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Portefeuille IH - Mars 2020

02/03/2020 - 2132 € de dividendes bruts mensuels, 478 k€ de capital

OBJECTIF DE L’IH ET DE CE REPORTING


Mon objectif est l’obtention d’une rente mensuelle pérenne issue de mon patrimoine financier équivalente à deux SMIC nets, soit environ 2400 € par mois après impôts et prélèvements sociaux.


La stratégie patrimoniale pour y parvenir a été explicitée en filigrane sur les forums, et est décrite en détail dans mon livre.


Le suivi (portefeuille, répartitions, calendrier des dividendes…) est réalisé avec xlsPortfolio et xlsAsset.


Ce 130e mois de reporting (soit dix ans et dix mois de transparence) a toujours pour but de partager ma démarche et philosophie d’investissement.

Dividendes d’actions cotées perçus

Après l’arrêt de mon activité principale fin 2013 (Suis-je rentier ?), l’essentiel de mes revenus provient maintenant des dividendes de mon portefeuille d’actions et d’une TPE française dans laquelle je suis coactionnaire, dont l’actif principal est un site e-commerce.

Hors la TPE, le montant des dividendes reçus avant impôts et prélèvements sociaux, en base mensuelle, est d’environ 2132 € en février 2020.

La forte exposition de mon patrimoine financier à des sociétés cotant en USD et réalisant une part importante de leurs bénéfices aux États-Unis influence toutefois le montant des dividendes bruts perçu, ainsi, toutes choses égales par ailleurs :

EUR/USD 1,00 1,10 1,20 1,30 1,40
Dividendes 2282 € 2149 € 2039 € 1946 € 1866 €

Devise des dividendes :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Calendrier des dividendes :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Dépendance des dividendes :



(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Contrôle des dividendes par action en devise locale :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Performance

Bien que ne m’en préoccupant guère (la rente est générée par les dividendes, non par les plus-values boursières), dans la continuité des précédents reportings, je poursuis le suivi de la performance.

Le portefeuille perd 8,7% en février 2020, avec une valeur de part à 162,5 vs 178 le mois dernier.

Le pire est qu’en milieu de mois, la valorisation touchait un plus-haut jamais atteint, à 550 k€ et une part à 187 !

Evolution de la valeur de la part :


(sources : xlsPortfolio, xlsAsset)

Evolution de la performance annuelle sur les 130 mois de reporting :


(sources : xlsAsset)

Les dividendes sont intégrés nets d’imposition et prélèvements sociaux dans le calcul de la performance, quelle que soit leur utilisation effective (consommation ou réinvestissement).

Le crédit d’impôt lié aux nombreuses actions étrangères détenues et l‘écart entre l’acompte éventuel vs l’imposition réelle (moins élevée) ne sont pas réintégrés, donc la performance effective est légèrement supérieure à celle indiquée.

La forte exposition à des sociétés cotant en USD et réalisant une part importante de leur bénéfice aux États-Unis influence également la valorisation du portefeuille d’actions, ainsi, toutes choses égales par ailleurs :

EUR/USD 1,00 1,10 1,20 1,30 1,40
Portefeuille 509 k€ 479 k€ 455 k€ 434 k€ 416 k€

Allocation stratégique

J’ai stoppé mon activité principale fin 2013 à l‘âge de trente-quatre ans, avec comme actifs une participation dans une TPE française, quelques liquidités et un patrimoine financier d’environ 450 k€ (aujourd’hui 478 k€).

La totalité de ce que je possède est le fruit de mon travail, de mon épargne et de mes investissements (ni aide d’aucune sorte après avoir quitté le domicile parental, ni héritage, je suis arrivé à Paris fin 1999 à vingt ans avec un BAC+2 et environ 1 k€ en poche – premier logement dans un foyer de jeunes travailleurs en banlieue, interminables transports en commun, travail acharné, reprise d‘études…).

Concernant mon patrimoine financier, l’allocation stratégique est volontairement plus “agressive” que celle préconisée dans mon livre avec l’espoir d’une rentabilité meilleure, mais au prix d’une volatilité plus élevée, assumée :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio, xlsAsset)

Fonds euros en assurance-vie (≈2 k€)

Mes fonds euros sont :

  • Eurossima, détenu via un contrat d’assurance-vie Boursorama
  • Suravenir, détenu via un contrat d’assurance-vie Fortuneo

Les montants sont minimaux pour conserver les bénéfices liés à l’ancienneté des contrats d’assurance-vie.

Immobilier (≈149 k€ d’immobilier coté)

Mes investissements immobiliers le sont au travers de sociétés immobilières cotées en bourse (Real Estate Investment Trust), qui permettent une diversification géographique et typologique aisée (cf. Investir dans l’immobilier depuis chez soi) :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Détail des investissements :

Ces foncières cotées sont détenues chez Binck.

Digital Realty a le statut de REIT, mais comme son activité est orientée autour des centres de données informatiques, je la classe dans les technologies de l’information.

Actions (≈475 k€ dont 149 k€ d’immobilier coté)

Répartitions diverses :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Allocation opérationnelle :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Ces actions sont détenues chez Binck.

Détails des investissements :

D’une manière générale, les sociétés en portefeuille sont parmi les leaders dans leur domaine d’activité dans leur pays, voire dans le monde.

Les sociétés de pipelines sont normalement classées dans le secteur de l‘énergie, mais comme leur activité opérationnelle est acyclique et relativement indépendante des prix du gaz et du pétrole, je les classe dans les services aux collectivités. Au final, elles partagent les caractéristiques du secteur : actifs corporels importants, revenus récurrents mais endettement élevé, et une sensibilité à l‘évolution des taux longs, plutôt qu’au cours des hydrocarbures.

Futurs spins-off :

Plusieurs sociétés seront scindées prochainement, ce qui contribuera à moyen terme à une plus grande diversification du portefeuille. Les spins-off annoncés ou prévisibles sont :

Futures fusions-acquisitions :

Je pense que sous un horizon de trois à cinq ans, les sociétés suivantes feront l’objet d’opérations de fusion-acquisition :

Macerich car elle a déjà fait l’objet de plusieurs tentatives d’OPA, Site Centers et VEREIT car leur management a un historique de fusions-acquisitions.

Idées futures d’investissement :

Pour trouver de nouvelles idées d’investissement, j’utilise de plus en plus systématiquement la newsletter Gérants et la newsletter IH Score.

Volatilité boursière vs monde réel :

Les vicissitudes boursières ne me préoccupent guère (cf. Comment faire face à la volatilité boursière ?), à long terme, seules la performance opérationnelle de ces sociétés et leur capacité à distribuer des dividendes, comptent.

Chaque entreprise connaîtra certainement des hauts et des bas ponctuels, en fonction du cycle économique, du cours des matières premières, de l’environnement réglementaire et concurrentiel, mais en agrégat et en tendance, j’espère une augmentation des profits et des dividendes dans le futur, au moins au rythme de l’inflation.

Concédons cependant que cela n’a pas été probant ces récentes années, puisque les dividendes cumulés du portefeuille ont vivoté. Mes investissements dans les foncières de centres commerciaux se sont révélés très malheureux, avec trois foncières sur quatre investies au bord de la faillite.

Autres actifs (### k€)

Mes liquidités courantes, la participation dans la TPE, un bien immobilier acheté à crédit (et pour le moment qui appartient surtout au banquier) et d’autres actifs divers, ne sont pas comptabilisés dans ce reporting, mais contribuent à une diversification patrimoniale plus importante que mon patrimoine financier seul pourrait présager.

Ces autres actifs représentent en tendance une part de plus en plus importante de mon patrimoine total, même si mon portefeuille d’actions est toujours prépondérant.

Opérations du mois

Les dividendes d’actions reçus ce mois-ci après prélèvements en tout genre sont 157 CAD et 685 USD :


(source : Binck)

Les positions sur le vendeur de vêtements Gap (qui était en train de se tranformer en “nanard”, mais j‘évite le pire) et le distributeur Walmart (sur laquelle la plus-value était substantielle) ont été liquidées au cours du mois.

Les dividendes perçus, ainsi que le produit de ces cessions, ont été utilisés pour initier deux nouveaux investissements dans le gestionnaire d’aéroports espagnol Aena et le lessivier Unilever, et pour renforcer les société de pipelines canadiennes Enbridge et TC Energy :

Commentaire

Ce mois-ci, je comptais profiter de la valorisation élevée et d’une parité EUR/USD favorable pour alléger une partie de mes investissements en USD, au profit d’actions CAD et EUR, et en terminer une bonne fois pour toutes avec la rediversification de mon portefeuille, entamée il y a plusieurs années.

Je pensais avoir bien commencé en cédant Gap et en allégeant Walmart, mais le krach boursier est passé par là, et au final, le timing des investissements dans Aena et Unilever s’est révélé médiocre.

J’avais également prévu d’alléger VEREIT et de liquider Host Hotels & Resorts, mais la situation s’y prête moins.

En dehors du krach, il y a eu une foule de publications de résultats, et une fois de plus, ceux qui étaient attendus comme bons ont été bons, et les nanars sont restés des nanars (une énième coupe du dividende pour l’opérateur de satellites SES Global).

Au final, j’ai du mal à prendre mes pertes sur les nanars, et ils me poursuivent tels des fantômes mois après mois : il me plaît d’acheter des actions (je dis souvent à ma femme : je collectionne les actions !), mais je déteste les vendre, spécialement en moins-values.

Je m’inquiète peu pour l‘épidémie de coronavirus (à tout le moins sur le plan économique, mais sinon comme tout le monde j‘évite de sortir dans des lieux confinés !), les sociétés robustes seront pénalisées temporairement, mais reviendront. Le problème, ce sont les sociétés que la mutation technologique en cours a fragilisées, et dont le modèle d’affaires semble définitivement cassé.

Don du mois

Depuis octobre 2018, l‘équivalent d’environ 10% des dividendes perçus mensuellement est remis à une association. Ainsi, 70 € (en réalité 24 € après la réduction fiscale de 66% en année n+1) ont été versés à l’association française L214 éthique et animaux :

L214 a pour mission de rendre compte des conditions d‘élevages et d’abatage des animaux, de l’impact négatif de la consommation de produits animaux, et de proposer des solutions alternatives. Son paradigme est que les animaux sont des êtres sensibles, et qu’il est cruel de les faire souffrir.

Évidemment, on pourra trouver incohérent d’aider une association liée aux animaux, tout en investissant dans des entreprises (pétrolière, minières…) qui n’ont pas la plus grande bienveillance vis-à-vis de l’environnement. Peut-être résoudrais-je cette dissonance avec le temps, mais d’expérience, quand on attend d‘être irréprochable ou le moment parfait pour faire quelque chose, on ne fait rien. Dont acte.

Par rapport à l‘état de la planète et à la faible considération qui est donnée aux animaux avec qui nous en partageons l’espace, ces dons parraissent insignifiants, tant le chemin à parcourir semble grand. Mais là encore, en raisonnant ainsi, on ne fait rien.

Le montant des dons cumulés depuis octobre 2018 est de 2855 € :

Accessoirement, je note que cette démarche de dons a modifié ma manière d’investir. Je suis plus rigoureux dans le suivi strict de ma stratégie. En effet, si une société en portefeuille coupe son dividende, je ne suis plus le seul pénalisé (hors les autres parties prenantes évidemment), mais mes dons mensuels le sont aussi. Par conséquent, je suis moins enclin à suivre mon ego et les sirènes des actions avec un couple rendement/risque élevé, mais tout de même risquées.

Réponses aux questions fréquentes

N’avez-vous pas peur de vivre en zone EUR tandis que votre “rente” est majoritairement en USD, CAD et GBP ?

Les dollars américains, canadiens ou la livre britannique ne sont pas le rouble russe, le réal brésilien ou je ne sais quelle devise d’un pays émergent.

Les États-Unis sont la première puissance économique et militaire du monde, le Canada est un pays bien géré avec des ressources pétrolières, Londres est la première place financière mondiale.

Si ces devises évoluent par rapport à l’euro, je ne m’attends pas à des variations extrêmes. Quand bien même elles auraient lieu, il n’est pas certain que cela soit en faveur de l’euro.

Enfin, le différentiel de coût de la vie entre la France et les pays hispanophones, où je passe beaucoup de temps, est pour l’heure significativement supérieur aux variations du taux de change EUR/USD et sa réduction m’affecterait bien plus.

Votre rente mensuelle est bien faible, vous n‘êtes pas un vrai rentier !

Ma mère, après avoir travaillé près de quarante ans dans la fonction publique hospitalière touche 1730 € de retraite mensuelle, accompagné d’un mal de dos chronique d’avoir porté des malades pendant toutes ces années.

L’avenir des retraites en France me semble également bien incertain (incertitude sur la durée de cotisation, incertitude sur le montant des cotisations, incertitude sur le montant des pensions, incertitude sur la revalorisation des pensions…) et morose : cotiser toujours plus et toujours plus longtemps, pour toucher moins.

Aussi je trouve ma situation plutôt enviable : Suis-je rentier ?

La vie dans les pays hispanophones, où je passent de plus en plus de temps, est également moins chère qu’en France.

Pouvez-vous divulguer la totalité de votre patrimoine, votre impôt sur le revenu, les revenus de votre compagne, etc. ?

L’objectif de ce reporting est de partager une démarche d’investissement, pas d’exposer ma vie privée et satisfaire la curiosité de chacun.

Peu de blogueurs ont déjà le niveau de transparence auquel je m’astreins, qui sert aussi de prétexte pour m’insulter copieusement sur Internet (cf. Pourquoi les autres souhaitent-ils vous voir échouer ?).

Par contre, je n’ai pas d’enfant ni ne prévoit d’en avoir et ai donc une flexibilité plus importante que celui qui en a : voyages hors-saison, dépenses ajustables facilement, pas d‘étude à financer…

Vous êtes un odieux capitaliste !

Je crois effectivement que le capitalisme (droit à la propriété, ouverture à la concurrence) est meilleur que le communisme.

Pour autant, le capitalisme doit être fortement régulé, pour compenser ses externalités négatives (pollutions de l’environnement, exploitation des ressources finies…) et les déséquilibres dans les rapports de force des différents parties prenantes (propriétaires, mandataires, salariés…). Aujourd’hui, la régulation est insuffisante sur de nombreux aspects, mais hélas difficile à mettre en œuvre dans un marché globalisé, où les pays sont en concurrence économique les uns envers les autres.

Politiquement, je serais donc plutôt centre-gauche ou centre-droit, et ne crois pas du tout aux politiques économiques de laissez-faire, dont on a pu voir un pathétique exemple en Angleterre au XIXe siècle.

N’avez-vous pas peur que les sociétés en portefeuille suppriment leurs dividendes ?

Mon portefeuille est essentiellement constitué de leaders mondiaux ou nationaux. Croyez-moi, si un jour la totalité des dividendes était coupée, c’est qu’il y aurait une telle crise économique mondialisée que nous aurions tous bien d’autres préoccupations.

N’avez-vous pas peur d’une hausse de la fiscalité ?

Si la fiscalité devenait insupportable, je peux m’expatrier dans le pays approprié à ce moment-là.

Mais mes revenus sont modérés, et en réalité je suis nettement moins imposé maintenant que lorsque j‘étais célibataire, consultant indépendant à temps plein, et payait plus de 15 k€ (vous avez bien lu) d’impôts sur le revenu chaque année.

N’avez-vous pas peur de devoir retravailler ?

Être “retraité précoce” ne signifie pas boire des mojitos sur la plage à longueur de temps. C’est d’ailleurs vite ennuyeux ! C’est surtout avoir du temps libre pour faire des tas de choses : aller à la plage certes, mais aussi se former, s’intéresser aux choses et être actif de quelques façons que ce soit.

Retrouver un emploi aussi rémunéré et dans le secteur que j’occupais précédemment serait à présent difficile (et a fortiori car jamais je ne remettrai les pieds à Paris !), mais il y a toujours d’autres possibilités si les circonstances le nécessitaient.

N’avez-vous pas peur ?..

Quand on réfléchit sereinement et avec recul, les risques apparaissent bien plus contenus qu’ils ne semblaient initialement (cf. La peur de tout : Philippe, n’avez-vous pas peur que…).

Passer à côté de sa vie en gaspillant un temps précieux est aussi quelque chose de risqué…

---------

 

13 commentaires

Commentaire
1) Chris
03/03/2020
Bonjour Philippe,

Merci et bravo pour votre travail.

Vous ne semblez plus viser les "plus bas" pour rentrer. (bien que pour SAP j'arrive à comprendre et que Unilever est au plus bas et me fait mentir)
Est-ce parce que ça importe peu étant donné l'objectif final ou parce que vous avez-vous remarqué que ce n'était pas forcement favorable de se placer au plus bas annuel ?

Envisagez-vous un nouvel ouvrage du style "11 ans plus tard " pour partager ce que vous avez pu observer, ou feriez différemment par rapport au premier livre (allocation, stratégie, process, sélection ...) ?

Merci par avance de votre retour
Commentaire
2) Jeff33
03/03/2020
Bonjour Philippe,

Mais pourquoi (diable) avoir vendu Wallmart ? C'était une aristocrate.... Une société qui allait (certainement, car on ne connait pas l'avenir) augmenter son dividende régulièrement.
Vous donnez (un début) de réponse: pour re-diversifier votre portefeuille vers l'Europe et le Canada.
C'est bien dommage de vendre une belle société comme Wallmart.

Bonne journée.
Réponse de Philippe
Philippe
03/03/2020
Merci de votre intérêt.

@Chris

Effectivement, je suis moins attaché à acheter sur les plus bas, car je voudrais continuer à diversifier le portefeuille, et les valeurs qui m'intéressent (croissance hors zone USD ou infrastructures hors zone USD) ne sont pas souvent sur leur plus-bas.

J'avais commencé à rédiger des newsletter rétrospectives, intitulées Devenir rentier en dix ans - 9 ans plus tard, mais je n'ai pas tenu le rythme.

A voir si je m'y remets, mais j'aimerais que mon portefeuille retrouve de la hauteur avant, sinon c'est un peu ridicule.

J'étais sur une bonne lancée avec mes récents investissements sur Enbridge, TC Energy, VICI Properties, Amadeus IT, SAP, mais le krach est passé par là.

@Jeff33

Uniquement parce que j'aimerais être moins exposé à l'USD, et Walmart me semblait surévaluée malgré ses qualités, donc un possible bon candidat.
Commentaire
4) CMB1650
03/03/2020
Bonjour Philippe,

Pourquoi vouloir liquider Host & hotel Resort?
N'est ce pas une des seules fonciere de tourisme qui a une taille suffisante pour tenir le coup face à Airbnb?
Réponse de Philippe
Philippe
04/03/2020
Concernant Host & hotel Resort, c'est une valeur purement USD et j'en ai déjà plein.

Dans le cadre d'un portefeuille diversifié, elle peut avoir sa place, mais ce n'est pas non plus un société extraordinaire, elle vivote.
Commentaire
6) cat
04/03/2020
Bonjour Philippe,

merci encore pour le partage.
Pourriez-vous préciser les éléments qui vous ont conduit à choisir Aena plutôt qu'ADP ou Vinci?

Merci d'avance.
Cordialement,
cat
Commentaire
7) Dog
05/03/2020
Bonjour Philippe,
Contrairement à Cat, j'ai lu que vous avez choisi AENA car votre femme avait du ADP et que vous tentiez ensemble de ne pas posséder les mêmes morceaux d'entreprises.

Par contre, vous avez plusieurs fois énoncé votre choix de ne pas être actionnaire aux côtés d'un état car les objectifs ne sont pas alignés et les états sont souvent de biens piètres gestionnaires.

Qu'il s'agisse d'ADP ou de AENA, la part de l'état actionnaire est énoooorme !
Réponse de Philippe
Philippe
05/03/2020
@cat

Ma femme est déjà actionnaire d'ADP et Vinci.

@Dog

C'est exact et cela pourrait passer pour une contradiction, mais d'une part c'est le cas pour la plupart des gestionnaires d'aéroports (ADP, Aena, Fraport...) et d'autre part, cela ne semble pas perturber la bonne gestion de l'entreprise, hormis que cela empêche les OPA.
Commentaire
9) Joslo
11/03/2020
Bravo Philippe pour votre soutien à L214. C'est une association que je connais bien et qui fait à mon sens un travail remarquable. J'en suis moi aussi un donateur régulier.
Commentaire
10) Emmanuel
24/03/2020
Bonjour Philippe: un point de votre portefeuille à la mi mars est-il possible ? Avec votre avis sur la crise en cours et si crise à venir et l'impact sur votre portefeuille ?
Réponse de Philippe
Philippe
24/03/2020
Bonjour Emmanuel,

Je ferai un point lors de mon reporting mensuel.

Pour garder la tête froide, mieux vaut ne pas regarder la valorisation de son portefeuille durant un krach.

P
Commentaire
12) dangarcia
25/03/2020
Je dirais même plus, pour garder la tête froide, mieux vaut ne jamais regarder la valorisation de son portefeuille. Si on y réfléchit, pour l'investisseur long terme ça ne sert absolument à rien tant qu'on n'a pas de liquidités à réinvestir et/ou besoin de vendre pour consommer ou se débarrasser d'une valeur qui déçoit.
Commentaire
13) Doggy
26/03/2020
Si long terme c'est une vingtaine d'années minimum, il faut quand même se fixer un âge à partir duquel rester un "investisseur long terme" devient ridicule. Surtout l'investisseur sans enfants.
A un moment il n'y a pas que la tête qui reste froide.
A quoi ça sert d'être le plus riche du cimetière ?

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