Suivez les discussions sur : Twitter Facebook RSS   Inscrivez-vous gratuitement à la newsletter : Newsletters   Utilisez la recherche : 

Newsletter de l’IH #333

Fool me once, shame on you, fool me twice, shame on me ?

Rejoignez nos 5719 lecteurs !

Inscrivez-vous gratuitement pour ne manquer aucune des newsletters bimensuelles de l’IH :

 


OBJECTIF DE LA NEWSLETTER DE L’IH

Cette newsletter gratuite partage mes idées et réflexions sur l’investissement dans des actions de sociétés cotées en bourse.

Ponctuellement, d’autres sujets sont abordés, autour de la gestion de patrimoine ou du développement personnel.

Toutes les newsletters envoyées depuis sa création en 2012 sont disponibles ici.


Rejoignez nos 5719 lecteurs !

Inscrivez-vous gratuitement pour ne manquer aucune des newsletters bimensuelles de l’IH :

 


 

9 commentaires

Commentaire
1) Jerome Leivrek
30/08/2020
Excellent. Sans concession. Merci Philippe !
Commentaire
2) Patrick
30/08/2020
D'accord avec vous Philippe, je ne crois pas non plus a la généralisation du télétravail. L'employeur voudra toujours pouvoir maintenir la laisse qui le retient a ses salaries. La,présence et son contrôle sont intrinsequementlies au Aline de subordination. Le télétravail pour quelques entreprises hyper connectées oui, pour une partie des salaries chez eux quelques jours par semaine oui, mais il y aura toujours des lieu de rencontre, des espaces de réunions,,des bureaux pour des salaries permanents. La question qui se pose c'est ou et qu'elles surfacés. Centres villes, banlieues ?
C,ela ne nous dit pas ce que nous devons espérer de nos Simon, et autre Unibail Rodamco, et autres..
Commentaire
3) maximusDM
31/08/2020
Bonjour,
La question du télétravail doit être abordée correctement.
Si elle est abordée sous la forme : "l'adoption du télétravail full-time (façon confinement) de façon pérenne est-elle envisageable à court terme ? "
La réponse est non.
Mais poser la question sous cet angle n'a aucun sens. C'est comme si je vous demandais si 100% des achats pouvaient se faire en ligne (y compris ma baguette de pain) dès aujourd'hui ?
Le télétravail est devenu une réalité pour de nombreuses (grosses) entreprises. C'est entré dans les moeurs, certaines barrières technologiques et mentales ont sauté.
L'adoption de 2j par semaines (peut-être même 3) devient une réalité (Je me borne aux grandes entreprises).
Les habitudes sont prises, les contrats de travail s'adaptent.
Et bien rien que 2j/semaine banalisé, cela doit amener à réfléchir aux impacts sur l'immobilier de bureau.
- à court terme, plus besoin de 100% de la superficie, 80% devient suffisante (voire moins)
- à moyen terme, pourquoi payer des locaux centralisés dans une zone au loyer important (paris, la défense) ? Pourquoi pas plusieurs zones de co-working en banlieue plus ou moins proche (grand paris) ou l'on peut adapter la fréquentation en fonction des aléas (grèves, épidémie)

Bref, le télétravail PARTIEL est une réalité et cette tendance va forcément amener à repenser le rapport au travail en entreprise.
En tant qu'investisseur, il appartient à chacun de se faire sa propre opinion. Le télétravail est un game changer pour les foncières de bureaux, si certaines d'entre elles pourront s'adapter, voire en tirer profit, on ne peut pas balayer la question d'un revers de la main en se disant : il y aura toujours des bureaux, donc rien ne change pour les foncières, le marché exagère, j'achète... et pendant ce temps là, zoom atteint les sommets.
Il faut être capable de distinguer les effets de mode des tendances de fonds et garder l'esprit ouvert, prêt à s'adapter et à adapter son portefeuille.
"When the facts change, I change my mind" (attribué à John Maynard Keynes)
Commentaire
4) koldoun
31/08/2020
Bonjour,

Je confirme les propos de Maximus.

Chez mon employeur, nous avions droit à 1 jour semaine, et depuis 2 ans cela négociait pour un second jour.

Frein principal : les chefs de plus de 50 ans, avec les arguments habituels : perte de contrôle, comment planifier les réunions etc etc

Avec la crise du Covid, preuve a été apportée à ces personnes que les réunions online sont tout aussi efficaces, que le boulot a été fait par les collaborateurs etc

Bilan : une fois que la situation reviendra à la normale, télétravail généralisé 3j/semaine pour les temps plein, 2j/semaine pour les temps partiels.
Commentaire
5) Asuncion
31/08/2020
Je confirme que des entreprises où le télétravail paraissait inimaginable il y a 6 mois ont franchi le cap, Demain et dès aujourd'hui d'ailleurs, la possibilité laissée aux salariés de faire du télétravail va devenir un sujet majeur des politiques rh pour bien des entreprises.

Cordialement,
Commentaire
6) Manu
01/09/2020
C'est triste... Plaignez la malchance... C'est sûr, c'est elle !
Commentaire
7) Skywalker31
01/09/2020
Bonsoir,
Le télétravail s'est improvisé pour beaucoup d'entreprises qui n'avaient jamais franchi le cap c'est vrai, avec beaucoup de succès auprès des salariés seniors qui n'auraient jamais même imaginer travailler de chez eux, à l'instar de certains de mes collègues.
Mais comme tout domaine en France, et lorsque le COVID aura perdu de son actualité, on va se rendre compte qu'il pose énormément de problèmes franco-français qui ne se poseraient pas forcément dans la Silicon Valley :
- Mme Michu s'est peut être surpassée pendant le confinement parce qu'elle était rassurée d'être en télétravail au printemps, mais avec le temps elle va perdre de son ardeur au travail et allumer la TV ou faire du shopping en ligne et ca va se voir d'une manière ou d'une autre (pour devancer : je dis Mme mais j'aurais pu dire Monsieur, aucun sexisme ici je pense...;),
- Mr Tartempion va se plaindre que le télétravail lui coûte cher à la maison et qu'il faut des compensations de l'entreprise bien plus élevées qu'aujourd'hui : un fauteuil ergonomique à 3 K€, une meilleure connexion, des casques anti bruits et une compensation énergie. De plus se nourrir soi même coûte plus cher que le forfait au restau d'entreprise, grave problème !
- M Duchmol trouvera bien des motifs pour faire du contentieux à son employeur qui l'a licencié qui a osé douter de son implication et ne pas avoir respecté ses obligations lors du télétravail, et les dossiers vont s'accumuler aux prud hommes, décourageant les entreprises moyennes vis à vis du télétravail sur le long terme
- et tout simplement pas de travail dans un même lieu aboutit évidemment à terme à une certaine désolidarisation, anonymisation, sous productivité et délitement de l'équipe sans parler d'une moindre (in)formation par échange de proximité inter individus.
A mon sens il y aura bien sur plus de télétravail, c'est le sens de l'histoire, mais il faut espérer que cela reste à dose homéopathique et que cela ne remette pas en cause la "vie de bureau" car si on croit pouvoir aller au delà on va transposer bien des problèmes déjà existants dans la relation employeur/salarié en démultipliant à la française les problématiques professionnelles avec des problématiques personnelles nouvelles.

bonne rentrée à tous les membres !
nb : désolé c'est un peu long mais le COVID est tel feuilleton partout :)
Commentaire
8) lamante
08/09/2020
Bonjour,
Au sujet du télétravail, je pense que c'est moins efficace. je l'ai vécu il y a 6 ans avec une collègue mexicaine du bureau d'étude basée au Mexique.Mon chef passait beaucoup de temps avec elle pour communiquer, lui expliquer les problèmes, au lieu qu'elle les vive elle même. Elle a proposée de venir occuper son emploi en France. Cela lui a été refusé.
Pourquoi?
Du fait de la différence de salaire. Elle a démissionné et est allé bosser au US.
Dans une société industrielle, il y a un intérêt à intégrer le bureau d'étude, car on peut plus facilement et de manière plus dynamique se rendre compte et solutionner les problèmes de production. Ce qui fera la différence au niveau du télétravail c'es la réelle nécessité d'être présent.
Il faut donc aller au delà de la question de l'immobilier de bureau, j'irai aussi au niveau de l'immobilier étudiant.
Parce que aujourd'hui bon nombres d'étudiant émigrent vers les grands centres universitaires du fait de la concentration du savoir dans ces lieux. Avec le haut débit que l'on ambitionne de répandre sur tout le territoire, logiquement à l'avenir ce ne sera plus nécessaire pour les enseignements purement intellectuels.
On pourrait étendre la réflexion jusqu'à l'existence des villes mais ce serait aller trop loin, car nous avons besoin de contacts, ce qui , en situation de pandémie , est mis entre parenthèses.
télétravail oui, mais attention de ne pas perdre votre télétravail au profit d'une personne placée dans un pays à bas coût. Il vous faudra donc déménager dans ces pays pour suivre au niveau coût de la vie,( si la vie y est encore possible)
Avant cela vous vous installez chez vous et vous profitez de votre jardin potager et de votre énergie solaire en autoconsommation...
Commentaire
9) JoJo
08/09/2020
Skywalker31 je partage votre vision, et de plus côté entreprise, on va s'apercevoir que quitte à avoir des salariés à distance, autant prendre des salariés off-shore (Maroc si besoin de parler Français) et des indépendants (on est moins embêtés qu'avec des salariés français).
C'est le sens de l'histoire (le salariat aura été une parenthèse) et le monde s'en portera beaucoup mieux.

Commenter





Anti-spam : quel est le nom de famille du Président de la République française ?