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Newsletter de l’IH #374

Quelles actions françaises acheter après le sell-off ?

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Cette newsletter gratuite partage mes idées et réflexions sur l’investissement dans des actions de sociétés cotées en bourse.

Ponctuellement, d’autres sujets sont abordés, autour de la gestion de patrimoine ou du développement personnel.

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5 commentaires

Commentaire
1) Ferdinand
15/06/2022
Acheter des titres dont le rendement est inférieur aux taux à 10 ans est très risqué dans une période inflationniste. Il n’y a pas autre chose à espérer qu’une baisse de la valorisation pour aligner leur rendement a minima sur les taux à 10 ans. Et vraiment au minima. L’argent gratuit c’est fini. Le capital se raréfie. Et il n’ira pas là où il n’est pas suffisamment rémunéré.
Cela élimine la plupart des valeurs que vous proposez hors Publicis. Dont le rendement est élevé à date mais ne sera jamais atteint vu que les groupes publicitaires se mangent toujours les crises de manière plus prononcée que les autres.
Vous aviez conseillé les foncières US en haut de bulle, acheté (cher) des pétrolières que vous avez revendues sur un quasi plus bas et vous êtes allé sur les valeurs de growth juste en fin de cycle de crédit. N’allez pas maintenant sur les valeurs sans rendement alors que le capital voudra du rendement d’autant plus qu’il sera rare…
Réponse de Philippe
Philippe
15/06/2022
"Acheter des titres dont le rendement est inférieur aux taux à 10 ans est très risqué dans une période inflationniste. Il n’y a pas autre chose à espérer qu’une baisse de la valorisation pour aligner leur rendement a minima sur les taux à 10 ans."

C'est une assertion bien douteuse puisque vous prenez comme paradigme que le dividende des sociétés en question n'augmente pas, comme dans le cas d'un rendement obligataire.

Avant 2009 et les politiques monétaires accommodantes, il y avait des sociétés bien valorisées en bourse qui avaient un rendement sur dividende inférieur au rendement du taux à dix ans, ce n'est pas un problème si leurs bénéfices croissent.
Commentaire
3) Pélican31
16/06/2022
Bonjour Philippe,
Vous aviez étudié les Wide Moat françaises il y a tout juste 10 ans en mai 2012, dans vos newsletters 15 et 16. A l'époque, il y avait 4 wide moat françaises selon Morningstar : Dassault Systems, Sanofi, L'Oréal et Essilor. On les retrouvait notamment dans votre approche novatrice CAPEX / résultat opérationnel dans la newletter 16. Or, on ne retrouve aucune de ces 4 valeurs dans votre approche actuelle avec des critères basés notamment sur ceux de l'IH score.
Certes, le statut Wide Moat peut évoluer : ainsi, LVMH autrefois Narrow moat est maintenant wide moat, et figure dans vos résultats tant de 2012 que 2022.
Sur du temps long et du Buy & Hold, il me semble cependant que le critère Wide Moat ou des approches similaires comme celle exposée en 2012 conservent tout leur intérêt. Bien sûr, l'IH score a pour but de cibler les sociétés exceptionnelles Buy & Hold. Mais c'est troublant de ne pas retrouver ici les 4 valeurs de 2012 qui sont à ma connaissance toujours des wide moat avec un parcours plutôt correct pour un père de famille.
J'ai par ailleurs l'impression que vous accordez de plus en plus d'intérêt à des entreprises hors du "champ Warren Buffet", type Peugeot/Stellantis autrefois écartées. Je dois vous avouer que je suis un peu surpris par cette évolution.
Surtout, ne prenez pas mes remarques/interrogations pour des critiques, j'admire beaucoup votre travail et votre transparence, et vous m'avez beaucoup appris et permis d'éviter de nombreuses erreurs depuis que j'ai découvert votre premier livre en 2010.
Bien cordialement
Commentaire
4) bibike
17/06/2022
Bonjour Pélican, je me permets de vous apporter une réponse.
Il y a en 2022 un critère de prix (EV/EBITDA) et de volatilité (béta).
Est-ce qu'il y avait les mêmes critères de screen il y a dix ans ?
De mémoire non, pour avoir lu la newsletter il y a longtemps.
Il y avait une détection des moats par la marge brute également, mais il n'y avait pas de filtre de prix (de mémoire).
Ce n'est pas que le moat de 2012 n'est plus en 2022, mais que le filtre volatilité/prix de 2022 peut exclure les entreprises que vous citez, ce n'est pas le même objectif de screen.
Réponse de Philippe
Philippe
17/06/2022
@Pelican

Vous êtes attentif !

Comme le dit Bibike, ici, il y a un critère de valorisation supplémentaire, ce qui fait qu'on ne voit pas l'Oreal ou Hermès.

Mais aussi avec l'IH Score, il y a des critères sur la croissance, pour pénaliser les entreprises hyper-rentables mais avec un marché qui se réduit (exemple : Western Union, les cigarettiers ou les pharmaceutiques).

Plus subtil, les ratios ROIC, CROIC utilisés par l'IH Score sont abaissés quand une entreprise a fait de grosses opérations de M&A ou grossit avec des acquisitions plutôt qu'organiquement : parce que je comptabilise le goodwill au dénominateur pour leur calcul.

Mais cette vieille newsletter que vous citez avait l'élégance de la simplicité !

Concernant Stellantis/Peugeot Invest, j'essaie d'avoir un peu de tout en portefeuille : du growth, du value, de l'immobilier et des holdings.

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