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Portefeuille Investisseur Heureux - Juillet 2019

01/07/2019 - 2145 € de dividendes bruts mensuels, 509 k€ de capital

Reporting de juin 2019 du portefeuille de l’investisseur heureux. 122e mois de reporting.

Objectif

122e mois de reporting (dix ans et deux mois de transparence) : l’objectif est l’obtention d’une rente mensuelle pérenne issue de mon patrimoine financier de deux SMIC nets, soit 2250 € après impôts et prélèvements sociaux ou environ 2830 € avant impôts et prélèvements sociaux. La stratégie patrimoniale pour y parvenir a été explicitée en filigrane sur ce blog ou les forums, et est décrite en détail dans mon livre.

Pour rappel, le suivi (portefeuille, répartitions, calendrier des dividendes…) est réalisé avec xlsPortfolio et xlsAsset.

Dividendes d’actions cotées perçus

Après l’arrêt de mon activité principale fin 2013 (Suis-je rentier ?), l’essentiel de mes revenus provient maintenant des dividendes de mon portefeuille d’actions et d’une TPE française dans laquelle je suis coactionnaire, dont l’actif principal est un site e-commerce.

Hors la TPE, le montant des dividendes reçus avant impôts et prélèvements sociaux, en base mensuelle, est d’environ 2145 € en juillet 2019.

La forte exposition de mon patrimoine financier à des sociétés cotant en USD et réalisant une part importante de leurs bénéfices aux États-Unis influence toutefois le montant des dividendes bruts perçu, ainsi, toutes choses égales par ailleurs :

EUR/USD 1,00 1,10 1,20 1,30 1,40
Dividendes 2338 € 2189 € 2064 € 1959 € 1869 €

Devise des dividendes :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Calendrier des dividendes :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Dépendance des dividendes :



(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Contrôle des dividendes par action en devise locale :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Performance

Bien que ne m’en préoccupant guère (la rente est générée par les dividendes, non par les plus-values boursières), dans la continuité des précédents reportings, je poursuis le suivi de la performance.

Le portefeuille reprend 2,6% en juin 2019, avec une valeur de part à 172,9 vs 168,5 le mois dernier.

Evolution de la valeur de la part :


(sources : xlsPortfolio, xlsAsset)

Evolution de la performance annuelle sur les 122 mois de reporting :


(sources : xlsAsset)

Les dividendes sont intégrés nets d’imposition et prélèvements sociaux dans le calcul de la performance, quelle que soit leur utilisation effective (consommation ou réinvestissement).

Le crédit d’impôt lié aux nombreuses actions étrangères détenues et l‘écart entre l’acompte éventuel vs l’imposition réelle (moins élevée) ne sont pas réintégrés, donc la performance effective est légèrement supérieure à celle indiquée.

La forte exposition à des sociétés cotant en USD et réalisant une part importante de leur bénéfice aux États-Unis influence également la valorisation du portefeuille d’actions, ainsi, toutes choses égales par ailleurs :

EUR/USD 1,00 1,10 1,20 1,30 1,40
Portefeuille 551 k€ 516 k€ 487 k€ 462 k€ 442 k€

Allocation stratégique

J’ai stoppé mon activité principale fin 2013 à l‘âge de trente-quatre ans, avec comme actifs une participation dans une TPE française, quelques liquidités et un patrimoine financier d’environ 450 k€ (aujourd’hui 509 k€).

La totalité de ce que je possède est le fruit de mon travail, de mon épargne et de mes investissements (ni aide d’aucune sorte après avoir quitté le domicile parental, ni héritage, je suis arrivé à Paris fin 1999 à vingt ans avec un BAC+2 et environ 1 k€ en poche – premier logement dans un foyer de jeunes travailleurs en banlieue, interminables transports en commun, travail acharné, reprise d‘études…).

Concernant mon patrimoine financier, l’allocation stratégique est volontairement plus “agressive” que celle préconisée dans mon livre avec l’espoir d’une rentabilité meilleure, mais au prix d’une volatilité plus élevée :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio, xlsAsset)

Fonds euros en assurance-vie (≈2 k€)

Mes fonds euros sont :

  • Eurossima, détenu via un contrat d’assurance-vie Boursorama
  • Suravenir, détenu via un contrat d’assurance-vie Fortuneo

Les montants sont minimaux pour conserver les bénéfices liés à l’ancienneté des contrats d’assurance-vie.

Immobilier (≈165 k€ d’immobilier coté)

Mes investissements immobiliers le sont au travers de sociétés immobilières cotées en bourse (Real Estate Investment Trust), qui permettent une diversification géographique et typologique aisée (cf. Investir dans l’immobilier depuis chez soi) :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Détail des investissements :

Ces foncières cotées sont détenues chez Binck.

Digital Realty a le statut de REIT, mais comme son activité est orientée autour des centres de données informatiques, je la classe dans les technologies de l’information.

Actions (≈506 k€ dont 165 k€ d’immobilier coté)

Répartitions diverses :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Allocation opérationnelle :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Ces actions sont détenues chez Binck.

Détails des investissements :

D’une manière générale, les sociétés en portefeuille sont parmi les leaders dans leur domaine d’activité dans leur pays, voire dans le monde.

Spins-off :

Plusieurs sociétés seront scindées prochainement, ce qui contribuera à moyen terme à une plus grande diversification du portefeuille. Les spins-off annoncés ou prévisibles sont :

Volatilité boursière vs monde réel :

Les vicissitudes boursières ne me préoccupent guère (cf. Comment faire face à la volatilité boursière ?), à long terme, seules la performance opérationnelle de ces sociétés et leur capacité à distribuer des dividendes, comptent.

Chaque entreprise connaîtra certainement des hauts et des bas ponctuels, en fonction du cycle économique, du cours des matières premières, de l’environnement réglementaire et concurrentiel, mais en agrégat et en tendance, j’espère une augmentation des profits et des dividendes dans le futur, au moins au rythme de l’inflation.

Pour autant, tant que je le pourrai, je réinvestirai les dividendes d’actions reçus afin de faire croître plus vite ce flux de profits et dividendes, et favoriser un effet “boule de neige”.

Autres actifs (### k€)

Mes liquidités courantes, la participation dans la TPE, un bien immobilier acheté à crédit (et pour le moment qui appartient surtout au banquier), ne sont pas comptabilisés dans ce reporting, mais contribuent à une diversification patrimoniale plus importante que mon patrimoine financier seul pourrait présager.

Opération du mois

Les dividendes d’actions reçus ce mois-ci après prélèvements en tout genre sont 58 CAD, 731 GBP et 1479 USD :


(source : Binck)

Il restait par ailleurs un reliquat des dividendes perçus le mois précédent.

Toute la trésorerie en USD a été utilisée pour renforcer la foncière américaine de centres commerciaux Macerich :

Le reste de la trésorerie, après conversion éventuelle en EUR, a été utilisé pour renforcer l‘éditeur de logiciels espagnol Amadeus IT :

La moins-value latente cumulée sur les foncières de centres commerciaux CBL Properties, Intu Properties, Macerich, Site Centers, (plutôt parcs d’activités commerciales que centres commerciaux pour être précis), Washington Prime Group atteint presque 50 k€ hors dividendes perçus. Ça pique ! C’est d’autant plus rageant que plusieurs de ces lignes étaient “gagnantes” initialement.

Renforcer Macerich apparaît donc un peu téméraire. Cependant, autant pour les autres foncières pré-citées je n’ai pas de certitudes sur l’avenir, autant pour MAC je pense que la décote entre son cours de bourse et la valeur patrimoniale nette de ses actifs (qui sont la crème des centres commerciaux aux USA) finira en OPA, à un cours significativement plus élevé que le cours actuel. Par conséquent, le risque à réinvestir dessus me semble contenu, et avec une optionalité si les centres commerciaux retrouvaient la faveur des marchés boursiers. Sur le plan opérationnel, MAC est bien mieux placé que CBL, WPG ou INTU.

Don du mois

Depuis octobre 2018, l‘équivalent d’environ 10% des dividendes perçus mensuellement est remis à une association. Ainsi, 200 € (en réalité 68 € après la réduction fiscale de 66% en année n+1) ont été versés à l’association française L214 éthique et animaux :

L214 a pour mission de rendre compte des conditions d‘élevages et d’abatage des animaux, de l’impact négatif de la consommation de produits animaux, et de proposer des solutions alternatives. Son paradigme est que les animaux sont des êtres sensibles, et qu’il est cruel de les faire souffrir.

Évidemment, on pourra trouver incohérent d’aider une association liée aux animaux, tout en investissant dans des entreprises (pétrolière, minières…) qui n’ont pas la plus grande bienveillance vis-à-vis de l’environnement. Peut-être résoudrais-je cette dissonance avec le temps, mais d’expérience, quand on attend d‘être irréprochable ou le moment parfait pour faire quelque chose, on ne fait rien. Dont acte.

Le montant des dons cumulés depuis octobre 2018 est de 1475 €.

Accessoirement, je note que cette démarche de dons a modifié ma manière d’investir. Je suis plus rigoureux dans le suivi strict de ma stratégie. En effet, si une société en portefeuille coupe son dividende, je ne suis plus le seul pénalisé (hors les autres parties prenantes évidemment), mais mes dons mensuels le sont aussi. Par conséquent, je suis moins enclin à suivre mon ego et les sirènes des actions avec un couple rendement/risque élevé, mais tout de même risquées.

Réponses aux questions fréquentes

N’avez-vous pas peur de vivre en zone EUR tandis que votre “rente” est majoritairement en USD, CAD et GBP ?

Les dollars américains, canadiens ou la livre britannique ne sont pas le rouble russe, le réal brésilien ou je ne sais quelle devise d’un pays émergent.

Les États-Unis sont la première puissance économique et militaire du monde, le Canada est un pays bien géré avec des ressources pétrolières, Londres est la première place financière mondiale.

Si ces devises évoluent par rapport à l’euro, je ne m’attends pas à des variations extrêmes. Quand bien même elles auraient lieu, il n’est pas certain que cela soit en faveur de l’euro.

Enfin, le différentiel de coût de la vie entre la France et les pays hispanophones, où je passe beaucoup de temps, est pour l’heure significativement supérieur aux variations du taux de change EUR/USD et sa réduction m’affecterait bien plus.

Votre rente mensuelle est bien faible, vous n‘êtes pas un vrai rentier !

Ma mère, après avoir travaillé près de quarante ans dans la fonction publique hospitalière touche 1730 € de retraite mensuelle, accompagné d’un mal de dos chronique d’avoir porté des malades pendant toutes ces années.

L’avenir des retraites en France me semble également bien incertain (incertitude sur la durée de cotisation, incertitude sur le montant des cotisations, incertitude sur le montant des pensions, incertitude sur la revalorisation des pensions…) et morose : cotiser toujours plus et toujours plus longtemps, pour toucher moins.

Aussi je trouve ma situation plutôt enviable : Suis-je rentier ?

La vie dans les pays hispanophones est également souvent moins chère qu’en France.

Pouvez-vous divulguer la totalité de votre patrimoine, votre impôt sur le revenu, les revenus de votre compagne, etc. ?

L’objectif de ce reporting est de partager une démarche d’investissement, pas d’exposer ma vie privée et satisfaire la curiosité de chacun.

Peu de blogueurs ont déjà le niveau de transparence auquel je m’astreins, qui sert aussi de prétexte pour m’insulter copieusement sur Internet (cf. Pourquoi les autres souhaitent-ils vous voir échouer ?).

Par contre, je n’ai pas d’enfant ni ne prévoit d’en avoir et ai donc une flexibilité plus importante que celui qui en a : voyages hors-saison, dépenses ajustables facilement, pas d‘étude à financer…

Vous êtes un odieux capitaliste !

Je crois effectivement que le capitalisme (droit à la propriété, ouverture à la concurrence) est meilleur que le communisme.

Pour autant, le capitalisme doit être fortement régulé, pour compenser ses externalités négatives (pollutions de l’environnement, exploitation des ressources finies…) et les déséquilibres dans les rapports de force des différents parties prenantes (propriétaires, mandataires, salariés…). Aujourd’hui, la régulation est insuffisante sur de nombreux aspects, mais hélas difficile à mettre en œuvre dans un marché globalisé, où les pays sont en concurrence économique les uns envers les autres.

Politiquement, je serais donc plutôt centre-gauche ou centre-droit, et ne crois pas du tout aux politiques économiques de laissez-faire, dont on a pu voir un pathétique exemple en Angleterre au XIXe siècle.

N’avez-vous pas peur que les sociétés en portefeuille suppriment leurs dividendes ?

Mon portefeuille est essentiellement constitué de leaders mondiaux ou nationaux. Croyez-moi, si un jour la totalité des dividendes était coupée, c’est qu’il y aurait une telle crise économique mondialisée que nous aurions tous bien d’autres préoccupations.

N’avez-vous pas peur d’une hausse de la fiscalité ?

Si la fiscalité devenait insupportable, je peux m’expatrier dans le pays approprié à ce moment-là.

Mais mes revenus sont modestes, et en réalité je suis nettement moins imposé maintenant que lorsque j’avais une activité à temps plein et payait environ 15 k€ d’impôts sur le revenu chaque année.

N’avez-vous pas peur de devoir retravailler ?

Être “retraité précoce” ne signifie pas boire des mojitos sur la plage à longueur de temps. C’est d’ailleurs vite ennuyeux ! C’est surtout avoir du temps libre pour faire des tas de choses : aller à la plage certes, mais aussi se former, s’intéresser aux choses et être actif de quelques façons que ce soit.

Si évidemment, retrouver un emploi aussi rémunéré et dans le secteur que j’occupais précédemment était impossible, il y aurait d’autres possibilités si les circonstances le nécessitaient.

N’avez-vous pas peur ?..

Quand on réfléchit sereinement et avec recul, les risques apparaissent bien plus contenus qu’ils ne semblaient initialement (cf. La peur de tout : Philippe, n’avez-vous pas peur que…).

Passer à côté de sa vie en gaspillant un temps précieux est aussi quelque chose de risqué…

---------

"Nous n’avons pas besoin d’être plus intelligents que les autres, nous avons juste besoin d’être plus disciplinés que les autres" – Warren Buffett

 

7 commentaires

Commentaire
1) Ramos
01/07/2019
Bonjour Philippe,

Une question: le calcul de la valeur de part de votre portefeuille tient t'il compte des réinvestissements de dividendes que vous effectuez ?
Autrement dit: la performance affichée serait t-elle différente si vous consommiez vos dividendes mensuels ?

Merci.

Cordialement,

Ramos

--

Suite à mon commentaire précédent, je m'aperçois que j'avais loupé la réponse à ma question qui se trouve bien dans votre texte: "Les dividendes sont intégrés nets d’imposition et prélèvements sociaux dans le calcul de la performance".

Or je constate donc que la valeur de part est en stagnation depuis plusieurs années, ce qui signifie qu'une consommation des dividendes aurait mangé votre capital, et ce dans un marché pourtant fortement haussier. Comment expliquez vous cela ?

Par ailleurs ne serait-il pas plus intéressant d'afficher une performance hors dividendes, afin d'illustrer la situation d'un rentier qui utiliserait ses dividendes pour vivre puisque c'est la stratégie que vous mettez en exergue ?

Je note tout de même que les crédits d'impot liés aux dividendes étrangers ne sont pas pris en compte dans le calcul de la performance, mais cela ne semble pas d'ampleur à expliquer le point soulevé précédemment.

Ceci est une simple interrogation qui n'enlève rien à votre audace et votre pugnacité, et je pense que peu de personnes sont capable de tenir une stratégie boursière sur le long terme avec autant de rigueur.

Cordialement,

Ramos
Réponse de Philippe
Philippe
02/07/2019
Bonjour Ramos,

Pour la faire courte, mes investissements dans les foncières cotées ces dernières années ont donnés des résultats très mauvais.

Je me suis longuement étendu sur le sujet dans d'autres reportings ou newsletters, mais en résumé j'étais trop peu diversifié, j'ai pris trop de risque et j'ai aussi joué de malchance avec des événements inattendus (une fraude comptable notamment sur la plus grosse position que j'avais en portefeuille).

Pour le reporting, je conviens qu'il est un peu ambigu mais cela fait dix ans qu'il est fait de cette manière et il serait compliqué d'en changer sauf à perdre l'historique.

Bien à vous,

P.
Commentaire
3) Piksou
06/07/2019
"Par ailleurs ne serait-il pas plus intéressant d'afficher une performance hors dividendes, afin d'illustrer la situation d'un rentier qui utiliserait ses dividendes pour vivre puisque c'est la stratégie que vous mettez en exergue ?"

Justement il est judicieux pour un rentier de ne pas consommer tous les dividendes perçus mais d'épargner une partie et réinvestir une autre.
Cela permet de se constituer une réserve, diversifier ses lignes, de lisser les prix d'achats en fonction du marché et de bénéficier à long terme des intérêts composés.
Par exemple les investments trusts (sociétés d'investissements au Royaume-Uni) peuvent mettre de côté 15% des dividendes et intérêts chaque année et de les utiliser en cas de récession pour compenser la baisse des dividendes.
Commentaire
4) Palliel78
07/07/2019
Bonjour Philippe,

Si l'on inclus à votre patrimoine le bien immobilier que vous avez acheté , la part d’immobilier dans votre allocation d'actif devient subitement beaucoup plus importante.
Dans un secteur potentiellement dopé par les taux bas, ne craignez-vous pas d'être surexposé ?
Je me pose moi même cette question puisque sur le point d'acheter notre résidence principale. Cette achat va déséquilibrer notre patrimoine faisant passer la part d'immobilier de 30% à 60%. Allocation d'actif souhaitée : 60 % actions / 40% immobilier.
La question que je me pose est : dois-je solder l'immobilier côté détenu pour revenir à une allocation plus équilibrée/moins risquée ?

Bien à vous.
Réponse de Philippe
Philippe
08/07/2019
Bonjour Palliel78,

Je pense que la résidence principale est à mettre à part dans son allocation d'actifs.

D'ailleurs, il n'y a pas un seul "immobilier", mais de très nombreux. Les centres commerciaux américains ne sont guère corrélés aux appartements parisiens par exemple.

Du coup, je ne crois pas que parce que vous achetez votre résidence principale, il faille nécessaire diminuer vos investissements en foncières cotées ou SCPI.

Bien à vous,

P.
Commentaire
6) johntur
09/07/2019
Bonjour,

Quel courtier utilisez vous pour soutenir ces actifs ? Quel support d'épargne utilisez vous un CTO ? Comment gérez vous leur fiscalités assez complexes ?
Excusez moi de toutes ces questions auxquelles vous avez surement répondues 100 fois mais dont je n'ai pas trouvé la réponse.

Bien à vous et merci pour tout ce travail partagé,

Gérard
Réponse de Philippe
Philippe
09/07/2019
Bonjour Gérard,

La réponse au courtier est dans le reporting !

La fiscalité des actions, même étrangères, n'est pas compliqué quand on est investisseur à long terme. Il faut simplement choisir entre le prélèvement libératoire ou l'imposition à la source et recopier dans les bonnes cases de la déclaration d'impôts sur le revenu, les cases de l'Imprimé Fiscal Unique fourni par le courtier.

Quand on voit les discussions sur les déclarations liés aux investissements immobiliers locatifs en LMNP sur nos forums, croyez-moi, l'investissement en actions, c'est cool.

P.

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