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Portefeuille IH - Avril 2020

01/04/2020 - 2136 € de dividendes bruts mensuels, 378 k€ de capital

OBJECTIF DE L’IH ET DE CE REPORTING


Mon objectif est l’obtention d’une rente mensuelle pérenne issue de mon patrimoine financier équivalente à deux SMIC nets, soit environ 2400 € par mois après impôts et prélèvements sociaux.


La stratégie patrimoniale pour y parvenir a été explicitée en filigrane sur les forums, et est décrite en détail dans mon livre.


Le suivi (portefeuille, répartitions, calendrier des dividendes…) est réalisé avec xlsPortfolio et xlsAsset.


Ce 131e mois de reporting (soit dix ans et onze mois de transparence) a toujours pour but de partager ma démarche et philosophie d’investissement.

Dividendes d’actions cotées perçus

Après l’arrêt de mon activité principale fin 2013 (Suis-je rentier ?), l’essentiel de mes revenus provient maintenant des dividendes de mon portefeuille d’actions et d’une TPE française dans laquelle je suis coactionnaire, dont l’actif principal est un site e-commerce.

Hors la TPE, le montant des dividendes reçus avant impôts et prélèvements sociaux, en base mensuelle, est d’environ 2136 € en mars 2020.

La forte exposition de mon patrimoine financier à des sociétés cotant en USD et réalisant une part importante de leurs bénéfices aux États-Unis influence toutefois le montant des dividendes bruts perçu, ainsi, toutes choses égales par ailleurs :

EUR/USD 1,00 1,10 1,20 1,30 1,40
Dividendes 2256 € 2129 € 2022 € 1932 € 1855 €

Devise des dividendes :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Calendrier des dividendes :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Dépendance des dividendes :



(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Contrôle des dividendes par action en devise locale :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Performance

Bien que ne m’en préoccupant guère (la rente est générée par les dividendes, non par les plus-values boursières), dans la continuité des précédents reportings, je poursuis le suivi de la performance.

Le portefeuille perd 22,8% en mars 2020, avec une valeur de part à 125,4 vs 162,5 le mois dernier.

Evolution de la valeur de la part :


(sources : xlsPortfolio, xlsAsset)

Evolution de la performance annuelle sur les 131 mois de reporting :


(sources : xlsAsset)

Les dividendes sont intégrés nets d’imposition et prélèvements sociaux dans le calcul de la performance, quelle que soit leur utilisation effective (consommation ou réinvestissement).

Le crédit d’impôt lié aux nombreuses actions étrangères détenues et l‘écart entre l’acompte éventuel vs l’imposition réelle (moins élevée) ne sont pas réintégrés, donc la performance effective est légèrement supérieure à celle indiquée.

La forte exposition à des sociétés cotant en USD et réalisant une part importante de leur bénéfice aux États-Unis influence également la valorisation du portefeuille d’actions, ainsi, toutes choses égales par ailleurs :

EUR/USD 1,00 1,10 1,20 1,30 1,40
Portefeuille 396 k€ 375 k€ 357 k€ 342 k€ 329 k€

Allocation stratégique

J’ai stoppé mon activité principale fin 2013 à l‘âge de trente-quatre ans, avec comme actifs une participation dans une TPE française, quelques liquidités et un patrimoine financier d’environ 450 k€ (aujourd’hui 378 k€).

La totalité de ce que je possède est le fruit de mon travail, de mon épargne et de mes investissements (ni aide d’aucune sorte après avoir quitté le domicile parental, ni héritage, je suis arrivé à Paris fin 1999 à vingt ans avec un BAC+2 et environ 1 k€ en poche – premier logement dans un foyer de jeunes travailleurs en banlieue, interminables transports en commun, travail acharné, reprise d‘études…).

Concernant mon patrimoine financier, l’allocation stratégique est volontairement plus “agressive” que celle préconisée dans mon livre avec l’espoir d’une rentabilité meilleure, mais au prix d’une volatilité plus élevée, assumée :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio, xlsAsset)

Fonds euros en assurance-vie (≈2 k€)

Mes fonds euros sont :

  • Eurossima, détenu via un contrat d’assurance-vie Boursorama
  • Suravenir, détenu via un contrat d’assurance-vie Fortuneo

Les montants sont minimaux pour conserver les bénéfices liés à l’ancienneté des contrats d’assurance-vie.

Immobilier (≈89 k€ d’immobilier coté)

Mes investissements immobiliers le sont au travers de sociétés immobilières cotées en bourse (Real Estate Investment Trust), qui permettent une diversification géographique et typologique aisée (cf. Investir dans l’immobilier depuis chez soi) :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Détail des investissements :

Ces foncières cotées sont détenues chez Binck.

Digital Realty a le statut de REIT, mais comme son activité est orientée autour des centres de données informatiques, je la classe dans les technologies de l’information.

Actions (≈376 k€ dont 89 k€ d’immobilier coté)

Répartitions diverses :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Allocation opérationnelle :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Ces actions sont détenues chez Binck.

Détails des investissements :

D’une manière générale, les sociétés en portefeuille sont des leaders nationaux ou mondiaux dans leur domaine d’activité.

Futurs spins-off :

Plusieurs sociétés seront scindées prochainement, ce qui contribuera à moyen terme à une plus grande diversification du portefeuille. Les spins-off annoncés ou prévisibles sont :

Futures fusions-acquisitions :

Je pense que sous un horizon de trois à cinq ans, les sociétés suivantes feront l’objet d’opérations de fusion-acquisition :

Macerich car elle a déjà fait l’objet de plusieurs tentatives d’OPA, Site Centers et VEREIT car leur management a un historique de fusions-acquisitions.

Idées futures d’investissement :

Pour trouver de nouvelles idées d’investissement, j’utilise de plus en plus systématiquement la newsletter Gérants et la newsletter IH Score.

Volatilité boursière vs monde réel :

Les vicissitudes boursières ne me préoccupent guère (cf. Comment faire face à la volatilité boursière ?), à long terme, seules la performance opérationnelle de ces sociétés et leur capacité à distribuer des dividendes, comptent.

Chaque entreprise connaîtra certainement des hauts et des bas ponctuels, en fonction du cycle économique, du cours des matières premières, de l’environnement réglementaire et concurrentiel, mais en agrégat et en tendance, j’espère une augmentation des profits et des dividendes dans le futur, au moins au rythme de l’inflation.

Concédons cependant que cela n’a pas été probant ces récentes années, puisque les dividendes cumulés du portefeuille ont vivoté. Mes investissements dans les foncières de centres commerciaux se sont révélés malheureux, puisqu’elles sont toutes au bord de la faillite.

Autres actifs (### k€)

Mes liquidités courantes, la participation dans la TPE, un bien immobilier acheté à crédit (et pour le moment qui appartient surtout au banquier) et d’autres actifs divers, ne sont pas comptabilisés dans ce reporting, mais contribuent à une diversification patrimoniale plus importante que mon patrimoine financier seul pourrait présager.

Ces autres actifs représentent en tendance une part de plus en plus importante de mon patrimoine total, même si mon portefeuille d’actions est toujours prépondérant.

Opérations du mois

Les dividendes d’actions reçus ce mois-ci après prélèvements en tout genre sont 24 EUR, 49 CAD, 326 GBP et 1484 USD :


(source : Binck)

Également, 9450 EUR ont été apportés au portefeuille en cours de mois.

Cette somme et les dividendes perçus ont été investis dans dix sociétés françaises, que je considère parmi les plus solides, le 23 mars et ce jour :

Commentaire

Il y a un mois et demi, la valorisation du portefeuille était au plus haut, aujourd’hui, elle est (presque) au plus bas…

Je dois confesser que je ne m’attendais pas à revivre un nouveau krach boursier avant plusieurs années. Je pensais qu’entre l’action des banques centrales, le souvenir du rebond post-krach 2008/2009, l’absence d’alternatives (les obligations d‘État ont des rendements réels négatifs), et Donald Trump qui gouverne “à la corbeille,” les sociétés cotées bénéficiaient de puissants soutiens.

C‘était sans compter cette pandémie !

Les sociétés d’infrastructures et les foncières cotées, sensés diversifier le portefeuille et le rendre plus résilient aux aléas économiques n’ont pas joué leur rôle, et ont été fortement pénalisées en bourse. Et pour cause, avec le confinement induit par le coronavirus, les aéroports, les autoroutes, les commerces, les centres commerciaux, les restaurants, les hôtels, les casinos, etc. sont fermés ou désertés.

Même si les causes sont différentes, cette crise rappelle celle de 2008/2009, avec un niveau d’incertitude extrême, et un possible effet domino (autrefois la Grèce, aujourd’hui l’Italie).

A nouveau, on constate que même avec des cours de bourse à la cave (par exemple VEREIT cote au plus bas de son existence), laissant à penser qu’il y a de bonnes affaires à réaliser, cela n’a rien d’aisé d’investir au son du canon. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le canon tonne particulièrement fort sur les foncières de commerce et les sociétés pétrolières…

Il suffirait de l’annonce d’un traitement efficace contre le COVID-19 pour que les marchés boursiers repartent dans l’autre sens, mais pour l’heure, on ne l’a pas.

Don du mois

Depuis octobre 2018, l‘équivalent d’environ 10% des dividendes perçus mensuellement est remis à une association. Ainsi, 180 € (en réalité 61 € après la réduction fiscale de 66% en année n+1) ont été versés à l’association française L214 éthique et animaux :

L214 a pour mission de rendre compte des conditions d‘élevages et d’abatage des animaux, de l’impact négatif de la consommation de produits animaux, et de proposer des solutions alternatives. Son paradigme est que les animaux sont des êtres sensibles, et qu’il est cruel de les faire souffrir.

Évidemment, on pourra trouver incohérent d’aider une association liée aux animaux, tout en investissant dans des entreprises (pétrolière, minières…) qui n’ont pas la plus grande bienveillance vis-à-vis de l’environnement. Peut-être résoudrais-je cette dissonance avec le temps, mais d’expérience, quand on attend d‘être irréprochable ou le moment parfait pour faire quelque chose, on ne fait rien. Dont acte.

Par rapport à l‘état de la planète et à la faible considération qui est donnée aux animaux avec qui nous en partageons l’espace, ces dons parraissent insignifiants, tant le chemin à parcourir semble grand. Mais là encore, en raisonnant ainsi, on ne fait rien.

Le montant des dons cumulés depuis octobre 2018 est de 3035 € :

Accessoirement, je note que cette démarche de dons a modifié ma manière d’investir. Je suis plus rigoureux dans le suivi strict de ma stratégie. En effet, si une société en portefeuille coupe son dividende, je ne suis plus le seul pénalisé (hors les autres parties prenantes évidemment), mais mes dons mensuels le sont aussi. Par conséquent, je suis moins enclin à suivre mon ego et les sirènes des actions avec un couple rendement/risque élevé, mais tout de même risquées.

Réponses aux questions fréquentes

N’avez-vous pas peur de vivre en zone EUR tandis que votre “rente” est majoritairement en USD, CAD et GBP ?

Les dollars américains, canadiens ou la livre britannique ne sont pas le rouble russe, le réal brésilien ou je ne sais quelle devise d’un pays émergent.

Les États-Unis sont la première puissance économique et militaire du monde, le Canada est un pays bien géré avec des ressources pétrolières, Londres est la première place financière mondiale.

Si ces devises évoluent par rapport à l’euro, je ne m’attends pas à des variations extrêmes. Quand bien même elles auraient lieu, il n’est pas certain que cela soit en faveur de l’euro.

Enfin, le différentiel de coût de la vie entre la France et les pays hispanophones, où je passe beaucoup de temps, est pour l’heure significativement supérieur aux variations du taux de change EUR/USD et sa réduction m’affecterait bien plus.

Votre rente mensuelle est bien faible, vous n‘êtes pas un vrai rentier !

Ma mère, après avoir travaillé près de quarante ans dans la fonction publique hospitalière touche 1730 € de retraite mensuelle, accompagné d’un mal de dos chronique d’avoir porté des malades pendant toutes ces années.

L’avenir des retraites en France me semble également bien incertain (incertitude sur la durée de cotisation, incertitude sur le montant des cotisations, incertitude sur le montant des pensions, incertitude sur la revalorisation des pensions…) et morose : cotiser toujours plus et toujours plus longtemps, pour toucher moins.

Aussi je trouve ma situation plutôt enviable : Suis-je rentier ?

La vie dans les pays hispanophones, où je passent de plus en plus de temps, est également moins chère qu’en France.

Pouvez-vous divulguer la totalité de votre patrimoine, votre impôt sur le revenu, les revenus de votre compagne, etc. ?

L’objectif de ce reporting est de partager une démarche d’investissement, pas d’exposer ma vie privée et satisfaire la curiosité de chacun.

Peu de blogueurs ont déjà le niveau de transparence auquel je m’astreins, qui sert aussi de prétexte pour m’insulter copieusement sur Internet (cf. Pourquoi les autres souhaitent-ils vous voir échouer ?).

Par contre, je n’ai pas d’enfant ni ne prévoit d’en avoir et ai donc une flexibilité plus importante que celui qui en a : voyages hors-saison, dépenses ajustables facilement, pas d‘étude à financer…

Vous êtes un odieux capitaliste !

Je crois effectivement que le capitalisme (droit à la propriété, ouverture à la concurrence) est meilleur que le communisme.

Pour autant, le capitalisme doit être fortement régulé, pour compenser ses externalités négatives (pollutions de l’environnement, exploitation des ressources finies…) et les déséquilibres dans les rapports de force des différents parties prenantes (propriétaires, mandataires, salariés…). Aujourd’hui, la régulation est insuffisante sur de nombreux aspects, mais hélas difficile à mettre en œuvre dans un marché globalisé, où les pays sont en concurrence économique les uns envers les autres.

Politiquement, je serais donc plutôt centre-gauche ou centre-droit, et ne crois pas du tout aux politiques économiques de laissez-faire, dont on a pu voir un pathétique exemple en Angleterre au XIXe siècle.

N’avez-vous pas peur que les sociétés en portefeuille suppriment leurs dividendes ?

Mon portefeuille est essentiellement constitué de leaders mondiaux ou nationaux. Croyez-moi, si un jour la totalité des dividendes était coupée, c’est qu’il y aurait une telle crise économique mondialisée que nous aurions tous bien d’autres préoccupations.

N’avez-vous pas peur d’une hausse de la fiscalité ?

Si la fiscalité devenait insupportable, je peux m’expatrier dans le pays approprié à ce moment-là.

Mais mes revenus sont modérés, et en réalité je suis nettement moins imposé maintenant que lorsque j‘étais célibataire, consultant indépendant à temps plein, et payait plus de 15 k€ (vous avez bien lu) d’impôts sur le revenu chaque année.

N’avez-vous pas peur de devoir retravailler ?

Être “retraité précoce” ne signifie pas boire des mojitos sur la plage à longueur de temps. C’est d’ailleurs vite ennuyeux ! C’est surtout avoir du temps libre pour faire des tas de choses : aller à la plage certes, mais aussi se former, s’intéresser aux choses et être actif de quelques façons que ce soit.

Retrouver un emploi aussi rémunéré et dans le secteur que j’occupais précédemment serait à présent difficile (et a fortiori car jamais je ne remettrai les pieds à Paris !), mais il y a toujours d’autres possibilités si les circonstances le nécessitaient.

N’avez-vous pas peur ?..

Quand on réfléchit sereinement et avec recul, les risques apparaissent bien plus contenus qu’ils ne semblaient initialement (cf. La peur de tout : Philippe, n’avez-vous pas peur que…).

Passer à côté de sa vie en gaspillant un temps précieux est aussi quelque chose de risqué…

---------

 

7 commentaires

Commentaire
1) Emmanuel
01/04/2020
Bonjour : Encore -18 % sur Vereit, votre principale ligne (en tout cas ce qu'il en reste), comment faites vous pour garder le coeur bien accroché avec un si grand portefeuille ?
Je comprends la stratégie Buy and Hold et de ne pas s'attacher `la valorisation des action, mais là clairement de nombreuses sociétés seront en faillite dans les prochains mois. Avez-vous confiance en toutes les sociétés que vous avez gardez en portefeuille ? Notamment Vereit ? Ou au moins estimer leur chance de faillite ?
C'est quand même un sacré tournant économique, et il me parait nécessaire de réévaluer complètement le potentiel des sociétés en portefeuille dans ce contexte avec au moins d'attention qu'a l'achat. Certes le cours de bourses n'influe pas sur les perspectives des sociétés, mais donne au moins un signe que pas mal de personnes pensent que ça va mal se passer,,,
Commentaire
2) Ramos
02/04/2020
Bonjour Philippe,

Merci pour le suivi, c'est très instructif.

"Il y a un mois et demi, la valorisation du portefeuille était au plus haut, aujourd’hui, elle est au plus bas…"

Comment se fait-il alors que la valeur de la part soit toujours de 125, et non inférieure à 100 ?
Un point doit m'échapper concernant le calcul cette valeur...

Bien à vous,
Ramos.
Réponse de Philippe
Philippe
02/04/2020
@Ramos

C'était une façon de parler, pour mettre en exergue le changement brutal. Mais le portefeuille n'est pas au plus bas depuis le début de son suivi.

@Emmanuel

Ce n'est pas facile de garder la tête froide, mais en même temps, cela n'aurait aucun sens de vendre au cours actuel. Donc à part attendre, il n'y a pas grand chose à faire.

De toute façon, nos gouvernants ne sont pas idiots, et ils ont bien conscience que le confinement est en train de détruire l'économie à vitesse grand V, avec à terme un énorme coût social.

Donc tous réfléchissent aux solutions alternatives, pour continuer à lutter contre la pandémie tout en limitant les dégâts sur l'économie. Un effondrement durable de l'activité économique n'est dans l'intérêt de personne !
Commentaire
4) jean
02/04/2020
Bonjour
Merci pour votre suivi.

Je pensais que dans le commentaire de gestion vous expliqueriez ce qui a motive les achats ces sociétés, comme vous l'avez fait dans vos precedents achats>
D'autant plus qu'il s'agit d'une changement de stratégie (actions françaises, montants plus modestes, secteurs nouveaux)

Nous avons toujours autant de plaisir a vous lire.
Merci encore
Réponse de Philippe
Philippe
02/04/2020
Bonjour Jean,

En fait, il n'y a pas tant de changements, cela fait un moment que j'ajoutais des entreprises européennes en croissance au portefeuille (par exemple SAP et Amadeus IT).

J'espérais continuer à le faire progressivement en allégeant VEREIT, mais le krach en a voulu autrement.

Pourquoi une dizaine plutôt qu'une seule ? Parce qu'avec le temps je deviens de plus en plus humble...

Quant aux entreprises choisies, elles sont toutes leaders sur leur secteur, donc une fois la pandémie passée, tout devrait aller bien pour elles.

Je n'ai pas eu le "cran" de remettre au pot des foncières cotées...

Philippe
Commentaire
6) Vbvaleur
03/04/2020
Bonjour,

En ces temps difficiles , j'ai comme l'impression que vous vous perdez un peu et ça m'embête profondément .

Je n'aime pas les dernières actions que vous avez acheté . Bien-sur ce sont des entreprises pour la plupart de qualité mais franchement les avez-vous évalué ?

Comment aller vous retrouver votre argent chez l'oréal par exemple plus de 30 fois le FCF.
Essilor c'est la même..

Les valeurs du luxe pourquoi pas mais attendez au moins l'avalanche de mauvais résultats qui va arriver .
Il y'a rien de pire pour une société en croissance de décevoir le marché surtout aux valorisations astronomiques ou elle sont encore ..

Attention à la deuxièmes vagues qui va arriver , celle-ci sera bien plus rationnelle et baser sur les résultats .
La situation est unique .
Commentaire
7) SportyBookworm
03/04/2020
Bonjour Vbvaleur,

J'ai compris que 30 fois le FCF, ça semblait trop élevé. Or, j'ai moi-même investi sur Essilor ce qui me semblait opportun. Pourrais je avoir votre avis sur le ratio de FCF par rapport à la valoristion qui vous semble raisonnable svp ? Je ne serais pas mécontent d'apprendre de mon erreur si j'en ai commise une.
Bien cordialement

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