par la dette résiduelle, soit le moindre des montants suivants: (i) LIBOR 6 mois + 3% et (ii) 6% (la «nouvelle facilité de crédit»). Après la réalisation des opérations envisagées dans l’entente de règlement, KMFL sera redevable à Glencore (rétroactive au 1er janvier 2018) d’environ 2 239 millions de dollars américains aux termes de la nouvelle facilité de crédit et 3 688 millions de dollars américains aux termes des prêts historiques du groupe Glencore à KMFL, respectivement. Glencore a accepté de réduire les obligations de service de la dette de la Société au titre des prêts historiques du Groupe Glencore entre Glencore Finance et KMFL en réduisant le taux d’intérêt de 10% à 7% à compter de la Date de Clôture.

Recapitalisation KCC

KMFL, KMHL, KMLBVI, GEC et une autre filiale en propriété exclusive de la Société, KFL Limited, sont parties à la JVA, tel que divulgué antérieurement par la Société. En vertu de la JVA, Gécamines et SIMCO constituent les actionnaires de catégorie «K» de KCC tandis que les filiales de la Société qui sont parties à la JVA constituent les actionnaires de «catégorie B» de KCC.

L’entente de règlement prévoit que, suite à la cession à KMFL (i) de la partie de la dette financière de KCC non encore détenue par elle, et (ii) de la dette commerciale de KCC, KMFL, en tant que preneur unique de KCC, reconstituera les fonds propres nets de KCC en convertissant environ [5,602] millions de dollars US de la dette totale de KCC qu’il détiendra alors en nouvelle action de KCC (la «conversion de dette de KCC»). Conjuguée à certaines réductions du capital déclaré de KCC, la conversion de dette KCC devrait éliminer le solde des pertes conservées de KCC au 31 décembre 2017 et se traduire par une situation nette positive pour KCC, supérieure aux exigences minimales du droit des sociétés locales. Le solde restant de la dette totale de KCC, d’un montant en principal de [3 450] millions de dollars américains, rétroactif au 1er janvier 2018, sera conservé par KMFL en tant que dette résiduelle, qui portera intérêt au moindre des montants suivants: (i) LIBOR mois + 3%, et (ii) 6%, et être remboursé sur huit ans.

La JVA exige que les actionnaires de catégorie K de KCC soient autorisés à participer au prorata de toute augmentation de capital de KCC sans aucune obligation financière. En conséquence, les nouveaux capitaux propres de KCC générés par la conversion de dette de KCC seront alloués à KMFL à hauteur de 75% et à Gécamines et SIMCO de 25%. Les participations des autres actionnaires de la catégorie B de KCC au sein du groupe Katanga seront diluées à zéro et cesseront d’être actionnaires de KCC. Conformément à la Convention de règlement, KMFL, à la suite de la mise en œuvre du plan de recapitalisation, deviendra le seul actionnaire restant de «Catégorie B» et le seul prêteur de KCC. Les positions proportionnelles en actions de Katanga, Gécamines et SIMCO dans KCC resteront donc inchangées par l’accord de règlement.

L’émission de nouveau capital-actions de KCC causée par la conversion de dette de KCC entraînera une obligation fiscale en RDC d’un montant de 56 millions de dollars US (le «droit de timbre»). Le droit de timbre sera financé au moyen de nouveaux prêts à KMFL dans le cadre de la nouvelle facilité de crédit avec Glencore Finance, qui, à son tour, sera prêté par KMFL à KCC.

Dividendes et flux de trésorerie disponibles distribués par KCC

Aux termes de l’entente de règlement, la dette résiduelle de KCC détenue par KMFL doit être amortie sur une période de huit ans conformément à un calendrier d’amortissement convenu. Le tableau d’amortissement prévoit qu’en 2018 et 2019, dans la mesure où KCC dispose de flux de trésorerie disponibles, seuls les paiements d’intérêts sur la dette résiduelle doivent être effectués. Par la suite, le tableau d’amortissement prévoit le remboursement du capital et des intérêts de la dette résiduelle jusqu’à son achèvement prévu en 2025.

Au cours de tout exercice financier de KCC, dans la mesure où il reste de l’argent disponible après le paiement du principal et des intérêts de la dette résiduelle et que KCC dispose d’un bénéfice disponible pour la distribution, ces bénéfices seront distribués aux actionnaires de KCC proportionnellement à leurs intérêts respectifs. participations. Si, toutefois, après le paiement du principal et des intérêts de la dette résiduelle, aucun bénéfice n’est disponible pour la distribution, mais que KCC possède de l’argent ou qu’une partie de l’encaisse dépasse le bénéfice disponible pour la distribution, les actionnaires de KCC peuvent distribuer ces liquidités en proportion de leurs participations respectives au moyen de prêts d’actionnaires à des conditions commerciales raisonnables. Ces prêts d’actionnaire devront être remboursés par compensation avec les dividendes futurs à payer par KCC.

Renonciation par KCC des droits de réserve de remplacement

Comme annoncé précédemment, en février 2008, KCC a renoncé à certaines réserves minérales de sa concession minière en faveur de la Gécamines en vertu d’un accord de cession de concession conclu entre les parties à la JVA (la «Convention de concession»). À cet égard, Gécamines a convenu de fournir ou de fournir à KCC, au plus tard le 31 décembre 2015, un remplacement des réserves renoncées, soit dans des réserves certifiées de cuivre et de cobalt à classer après l’achèvement d’un programme de forage financé par la Gécamines , ou au moyen d’un paiement de la valeur financière équivalente convenue de 285 millions de dollars EU. Dans les cas où la Gécamines n’a pas fourni les réserves de remplacement et payé la compensation financière, KCC a eu le droit de compenser les dividendes et redevances dues à Gécamines contre le montant de la compensation financière. Comme annoncé précédemment, une modification de la JVA a été conclue en janvier 2015 pour préserver les droits de compensation contractuels susmentionnés avec Gécamines suite à la conclusion de l’accord de redevance tripartite entre Gécamines, Africa Horizon Investments Limited («AHIL») et KCC. Le programme de forage visant à localiser les réserves de remplacement a débuté en 2009 et, malgré l’accord de la Gécamines pour financer ce projet, la Société a accepté de financer les frais d’exploration et de forage à la condition que Gécamines rembourse ces dépenses. programme. Au cours du programme de forage entre 2009 et 2014, la Société a financé des dépenses d’exploration d’environ 57 millions de dollars américains au nom de la Gécamines. La date limite pour acheter ou fournir les réserves de remplacement à KCC a été prolongée jusqu’en mars 2019, date à laquelle KCC a suspendu le traitement du cuivre et du cobalt en septembre 2015.

KCC a convenu de renoncer à son droit contractuel de recevoir les réserves de remplacement ou un paiement équivalent en espèces de 285 millions de dollars US et de renoncer à son droit contractuel d’être remboursée pour les dépenses d’exploration et de forage engagées d’environ 57 millions de dollars US. au nom de Gécamines dans le cadre du programme de réserves de remplacement. Par conséquent, KCC renoncera également au droit de compenser les dividendes dus à la Gécamines et les redevances dues à AHIL sur les réserves de remplacement ou le paiement en espèces équivalent à 285 millions de dollars EU dus par Gécamines.

De plus, la société a convenu de financer le paiement d’environ 41 millions de dollars américains en factures impayées impayées pour les entrepreneurs en charge du programme d’exploration des réserves de remplacement, résultant en un impact financier global de 383 millions de dollars américains. Le paiement de 41 millions de dollars US sera financé par de nouveaux prêts à KMFL dans le cadre de la nouvelle facilité de crédit avec Glencore Finance.

La Société n’a pas comptabilisé dans ses états financiers consolidés le droit de recevoir les réserves de remplacement ou un paiement équivalent en espèces de 285 millions de dollars américains et, par conséquent, la renonciation à ce droit n’aura aucune incidence sur les états financiers consolidés de la Société.

Gécamines Droits aux nouvelles réserves et primes d’entrée

Dans le cadre du Règlement, la Société et la Gécamines ont accepté que des primes d’entrée supplémentaires (pas de porte) soient payées par la Société à la Gécamines pour que certaines réserves soient identifiées à l’avenir sous réserve de certaines conditions et des résultats des études supplémentaires sera effectuée comme décrit ci-dessous et dans l’annexe A du présent communiqué de presse.

Gécamines a accepté de fournir à KCC toutes les études, données de forage, sondages, analyses et autres informations détenues par Gécamines et ses sous-traitants sur les zones explorées dans le cadre du programme d’exploration mené par la Gécamines entre 2009 et 2014 dans le les zones de concession couvertes par les permis miniers de KCC. KCC a accepté de commander des études supplémentaires sur les zones de concession couvertes par ces permis miniers et de fournir les résultats à la Gécamines dans les 5 ans suivant la date de l’accord de règlement afin de déterminer s’il existe un nouveau comité australien des réserves de minerai. ) réserves conformes (les "nouvelles études KCC"). Le paiement et le prix de la prime d’entrée par tonne de cuivre et des réserves équivalentes de cuivre (classification du cobalt en cuivre selon les normes de l’industrie et les prix consensuels à long terme en vigueur au moment du paiement) dépendront du résultat des nouvelles études de KCC. Si KCC ne réalise pas d’études supplémentaires dans un délai de 5 ans, Gécamines peut mener les études à ses frais et fournir les résultats à KCC (les «nouvelles études GCM»), ce qui peut entraîner une obligation pour la Société de payer des frais supplémentaires. primes à Gécamines.

L’annexe A de ce communiqué de presse fournit un résumé des primes d’entrée supplémentaires à payer par la Société en fonction du résultat des nouvelles études de KCC ou des nouvelles études de GCM, selon le cas.

Nouveaux protocoles commerciaux

Dans le cadre de l’entente de règlement, la Société et la Gécamines ont convenu d’apporter certaines modifications corrélatives à la JVA afin de faciliter la mise en œuvre de l’entente de règlement, y compris l’ajout de certains nouveaux protocoles commerciaux.

Ces protocoles prévoient notamment que: (i) tous les futurs prêts intersociétés à KCC, le cas échéant, soient fournis par KMFL à des conditions équivalentes à la Dette Résiduelle; (ii) un processus d’appel d’offres sera mené par KCC sur tout accord commercial devant être conclu par KCC d’une valeur supérieure à 5 millions de dollars EU; iii) l’autorisation préalable de Gécamines soit obtenue pour toute dépense en capital de KCC qui permettrait l’augmentation de la capacité des installations de production de KCC à plus de 300 000 tonnes par an de cuivre, si ces dépenses dépassent 500 millions de dollars EU; et (iv) la fourniture par KCC à la Gécamines des conditions annuelles proposées pour les arrangements de prélèvement de cuivre et de cobalt entre KCC et les filiales de Glencore et d’autres documents en possession de KCC que Gécamines peut raisonnablement demander.

Retrait des procédures d’insolvabilité du capital et libération de toutes les demandes antérieures en vertu de la Loi sur les banques centrales

La Gécamines (conjointement avec SIMCO) a convenu qu’au plus tard à la date de clôture, elle retirera de façon irrévocable et inconditionnelle les procédures d’insolvabilité du capital entamées le 20 avril 2018 devant le tribunal de Kolwezi.

La Gécamines a également convenu, au plus tard à la date de clôture, de (i) renoncer à tous les effets des procédures d’insolvabilité du capital; (ii) renoncer irrévocablement au droit d’engager ou de poursuivre (ou d’obtenir l’engagement d’une tierce partie) de toute procédure, action, réclamation, droit ou action concernant ou résultant de la capitalisation de KCC, (iii) renoncer à toutes les commandes de la Cour de Kolwezi dans le cadre de la procédure d’insolvabilité, y compris toutes les mesures nécessaires pour obtenir que l’ordonnance du tribunal de Kolwezi du 30 avril 2018 interdisant à KCC de tenir une réunion d’actionnaires ou de conseil soit retirée, afin de faciliter la mise en (iv) s’abstenir de toute action ou mesure susceptible de déclencher une décision de dissolution à l’égard de KCC par le tribunal de Kolwezi.

De plus, les parties à l’entente de règlement ont convenu d’une renonciation et d’une renonciation mutuelles à toutes les réclamations découlant de ou en relation avec la JVA et la gestion ou les opérations de KCC survenues au plus tard à la date d’exécution de la Convention de règlement.

Résumé de l’impact sur la situation financière du Katanga

Les transactions décrites ci-dessus n’auront toutefois aucune incidence sur l’actif net consolidé ou les passifs consolidés de Katanga, en raison de la conversion d’environ 5 602 M $ US de la dette totale de KCC en capitaux propres, les capitaux propres consolidés attribuables aux actionnaires de Katanga. Le 31 décembre 2017, sur une base pro forma, diminuerait d’environ 1 400 millions de dollars américains, ce qui donnerait lieu à un déficit de capital pro forma attribuable aux actionnaires au 31 décembre 2017 d’environ 1 132 millions de dollars américains. Par conséquent, les participations ne donnant pas le contrôle augmenteraient d’environ 1 400 millions de dollars américains, ce qui donnerait un solde pro forma des participations ne donnant pas le contrôle de 454 millions de dollars au 31 décembre 2017.

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#323 13/06/2018 08h07 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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Apparemment, l’accord (voir post précédent) pour Katanga Mining n’est pas une mauvaise nouvelle. L’action prend +24% à Francfort.

Edit : et +26% hier soir à Toronto.

Déontologie : actionnaire d’une ou plusieurs société(s) listée(s) dans ce message.

Dernière modification par Greg81 (13/06/2018 08h17)

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#324 17/06/2018 15h38 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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Petit update sur Katanga suite aux différentes annonces qui ont été faites cette semaine.
- L’accord final trouvé avec Gecamines est très positif puisque Kat doit verser 383 millions de dollars contre la dissolution du Joint venture.
- Glencore s’engage a verser 5,6Milliards ! a Gecamines pour sauver la JV
- Le taux d’interet de la dette intercompany baisse de 10 à 7% ce qui est une excellente nouvelle
- Glencore s’engage a respecter son accord avec Gertler et devra lui payer autour de 130 millions de dollars malgré la menace des sanctions americaines. D’ou paiement en euros via des banques non US.
- Gecamines va commencer a percevoir des dividendes dès 2019.
- A priori tout le monde a l’air très content et pour les actionnaires de Kat c’est un gros soulagement car on pouvait potentiellement etre dilués ou pire nationalisés..

Les perspectives s’annoncent vraiment excellentes et voici quelques prévisions trouvées sur SA qui valent ce qu’elles valent mais certains intervenants ont vraiment une très bonne expertise.

That will be $4.62 billion Canadian dollars net revenue for KAT in 2019. KAT should earn over $1 per share of net earning 2019. Currrently PE multiples for large copper mining stocks are in the range of 13 to 30. Give a conservative PE=10 for KAT in 2020, KAT could reach minimum $10 share price in 2020.



Les 10 à 12 dollars d’objectifs peuvent paraitre illusoires a l’heure actuelle mais a mon avis le vrai tournant se produira en aout avec la publication des résultas du 2eme trimestre et pour la premiere fois la publication d’un bénéfice. La conséquence sera l’apparition de Kat sur tous les screeners du monde entier.

Bref je garde au chaud mes 220 000 actions malgré les soubresauts et je suis plus que jamais convaincu du potentiel de cette valeur dans les 18 mois a venir.

Q.


you can't climb the ladders of success with your hands in your pockets

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#325 19/06/2018 11h37 → Investir à contre-courant dans les valeurs minières massacrées ? (mines, métaux, or)

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Quelqu’un est il sur Nemaska Lithium? Je n’ai pas vu de post sur cette minière qui semble s’être fait dezinguer (!) récemment alors que dans les 18 mois à venir leur potentiel de production de lithium de grande pureté va allez bon train!

Je ne suis pas du tout spécialiste, mais certains ont peut-être un avis?

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