Suivez les discussions sur : Twitter Facebook RSS   Abonnez-vous à la newsletter : Newsletters   Utilisez la recherche : 
Chercher
Membres  |  Mission

Forums des investisseurs heureux

Discussions courtoises et réfléchies sur l'investissement patrimonial pour s'enrichir, générer une rente et atteindre l'indépendance financière

Vous n'êtes pas identifié : inscrivez-vous pour échanger et participer aux discussions !

#426 04/03/2016 21h14 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Membre
Réputation :   162 

Le blogueur de médiapart auquel vous nous renvoyez a cinq abonnés, c’est beaucoup mais certains médias ont un peu plus de lecteurs et des journalistes qui vérifient leurs sources.

Maintenant si vous pouvez sourcer et actualiser vos "informations" je serai très heureux de les lire cher stokes pour que nous en reparlions ici, et encore plus heureux si vous parlez de l’économie du pays et de ses perspectives, ce qui vous l’avez peut-être remarqué est la thématique de ce site.

Hors ligne

 

#427 04/03/2016 22h43 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Membre
Réputation :   80 

Bonsoir,

cf un autre lien vers un site peu suspect de "gauchisme" :

Argentine: les forces de l’ordre dispersent les manifestants qui bloquaient un aéroport

ou plus simplement, faire une recherche google sur "Mauricio Macri balles caoutchouc".

Tout cela s’inscrit dans la tradition de brutalité de la droite sud-américaine : une politique économiquement libérale s’appuyant sur le "gros bâton" pour réprimer les classes les plus modestes.

Après cela, si l’Argentine revient sur les marchés, libre à chacun de souscrire aux obligations émises par le "bon" président Macri, en espérant que, le moment venu, son successeur voudra bien honorer les échéances.

Hors ligne

 

#428 04/03/2016 22h57 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Membre
Réputation :   147 

Rembourser sa dette est la moindre des choses, l’ancienne présidente a bloqué le règlement de la crise et a empêché le pays de régler ce problème pour de bon.

Le Venezuela va se trouver dans la même impasse dans quelques mois et ils n’ont ni exportations agricoles, ni exportations tout court ( à part le pétrole à 30$ le baril ), ils paieront très cher leur "révolution" Bolivarienne.

Hors ligne

 

#429 05/03/2016 10h42 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Membre
Réputation :   162 

stokes a écrit :

Tout cela s’inscrit dans la tradition de brutalité de la droite sud-américaine : une politique économiquement libérale s’appuyant sur le "gros bâton" pour réprimer les classes les plus modestes.

Pourquoi ne prenez vous pas le temps de creuser un peu vos "infos" avant de les relayer sur un forum stokes ?

Vos balles de caoutchouc sont un événement qui n’est en rien caractéristique d’une brutalité ontologique de la droite sud américaine, ou alors votre analyse date des années 1970. Elles sont évidemment regrettables mais c’est un événement en trois mois de pouvoir contre des grévistes qui emm.ent tous les porteños (habitants de Buenos Aires) en bloquant l’accès à l’aéroport depuis l’arrivée au pouvoir de Macri, événement qui de surcroît est longuement discuté et commenté dans la presse.

Les péronistes dont vous ne faites pas la critique et dont se réclame en creux votre blogueur (le lieutenant général Perón a précédé et préparé la dictature argentine) ont du mal à accepter la démocratie quand elle ne vote pas pour eux. Ils décident donc d’aller voter dans la rue. Un bon commentaire doit aussi rappeler ces éléments.

Vous ne justifiez ou ne sourcez évidemment pas tous les autres mensonges que vous reprennez de votre blogueur, dont le plus éclatant est celui des "opposants emprisonnés".

Mais surtout plutôt que de saluer la résolution d’un conflit sur la dette argentine qui s’est faite en trois mois de pouvoir de Macri (ce que n’a pas réussi à faire 12 ans de péronisme kirchnériste) vous chaussez des lunettes idéologiques déformantes : Macri n’a aucunement mis en place une politique de droite, il est contraint - pour maintenir la paix sociale - de reprendre une partie de la gabegie du pouvoir précédent, ce qui au passage lui rend la tâche particulièrement difficile.

Le pouvoir des Kirchner porte la marque d’un mensonge permanent, selon lequel on donne beaucoup aux pauvres mais réalité on s’en met plein les poches. Attendons un peu de voir ce que donne la politique de Macri avant de reservir du prêt à penser.

Hors ligne

 

#430 05/03/2016 11h45 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Membre
Réputation :   80 

Bonjour,

L’arrestation et l’emprisonnement de parlementaires opposants ne sont pas un mensonge :

Milagro Sala - Wikipedia, la enciclopedia libre (pour ceux qui lisent l’espagnol)

Pour le reste, je me suis rendu 2 fois en Argentine, en 2004 sous l’autorité du regretté Nestor Kirchner, puis en 2015 sous la présidence de sa veuve Cristina ; ma perception de la réalité du pays est l’inverse de la vôtre. Les Kirchner ont en effet refusé d’honorer la dette monstrueuse laissée par leurs prédécesseurs pour mettre en oeuvre un programme de réduction des inégalités et d’aide aux plus démunis ; Macri fait l’inverse en remboursant les "vautours" et en taillant dans les dépenses publiques.

Les argentins de toutes classes sociales semblaient s’accommoder de ce gouvernement, même si l’absence de libre convertibilité du peso était effectivement un souci.  Le marché "blue" (le noir pour les non initiés) officiellement interdit mais assez largement toléré permettait aux argentins qui le souhaitaient de convertir leurs pesos en $ ou en €.

La double présidence Kirchner a donné à ce pays 12 ans de stabilité, durée peu commune dans ce pays. J’attends de voir ce que durera la présidence Macri.

Hors ligne

 

#431 05/03/2016 12h31 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Membre
Réputation :   147 

stokes a écrit :

L’arrestation et l’emprisonnement de parlementaires opposants ne sont pas un mensonge :
Milagro Sala - Wikipedia, la enciclopedia libre (pour ceux qui lisent l’espagnol)

Ah oui la pauvre Milagro Sala a perdu les millions de dollars versés par pure clientélisme par Kirchner.
Elle est juste accusée de quelques broutilles :

Activist’s arrest sparks tension between Pope Francis and Argentina’s president | World news | The Guardian

But it has also been accused of violent tactics. Allegations against it include the death of a five-year-old girl in a shootout involving Túpac Amaru members, involvement in drug-trafficking, and violent attacks against a judge, a newspaper and police stations.

stokes a écrit :

Pour le reste, je me suis rendu 2 fois en Argentine, en 2004 sous l’autorité du regretté Nestor Kirchner, puis en 2015 sous la présidence de sa veuve Cristina ; ma perception de la réalité du pays est l’inverse de la vôtre.

Moi aussi je me suis rendu en Turquie à plusieurs reprises pour des vacances et c’était super magnifique mais je ne pense pas que les Turcs soient si heureus d’Erdogan ou de leur niveau de vie.

stokes a écrit :

Les Kirchner ont en effet refusé d’honorer la dette monstrueuse laissée par leurs prédécesseurs pour mettre en oeuvre un programme de réduction des inégalités et d’aide aux plus démunis ;

C’est sympa : le président qui arrive ne paye pas la dette laissée par le prédécesseur donc si Holland perd les élections en 2017, la France ne devrait pas rembourser la dette contractée sous son mandat.

stokes a écrit :

Macri fait l’inverse en remboursant les "vautours" et en taillant dans les dépenses publiques.

Il n’y a pas de gentils créanciers et de méchants vautours, il y a un pays qui a souscrit une dette et qui doit la rembourser.

stokes a écrit :

Les argentins de toutes classes sociales semblaient s’accommoder de ce gouvernement, même si l’absence de libre convertibilité du peso était effectivement un souci.  Le marché "blue" (le noir pour les non initiés) officiellement interdit mais assez largement toléré permettait aux argentins qui le souhaitaient de convertir leurs pesos en $ ou en €.
La double présidence Kirchner a donné à ce pays 12 ans de stabilité, durée peu commune dans ce pays. J’attends de voir ce que durera la présidence Macri.

Chavez aussi a donné de la stabilité en distribuant des miettes à tous les pauvres au lieu de leur offrir la sécurité, une éducation et de vrais jobs et on sait comment ça va se terminer.

Hors ligne

 

#432 05/03/2016 12h51 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Banni
Réputation :   17 

@Stokes : Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine…

Les avertissements auront été nombreux mais vous ne pouvez donc vous restreindre à débattre du seul sujet sans répandre votre idéologie dont personne n’a cure !

Hors ligne

 

#433 05/03/2016 13h45 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Membre
Réputation :   80 

ZeBonder a écrit :

stokes a écrit :

Les Kirchner ont en effet refusé d’honorer la dette monstrueuse laissée par leurs prédécesseurs pour mettre en oeuvre un programme de réduction des inégalités et d’aide aux plus démunis ;

C’est sympa : le président qui arrive ne paye pas la dette laissée par le prédécesseur donc si Holland perd les élections en 2017, la France ne devrait pas rembourser la dette contractée sous son mandat.

Ce sont pourtant des choses qui arrivent…..

Des transformations politiques structurelles (Russie en 1917) ou des crises financières peuvent conduire la dette souveraine à être honorée plus tardivement que prévu, avec un taux moindre, avec un remboursement du nominal inférieur au prix d’émission voire nul. Ce risque de défaillance se traduit d’ailleurs dans les taux plus ou moins élevés auxquels empruntent les états. S’agissant de la France, les marchés estiment que le successeur de F Hollande remboursera comme prévu ; pour d’autres pays, la confiance est moindre.

En Amérique latine, les défauts de paiement n’ont rien d’exceptionnel : Argentine comme on l’évoque ici, Equateur de Pablo Correia, Mexique en 1994, peut-être bientôt le Venezuela. Dans ces situations-là, les prêteurs initiaux perdent toujours des plumes, mais pas les fonds vautour qui récupèrent cette dette à vil prix dans l’espoir d’un remboursement ultérieur même partiel. Lors du règlement de la crise mexicaine, les créanciers ont accepté d’échanger leurs obligations "pourries" contre des emprunts Brady garantis par le trésor américain, mais à hauteur de 25% seulement du principal : 25%, on objectera que ce n’est pas grand-chose, mais c’est quand même infiniment mieux que rien du tout !

La dette souveraine en Amérique latine est risquée et c’est bien pour cela qu’elle est plus rentable pour les prêteurs….lorsqu’elle est remboursée. Les particuliers ou institutionnels qui spéculent sur cette dette sont en principe bien informés de ce risque.

Au demeurant, les gouvernements ne sont pas illégitimes pour refuser de rembourser : ils peuvent invoquer le concept de dette odieuse et faire porter le chapeau à leurs prédécesseurs, surtout lorsque ces derniers avaient établi un régime dictatorial :

Dette odieuse ? Wikipédia

C’est ce concept qui a permis d’exonérer l’Irak de la dette contractée par Saddam Hussein, ce à quoi personne n’a trouvé à redire dans la "communauté internationale" car ce sont les entreprises américaines qui ont raflé les marchés de reconstruction du pays.

Hors ligne

 

#434 05/03/2016 14h36 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Membre
Réputation :   147 

Quelqu’un sait comment on peut spéculer de la faillite du Venezuela ?
Je sais qu’il y a les CDS mais ils sont réservés aux grandes institutions financières mais est ce qu’il y a d’autres moyens d’en profiter pour un profane ? ( shorter les actions PDVSA ? )

Hors ligne

 

#435 05/03/2016 15h12 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Membre
Réputation :   162 

Je resterai bref car c’est du hors sujet stokes, mais je remarque déjà que ce ne sont plus "des opposants" qui sont emprisonnés mais - et contrairement à la note militante de Wikipédia - la responsable d’une organisation (quasi mafieuse) qui a été arrêtée pour des motifs de droit commun dans une instruction qui avait débuté avant l’élection de Macri. La justice suit son cours et contrairement aux péronistes Macri n’a pas l’intention d’y intervenir. Je le dis sans esprit polémique mais vous colportez des calomnies stokes, et à nouveau vous nous livrez du prêt à (ne pas) penser sans aucune vérification.

Je le répète, la caractéristique intrinsèque du péronisme et kirchnérisme, que vous reprenez à votre compte, est le mensonge, à commencer par l’INSEE local (INDEC) qui "calculait" les statistiques selon l’humeur des Kirchner. À ce régime, le taux de pauvreté en Argentine avait supposément baissé à moins de 3%. Des Argentins facétieux avaient alors proposé de collecter des fonds pour aider les Allemands pauvres.

Et pour conclure cet échange assez stérile, la question de la dette publique n’est pas idéologique mais très pratique car le conflit avec les holdouts qu’ont entretenu les Kirchner a pénalisé la mise en place et l’entretien des infrastructures dans le pays. Allez demander aux habitants de la Province de Buenos Aires, victimes d’inondations à répétition faute d’infrastructures, s’ils aimaient les Kirchner. Vous trouverez la réponse dans l’élection en octobre 2015 de la séduisante María Eugenia Vidal et l’éjection des candidats péronistes, ça a d’ailleurs été une bombe politique après 28 ans de mensonge et corruption péroniste.

@Zebonder, pas plus d’accès que vous aux CDS et pourquoi pas mais pour shorter le timing est toujours délicat : octobre ? novembre ? C’est la question que se pose cet article de Bloomberg. Je n’ai pas trouvé d’instrument approprié chez Interactive Brokers.

Hors ligne

 

#436 05/03/2016 17h17 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Membre
Réputation :   80 

Bonsoir,

Certains membres du forum, toujours les mêmes, me poursuivant de leur hargne à coups de "-1", je conclurai en écrivant simplement que je ne partage pas l’analyse de sat et zebonder sur la situation argentine.

Cela étant, je suis d’autant plus libre pour en parler que je ne possède aucune obligation à haut rendement de pays émergent ; si j’étais investi sur ce support, le cas échéant via un effet de levier par endettement, il est certain que je me ferais des cheveux blancs dès lors qu’un chef d’état récalcitrant envisagerait de ne plus honorer la dette de son pays pour financer des programmes d’aide sociale. Je les rassure : en parler ici n’augmente pas la probabilité d’occurrence de ce risque.

Édit modération: Nous venons de vous envoyer un nouvel avertissement, au 3ème c’est le bannissement automatique.
Vos digressions permanentes sur la politique dans divers sujets n’ont pas à avoir lieu sur nos forums, nous ne sommes pas là pour débattre politique donc nous nous fichons de vos avis politiques, il y a des endroits bien fait sur le net pour cela.

Hors ligne

 

#437 05/03/2016 17h42 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Membre
Réputation :   147 

Vous n’êtes pas obligés de partager nos avis ( je vous ai mis un +1 ) mais ne venez pas poster des messages du genre "vous avez investi dans la dette argentine, elle a fait faillite c’est bien fait pour vous" ou "le Luxembourg est un paradis fiscale qui ne vit que de ça" ou "bien fait pour ceux qui sont partis au Portugal pour ne pas payer d’impôts et qui se font redresser", c’est inexact, inutile et contre-productif.

Hors ligne

 

#438 05/03/2016 18h21 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Banni
Réputation :   17 

stokes Aujourd’hui 17h17

"Cela étant, je suis d’autant plus libre pour en parler que je ne possède aucune obligation à haut rendement de pays émergent …"

Cher Stokes ! Tout est dit, si vous n’avez pas de placement en Amérique latine. Lecture et silence. Merci.

Hors ligne

 

#439 06/03/2016 15h49 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Membre
Réputation :   162 

Une récente publication - en accès gratuit après inscription - de S&P Capital IQ sur LatAm avec ce tableau de plusieurs pays. On remarque que c’est toujours le Chili qui est le meilleur élève. Le Brésil toujours en récession avec une contraction prévue pour son PIB de 3,1%.

http://www.devenir-rentier.fr/uploads/5522_latam_2016.png

Hors ligne

 

#440 06/03/2016 16h15 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Membre
Réputation :   147 

Dommage qu’ils ne nous montrent pas les performances économiques du sytème Bolivaro-Chaviste.

Hors ligne

 

#441 07/03/2016 11h15 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Membre
Réputation :   80 

ZeBonder a écrit :

Quelqu’un sait comment on peut spéculer de la faillite du Venezuela ?
Je sais qu’il y a les CDS mais ils sont réservés aux grandes institutions financières mais est ce qu’il y a d’autres moyens d’en profiter pour un profane ? ( shorter les actions PDVSA ? )

Bonjour Sat, Bonjour ZeBonder, Bonjour à toutes et à tous.

Les obligations des Petroleos de Venezuela, sont pour certaines cotées à Berlin :

Ici le 8,5% 2017 :
8,5% Petroleos de Venezuela (2017) - USP7807HAK16 - Börse Berlin

Là le 5,25% 2017 :
5,25% Petróleos de Venezuela S.A. (2017) - XS0294364103 - Börse Berlin

Enfin, cerise sur le gâteau, le 12,75% 2022 :
5,25% Petróleos de Venezuela S.A. (2017) - XS0294364103 - Börse Berlin

Cela étant, ceux qui vendent ces titres à découvert (les "shortent" comme l’écrivent certains auteurs peu familiers de la langue de Voltaire) auront l’air malin si le baril remonte ne serait-ce qu’à 40$ d’ici ces échéances. Même sans cela, ces obligations 2017 seront peut-être quand même remboursées comme l’explique l’article de Bloomberg, car le pays n’importe presque plus rien pour reconstituer ses réserves en devises.

Même à 25$ le baril, los petroleos de Venezuela gagnent de l’argent, contrairement aux producteurs nord-américains de pétroles non conventionnels qui déposent le bilan.

Chacun fait ce qu’il veut de son argent, mais vu la volatilité de ces obligations, il y a matière à en perdre beaucoup quand on fait des anticipations erronées. L’un dans l’autre, il ne me semble guère plus téméraire d’acquérir des obligations 2017 qui permettront de doubler le capital dès l’année prochaine si elles sont remboursées, cela sans compter le coupon couru. Mieux encore, la 12,75% 2022 qui cote la moitié du pair et offre un rendement plantureux à faire rêver les investisseurs les plus cupides. Pensez-donc, si la bourgeoisie libérale revient au pouvoir au Venezuela, cet emprunt sera remboursé rubis sur l’ongle.

Les contempteurs comme les laudateurs de la République Bolivarienne du Venezuela et de ses dirigeants, feu le colonel Chavez et Nicolas Maduro, ont donc matière prendre position à l’achat comme à la vente, à leurs seuls risques et périls. Mettre son patrimoine au service de ses opinions n’est pas forcément la stratégie toujours la plus rentable.

Hors ligne

 

#442 07/03/2016 11h19 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Membre
Réputation :   147 

Mon courtier ne permet malheureusement pas de shorter des obligations ( je ne sais pas si IB le permet ? )

Dernière modification par ZeBonder (07/03/2016 14h05)

Hors ligne

 

#443 07/03/2016 13h13 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Membre
Réputation :   162 

stokes a écrit :

Mettre son patrimoine au service de ses opinions n’est pas forcément la stratégie toujours la plus rentable.

Vous parlez d’expérience stokes ? wink

Non Zebonder, ni CDS ni shorts d’obligations, en tout cas jusqu’ici, et puisque IB n’a pas d’idéologie là-dessus mais privilégie l’économie il faut vérifier régulièrement s’ils ne proposent pas de nouveaux services.

Hors ligne

 

#444 07/03/2016 16h59 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Membre
Réputation :   246 

Oblis qui poste positivement sur le Bresil !
Espoir de changement politique au Brésil, le point sur le réal et les obligations d’entreprises | OBLIS

- ils choisissent comme exemple d’obligations : braskem perp, votorantim et petrobras
- pas de mention d’odebrecht a qui braskem appartient pourtant a 38%

a suivre…

Dernière modification par sissi (07/03/2016 17h03)

Hors ligne

 

#445 08/03/2016 00h02 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Membre
Réputation :   147 

Oblis évite les obligations "risquées" et font souvent de la promo sur des obligations qu’ils ont en stock ou à bon prix.

Hors ligne

 

#446 08/03/2016 13h48 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Membre
Réputation :   80 

sat a écrit :

stokes a écrit :

Mettre son patrimoine au service de ses opinions n’est pas forcément la stratégie toujours la plus rentable.

Vous parlez d’expérience stokes ? wink

Bah non pas encore mais j’y songe : la 5,25% 2017 côte 50% du pair à 13 mois de son échéance.

En l’achetant, je donne un coup de main à Maduro et (si elle est remboursée !) je double ma mise d’ici un an sans compter le coupon couru. Si les vénézuéliens se serrent un peu la ceinture et acceptent de se priver de papier hygiénique pendant encore un peu plus d’un an, çà peut le faire. Un pari sur l’avenir en quelque sorte pas si risqué que cela :

- si Maduro est remercié par référendum révocatoire d’ici l’échéance de l’obligation, pas de souci : ceux qui lui succèderont feront passer les obligataires étrangers avant la satisfaction des besoins élémentaires de leur population.

- si Maduro reste en place, il continuera à fermer le pays aux importations ; il faudrait vraiment que le baril tombe très bas pour que les "petroleos" n’aient pas de quoi rembourser à l’échéance d’avril 2017.

Bref pile je gagne, face je ne perds sans doute pas…en revanche, la vente à découvert là cela devient sportif et téméraire.

Hors ligne

 

#447 08/03/2016 15h04 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Membre
Réputation :   147 

Il y a une autre possibilité : l’économie s’effondre pour de bon et Maduro décide de ne pas rembourser les vautours qui ont osé financer l’économie Bolivarienne.

Hors ligne

 

#448 09/03/2016 02h08 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Membre
Réputation :   35 

stokes a écrit :

- si Maduro reste en place, il continuera à fermer le pays aux importations ; il faudrait vraiment que le baril tombe très bas pour que les "petroleos" n’aient pas de quoi rembourser à l’échéance d’avril 2017.

Ce que vous dites n’a pas de sens : le Venezuela importe déjà quasiment tout (y compris de l’essence, un comble !), Chavez et Maduro ont démoli l’économie locale et fait partir les investisseurs. Le tout est géré avec la plus grande incompétence (le ministre de l’économie prétend que l’inflation n’existe pas). L’effondrement et le chaos sont inévitables, même une remontée du pétrole ne ferait qu’acheter un peu de temps.

Après on peu parier qu’elle arrivera après avril 2017, Maduro tire depuis longtemps sur la corde pour durer un peu plus, mais ça me semble un pari super risqué, d’autant que la situation politique est explosive depuis la victoire de l’opposition et que Maduro n’ayant visiblement pas envie de partir, ça va probablement mal finir.

Hors ligne

 

#449 09/03/2016 17h41 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Membre
Réputation :   80 

Je ne peux vous répondre sauf à être une nouvelle fois taxé d’épithètes peu flatteurs et à récolter "-1" et avertissements, voire excommunication.

Regardez simplement l’évolution du 5,25%  2017 précité : il est passé de 35 à 48% en 3 semaines.

Hors ligne

 

#450 09/03/2016 17h45 → Amérique latine : obligations et autres placements en Amérique latine... (argentine, brésil, chili, colombie, mexique, pérou, uruguay, vénézuela)

Membre
Réputation :   147 

A moins que le baril ne repasse à 150$, le Venezuela fera défaut, ce n’est qu’une question de temps.

Dernière modification par ZeBonder (09/03/2016 18h13)

Hors ligne

 

Pied de page des forums

Propulsé par FluxBB
Hébergé par Arcustech