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Portefeuille Investisseur Heureux - Juillet 2018

29/06/2018 - 2208 € de dividendes bruts mensuels, 495 k€ de capital

Reporting de juillet 2018 du portefeuille de l’investisseur heureux. 110e mois de reporting.

Objectif

110e mois de reporting (neuf années et deux mois de transparence) : l’objectif est l’obtention d’une rente mensuelle pérenne issue de mon patrimoine financier de deux SMIC nets, soit 2250 € après impôts et prélèvements sociaux ou environ 2830 € avant impôts et prélèvements sociaux. La stratégie patrimoniale pour y parvenir a été explicitée en filigrane sur ce blog ou les forums, et est décrite en détail dans mon livre.

Pour rappel, le suivi (portefeuille, répartitions, calendrier des dividendes…) est réalisé avec xlsPortfolio et xlsAsset.

Dividendes d’actions cotées perçus

Après l’arrêt de mon activité principale fin 2013 (Suis-je rentier ?), l’essentiel de mes revenus provient maintenant des dividendes de mon portefeuille d’actions et d’une TPE française dans laquelle je suis coactionnaire, dont l’actif principal est un site e-commerce.

Hors la TPE, le montant des dividendes reçus avant impôts et prélèvements sociaux, en base mensuelle, est d’environ 2208 € en juillet 2018.

La forte exposition de mon patrimoine financier à des sociétés cotant en USD et réalisant une part importante de leurs bénéfices aux États-Unis influence toutefois le montant des dividendes bruts perçu, ainsi, toutes choses égales par ailleurs :

EUR/USD 1,00 1,10 1,20 1,30 1,40
Dividendes 2464 € 2301 € 2165 € 2050 € 1951 €


Devise des dividendes :


(sources : Bloomberg, xlsPortfolio)

Calendrier des dividendes :


(sources : Bloomberg, xlsPortfolio)

Dépendance des dividendes :



(sources : Bloomberg, xlsPortfolio)

Contrôle des dividendes par action en devise locale :


(sources : Bloomberg, xlsPortfolio)

Performance

Bien que ne m’en préoccupant guère (la rente est générée par les dividendes, non par les plus-values boursières), dans la continuité des précédents reportings, je poursuis le suivi de la performance.

Le portefeuille reprend 3,6% ce mois-ci, avec une valeur de part à 168,3 :

Evolution de la valeur de la part :


(sources : xlsPortfolio, xlsAsset)

Evolution de la performance annuelle sur les 110 mois de reporting :


(sources : xlsAsset)

Les dividendes sont intégrés nets d’imposition et prélèvements sociaux dans le calcul de la performance, quel que soit leur utilisation effective (consommation ou réinvestissement).

Le crédit d’impôt lié aux nombreuses actions étrangères détenues et l‘écart entre l’acompte éventuel vs l’imposition réelle (moins élevée) ne sont pas réintégrés, donc la performance effective est légèrement supérieure à celle indiquée.

La forte exposition à des sociétés cotant en USD et réalisant une part importante de leur bénéfice aux États-Unis influence également la valorisation du portefeuille d’actions, ainsi, toutes choses égales par ailleurs :

EUR/USD 1,00 1,10 1,20 1,30 1,40
Portefeuille 549 k€ 513 k€ 483 k€ 458 k€ 436 k€


Allocation stratégique

J’ai stoppé mon activité principale en fin 2013 à l‘âge de trente-quatre ans, avec comme actifs une participation dans une TPE française, quelques liquidités et un patrimoine financier d’environ 450 k€ (aujourd’hui 495 k€).

La totalité de ce que je possède est le fruit de mon travail, de mon épargne et de mes investissements (ni aide d’aucune sorte après avoir quitté le domicile parental, ni héritage, je suis arrivé à Paris fin 1999 à vingt ans avec un BAC+2 et environ 1 k€ en poche – premier logement dans un foyer de jeunes travailleurs en banlieue, interminables transports en commun, travail acharné, reprise d‘études…).

Concernant mon patrimoine financier, l’allocation stratégique est volontairement plus “agressive” que celle préconisée dans mon livre avec l’espoir d’une rentabilité meilleure, mais au prix d’une volatilité plus élevée :


(sources : Bloomberg, xlsPortfolio, xlsAsset)

Fonds euros en assurance-vie (≈2 k€)

Mes fonds euros sont :

  • Eurossima, détenu via un contrat d’assurance-vie Boursorama
  • Suravenir, détenu via un contrat d’assurance-vie Fortuneo

Les montants sont minimaux pour conserver les bénéfices liés à l’ancienneté des contrats d’assurance-vie.

Immobilier (≈176 k€ d’immobilier coté)

Mes investissements immobiliers le sont au travers de sociétés immobilières cotées en bourse (Real Estate Investment Trust), qui permettent une diversification géographique et typologique aisée (cf. Investir dans l’immobilier depuis chez soi) :


(sources : Bloomberg, xlsPortfolio)

Détail des investissements :

Ces foncières cotées sont détenues sur un compte-titres chez Binck.

Digital Realty a le statut de REIT, mais comme son activité est orientée autour des centres de données informatiques, je la classe dans les technologies de l’information.

Actions (≈492 k€ dont 176 k€ d’immobilier coté)

Répartitions diverses :


(sources : Bloomberg, xlsPortfolio)


(sources : Bloomberg, xlsPortfolio)


(sources : Bloomberg, xlsPortfolio)

Allocation opérationnelle :


(sources : Bloomberg, xlsPortfolio)


(sources : Bloomberg, xlsPortfolio)

Ces actions sont détenues sur un compte-titres chez Binck.

Détails des investissements :

D’une manière générale, les sociétés en portefeuille sont parmi les leaders dans leur domaine d’activité dans leur pays, voire dans le monde.

Les vicissitudes boursières ne me préoccupent guère (cf. Comment faire face à la volatilité boursière ?), à long terme, seules la performance opérationnelle de ces sociétés et leur capacité à distribuer des dividendes, comptent.

Chaque entreprise connaîtra certainement des hauts et des bas ponctuels, en fonction du cycle économique, du cours des matières premières, de l’environnement réglementaire et concurrentiel, mais en agrégat et en tendance, j’espère une augmentation des profits et des dividendes dans le futur, au moins au rythme de l’inflation.

Pour autant, tant que je le pourrai, je réinvestirai les dividendes d’actions reçus afin de faire croître plus vite ce flux de profits et dividendes, et favoriser un effet “boule de neige”.

Autres actifs (≈ xyz k€)

Mes liquidités courantes, la participation dans la TPE, un bien immobilier acheté à crédit (et pour le moment qui appartient surtout au banquier), ne sont pas comptabilisés dans ce reporting, mais contribuent à une diversification patrimoniale plus importante que mon patrimoine financier seul pourrait présager.

Opération du mois

Les dividendes d’actions reçus ce mois-ci après prélèvements en tout genre sont 58 CAD, 707 GBP et 1469 USD :


(source : Binck)

Les dividendes en USD ont été réinvestis dans la société technologique américaine IBM :

IBM souffre de la transition vers l’informatique en nuage, et notamment IBM Cloud est à la traîne face à la concurrence de Microsoft Azure, Google Cloud et Amazon AWS. Cependant, IBM est encore très profitable, génère une montagne de flux de trésorerie chaque année et devrait réussir à s’adapter à la transition. A 10 fois les profits attendus en 2018, la société n’est pas chère si les objectifs du management sont tenus : une société technologique toujours solide et sachant s’adapter, mais avec une croissance lente de quelques pour cent par an. IBM a également les capacités financières pour verser un copieux dividende tout en rachetant des actions. Une décote boursière éventuelle bénéficie donc à ses actionnaires en augmentant l’efficacité desdits rachats d’actions.

Les dividendes en GBP, en CAD (après conversion) et le solde des dividendes en USD (après conversion) ont été réinvestis dans la foncière de centres commerciaux Intu Properties :

Intu Properties possède des centres commerciaux régionaux de classe A essentiellement au Royaume-Uni, mais aussi en Espagne. Au cours actuel, elle décote de plus de 50% sur sa valeur patrimoniale nette expertisée à 411 GBp au 31/12/2017. Toutefois, le dividende versé et l’endettement sont assez élevés et les flexibilités financières sont limitées. Il faut espérer que le Brexit ne pénalise pas la rentabilité de ses centres commerciaux, sinon INTU pourrait être contrainte à réaliser une augmentation de capital pour financer les nombreux développements (dont un projet à 670 k€ à côté de Malaga au sud de l’Espagne) en cours, ce qui rendrait la décote boursière actuelle auto-réalisatrice.

Réponses aux questions fréquentes

N’avez-vous pas peur de vivre en zone EUR tandis que votre “rente” est majoritairement en USD, CAD et GBP ?

Les dollars américains, canadiens ou la livre britannique ne sont pas le rouble russe, le réal brésilien ou je ne sais quelle devise d’un pays émergent.

Les États-Unis sont la première puissance économique et militaire du monde, le Canada est un pays bien géré avec des ressources pétrolières, Londres est la première place financière mondiale.

Si ces devises évoluent par rapport à l’euro, je ne m’attends pas à des variations extrêmes. Quand bien même elles auraient lieu, il n’est pas certain que cela soit en faveur de l’euro.

Enfin, le différentiel de coût de la vie entre la France et l’Espagne, où je passe beaucoup de temps, est pour l’heure significativement supérieur aux variations du taux de change EUR/USD et sa réduction m’affecterait bien plus.

Votre rente mensuelle est bien faible, vous n‘êtes pas un vrai rentier !

Ma mère, après avoir travaillé près de quarante ans dans la fonction publique hospitalière touche 1730 € de retraite mensuelle, accompagné d’un mal de dos chronique d’avoir porté des malades pendant toutes ces années.

L’avenir des retraites en France me semble également bien incertain (incertitude sur la durée de cotisation, incertitude sur le montant des cotisations, incertitude sur le montant des pensions, incertitude sur la revalorisation des pensions…) et morose : cotiser toujours plus et toujours plus longtemps, pour toucher moins.

Aussi je trouve ma situation plutôt enviable : Suis-je rentier ?

La vie en Espagne (cf. Valencia : super climat, bon marché et agréable à vivre, pour ne citer que cette ville), ou ailleurs, est aussi notoirement moins chère qu’en France.

Pouvez-vous divulguer la totalité de votre patrimoine, votre impôt sur le revenu, les revenus de votre compagne, etc. ?

L’objectif de ce reporting est de partager une démarche d’investissement, pas d’exposer ma vie privée et satisfaire la curiosité de chacun.

Peu de blogueurs ont déjà le niveau de transparence auquel je m’astreins, qui sert aussi de prétexte pour m’insulter copieusement sur Internet (cf. Pourquoi les autres souhaitent-ils vous voir échouer ?).

Par contre, je n’ai pas d’enfant ni ne prévoit d’en avoir et ai donc une flexibilité plus importante que celui qui en a : voyages hors-saison, dépenses ajustables facilement, pas d‘étude à financer…

N’avez-vous pas peur que les sociétés en portefeuille suppriment leurs dividendes ?

Mon portefeuille est essentiellement constitué de leaders mondiaux ou nationaux. Croyez-moi, si un jour la totalité des dividendes était coupée, c’est qu’il y aurait une telle crise économique mondialisée que nous aurions tous bien d’autres préoccupations.

N’avez-vous pas peur d’une hausse de la fiscalité ?

Si la fiscalité devenait insupportable, je peux m’expatrier dans le pays approprié à ce moment-là.

Mais mes revenus sont modestes, et en réalité je suis nettement moins imposé maintenant que lorsque j’avais une activité à temps plein et payait environ 15 k€ d’impôts sur le revenu chaque année.

N’avez-vous pas peur de devoir retravailler ?

Être “retraité précoce” ne signifie pas boire des mojitos sur la plage à longueur de temps. C’est d’ailleurs vite ennuyeux ! C’est surtout avoir du temps libre pour faire des tas de choses : aller à la plage certes, mais aussi se former, s’intéresser aux choses et être actif de quelques façons que ce soit.

Si évidemment, retrouver un emploi aussi rémunéré et dans le secteur que j’occupais précédemment était impossible, il y aurait d’autres possibilités si les circonstances le nécessitaient.

N’avez-vous pas peur ?..

Quand on réfléchit sereinement et avec recul, les risques apparaissent bien plus contenus qu’ils ne semblaient initialement (cf. La peur de tout : Philippe, n’avez-vous pas peur que…).

Passer à côté de sa vie en gaspillant un temps précieux est aussi quelque chose de risqué…

---------

"Nous n’avons pas besoin d’être plus intelligents que les autres, nous avons juste besoin d’être plus disciplinés que les autres" – Warren Buffett

 

9 commentaires

Commentaire
1) Jose
30/06/2018
Bonjour Philippe

Je me présente je m'appelle José, je trade depuis deux ans un portefeuille en swing trading (qui ne me réussi pas) et un en actions ''small caps'' à fort dividendes ex ( CBO Territoria, ADA, Total Gabon, Gebelot etc..)ces actions ont la particularité d'être stable ou en progression en terme de CA avec un faible ratio VE/CP . L'étude de ces actions est très fastidieuse, je voudrais donc savoir si le logiciel ''XLS Valorisation'' détecte ce genre d'action ? si il les fait ressortir ou si il les classe pour en un clin d'oeil les sélectionner?.
Ce que je veux dire en plus clair c'est que je vois à travers les ratios quelles sont éligiblent mais il ne me les classe pas par ordre de préférence ! (il me faut plusieurs feuilles excel.)

merci de ta réponse

Cdt
Réponse de Philippe
Philippe
01/07/2018
Bonjour Jose,

XlsValorisation ne permet d'analyser les actions qu'une par une.

Bon dimanche,

P.
Commentaire
3) 3ul3r
01/07/2018
Bonjour IH,

Il y a quelque chose que je ne comprends pas dans votre présentation. Vous indiquez avoir stoppé votre activité principale fin 2013 avec un patrimoine financier de 450k€. A ce jour, juillet 2018, ce patrimoine est valorisé à 495k€.

Sur cette période de 5 ans, cette progression équivaut à une performance annuelle (avec intérêts composés) de 1,9%.
Taux d'intérêt composé = (495/450)^(1/5)-1 = 1,9%.

Est-ce qu'il y a quelque chose qui m'échappe, ou bien cette performance est vraiment médiocre en comparaison avec les risques que vous prenez et l'énergie que vous dépensez pour gérer tout cela ?

Merci pour vos partages toujours intéressants.
Réponse de Philippe
Philippe
01/07/2018
Bonsoir,

Effectivement, la performance spot est médiocre depuis 2014 1) suite à des erreurs d'investissements en 2014-2015, largement commentées sur les forums 2) parce que la valorisation actuelle du portefeuille ne reflète pas [de mon point de vue] sa valorisation intrinsèque (notamment la partie foncière cotée est sous-valorisée) 3) à cause d'un effet de change EUR/USD défavorable.

Par contre, l'énergie déployé à sa gestion est en réalité réduite : l'approche est relativement passive à présent. Ma participation aux forums ou mes lectures n'ont pas grand chose à voir et pourraient disparaître sans que cela change quoique ce soit à la gestion du portefeuille.

Mais l'énergie déployée n'est pas une excuse, au contraire plutôt un atout : quand j'ai voulu trop bien faire en cherchant "la super opportunité" je me suis pris les pieds dans le tapis.

Bien à vous,

P.
Commentaire
5) zedbum
02/07/2018
Bonjour Philippe,

Je suis nouvellement inscrit et je viens de lire vos trois livres.
Il me faut les relire pour bien comprendre le tout étant assez novice de tout ce domaine.
Ils donnent l'impression d'être rapide à lire et d'être accessible pour un débutant.

Toutefois je suis assez perplexe quand je regarde votre portefeuille.

1 / Vous semblez vous éloigner des conseils de vos livres. Pas en termes de diversifications des sociétés et de leurs domaines d'activités mais en termes de choix de placements de vos liquidités. On ne retrouve pas les obligations, ou une part assez faible finalement en assurances vies. Et aussi en terme de diversification géographique. Je me trompe peut-être mais du coup vous avez pas mal changé d'avis entre l'écriture de votre premier livre en 2010 et aujourd'hui. Est ce l'évolution du marché ou une confiance plus grande dans les REIT qui vous a fait changé votre fusil d'épaules ?

2/ Vos rendements dividendes sont de 2200 € mensuels brut des prélèvements sociaux et impôts. Si je ne me trompe pas il faut donc soustraite 30 %. Ce qui revient à 1540 € net par mois pour 492 000 € de liquidités placées. Soit un rendement de 3.7 % net. Ce qui en soit parait assez faible pour autant de risques puisque tout finalement est placé sur des placements risquées.

3/ Quand je lis votre livre devenir rentier en dix ans, on part sur une base de 150 000 € pour espérer arriver à 600 000 € en dix ans. Or pour arriver à cela il faudrait faire 15% de rendements si je me trompe pas. Alors quand je compare avec votre portefeuille, je ne comprends finalement pas comment devenir rentier. Je vais devoir relire votre livre pour trouver l'astuce qui a du m'échapper. Ou alors je n'ai pas pigé la présentation tout bonnement.

En tout cas merci de votre transparence car moi qui suis en plein doute sur quels options choisir, cela me permets de comparer avec d'autres domaines. Chacun a finalement ses avantages et inconvénients, et c'est à chacun de faire avec sa manière de fonctionner dans la vie et au temps qu'il veut passer à faire fructifier son argent.

Votre domaine, la bourse en buy and hold (si je ne me trompe pas), semble être une grosse énergie de compréhension du système puis c'est assez relaxe au final. Alors que l'immobilier physique des garages semble plus rémunérateurs mais demande un suivi et un travail permanent chaque mois assez soutenu.

Bien cordialement
zedbum
Réponse de Philippe
Philippe
02/07/2018
Bonjour,

1) Comme je l'indique dans le reporting, depuis 2014 je prends plus de risque par rapport aux allocations d'actifs présentés dans le livre : toute la poche obligataire est remplacé par des foncières cotées dans l'espoir d'un meilleur rendement. Jusqu'ici, cela a été une erreur et il eu mieux fallu s'en tenir au livre.

2) Normalement, à ce rendement sur dividende doivent s'ajouter au fil du temps des plus-values boursières, même si ça n'a pas été le cas ces récentes années en ce qui me concerne. On espère aussi que les entreprises en portefeuille augmenteront leur dividende au fil du temps.

3) Vous n'avez pas pris en compte l'effort d'épargne, qui permet "d'alléger" la rentabilité "nécessaire". Mais vous imaginez bien que si c'était facile, tout le monde serait rentier...

4) De toute façon rien n'oppose les deux. Vous pouvez très bien détenir des parts d'entreprises cotées via la bourse et profiter de leur dividende, avoir des parkings et profiter de leurs loyers, emprunter pour acquérir des biens immobiliers et les auto-financer, faire une formation pour améliorer votre employabilité et votre rémunération... Il faut multiplier les opportunités pour maximiser vos chances et avoir un patrimoine le plus résilient possible.

P.
Commentaire
7) Jean
02/07/2018
Bonjour
Pour voir le verre à moitié plein, Philippe, vous pouvez dire qu'alors beaucoup de vents ont été adverses (sur pondération d'un secteur qui vit une crise majeure comme les centres commerciaux, erreurs comptables, partite eur/dollar, etc..) , vous arrivez malgré tout à préserver votre capital.
Cela mérite d'être dit.

Félicitations
Jean
Commentaire
8) Phil.srv
05/07/2018
Bonjour

Bravo pour votre capacité à tenir à jour votre site.

Le but de mon post est d'apporter une tranche de vie, un témoignage. Plus en lien avec ce concept temps que porte tout investissement ( investir pour un jour, un mois, un an, une décennie, plus ? )

Pour avoir été un investisseur particulier pendant 13 ans sans enfant , avec des investissements plutôt réussis ( mon speudo en ligne est srv ou srv1 selon les sites ) , je suis toujours investisseur mais depuis 5 ans j'ai des gamins.

Donc 18 ans d'investissements perso en tout, sans puis avec des enfants.

Quel rapport existe t il entre avoir ou pas des enfants et investir ?

Mon expérience perso m indidique ceci

1. Avoir des enfants , c'est se sentir immortel, savoir quil y aura une continuité, un bout de moi, qui sera tjrs présent après ma mort

2. Être un investisseur heureux mais sans enfant, ben il manque un truc. Ca on le decouvre après, comme les x baggers 😁

Conséquences, avec des enfants la capacité à me projeter sur du très long terme est renforcée.
Par exemple j'ai volontairement pris des parts significatives de mon patrimoine en titres non côtés . Loin des paillettes de la bourse quotifienne, le non côté est un pari sur plusieurs décennies.

Avoir beaucoup de vie autour de soi, et via des jumeaux je peux assurer que cela bouge pas mal, cela permet de relativiser les impacts boursiers sur sa vie. En clair, la rente, la réussite boursière trouve tout son sens avec des enfants. L'avenir c'est eux.

Et que lon ne se trompe pas, je ne juge pas ceux qui font le choix de ne pas avoir d'enfants, j'indique juste que selon moi, en avoir cela change le rapport au temps.

Or la rentabilité se mesure via la perf ramenée et ke temps associé.

Phil
Réponse de Philippe
Philippe
06/07/2018
Merci pour le témoignage phil !

Je n'ai pas d'enfant, mais sais déjà que je léguerai tout mon capital à diverses associations sur des sujets personnels qui me tiennent à cœur. Également, quand j'attendrai 3000 € de rente mensuelle brute (sait-on jamais), j'en reverserai 10% chaque mois à une association.

Ceci permet de se fixer un objectif patrimonial transgénérationnel, même sans enfant.

Bon week-end à vous.

P.

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