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Forums des investisseurs heureux

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#1 14/02/2014 13h14 → Salariés : où travaillent les investisseurs heureux ? (choix, entreprise, influence, investisseur, salarié)

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Cela fait quelques temps que cette idée de sujet me trottait dans la tête. Il m’a été impossible de trouver un titre à la fois court et explicite : je vais donc, de ce pas, expliciter le sujet. smile

Je me demande dans quelle mesure nous (investisseurs heureux) sommes influencés par notre vision d’investisseur lorsque nous choisissons l’entreprise dans laquelle nous sommes salariés.
A priori, les deux choix ne sont pas basés sur les mêmes critères. Et pourtant, je me demande si, peut-être même inconsciemment, nous n’avons pas un biais qui oriente nos choix. Par exemple :

Avez-vous déjà refusé des offres d’entreprises dans lesquelles vous refuseriez d’investir le moindre cent ?
Avez-vous déjà accepté une offre d’une entreprise en laquelle vous avez une conviction forte (dans laquelle vous êtes investis ou non) quitte à refuser des offres peut-être plus avantageuses mais émanant de sociétés qui, d’un point de vue d’investisseur, ne vous conviennent pas ?
Ou alors, arrivez-vous parfaitement à dissocier les deux aspects (point de vue de l’investisseur vs point de vue du salarié) ?

Allons même un peu plus loin.
Orientez-vous vos choix en fonction des tendances que vous anticipez ?
Exemples :
-    Dans la « pharma » : Se diriger vers les dispositifs médicaux et non vers les « small molecules »…
-    … A transposer dans votre domaine !
Ou alors, êtes vous tenté de rejoindre des sociétés qui ne sont pas dans les leaders de leur secteur mais dont vous avez le sentiment ou la conviction qu’ils en feront partie d’ici quelques années/décennies ?

Etant donné que je lance le sujet, je vais donner mon ressenti. Lors du choix de mon stage de fin d’études, je me suis surpris à ne pas postuler pour un stage dans les entreprises dans lesquelles je n’investirais pas (pour une raison autre qu’une valorisation trop élevée bien entendu). J’ai choisi une « big cap », « dividend aristocrat » qui me semblait rassurante (et me permettait d’avoir un nom sur le cv…).
Pour l’avenir, j’avoue que si mes capacités d’analyse étaient plus poussées que ce qu’elles ne sont pour le moment, je prendrais probablement le risque de faire des choix moins « conservateurs ».

L’investissement en soi et dans son activité professionnelle étant souvent le meilleur investissement, de surcroît en début de carrière, je pense que ce sujet a toute sa place sur ce forum. En tout cas, je suis vraiment curieux de connaître votre opinion sur le sujet !

Mots-clés : choix, entreprise, influence, investisseur, salarié

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#2 14/02/2014 15h20 → Salariés : où travaillent les investisseurs heureux ? (choix, entreprise, influence, investisseur, salarié)

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En ces temps de misere economique en terme d’emploi, peu de gens choisissent leur entreprise, non ? Quand j’ai commence a chercher un emploi (il y a 15 ans déjà), je n’ai pas fait le difficile…

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#3 14/02/2014 15h49 → Salariés : où travaillent les investisseurs heureux ? (choix, entreprise, influence, investisseur, salarié)

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Celle où je suis , je n’y investirai pas je pense (pas d’avantages concurrentiels, allocation du capital pas optimal du point de vue de l’actionnaire).

Par contre, dés la sortie des études, j’avais un peu déjà une démarche investisseur dans le sens vision type "cadran du cash-flow" quand j’ai choisi mon entreprise à la sortie des études. Style revenus vs. temps : Optimiser les revenus par rapport xsacrifices à faire et temps à passer, raisonner Marge (salaires - charges) plutôt que salaires purs. Et je me sentais d’ailleurs assez en décalage par rapport à certains de mes camarades qui ne pesaient pas ces cotés-là et ne regardaient que le salaire pur.

Résultat : je gagnais pas mal ma vie en faisant 45 heures par semaines en Province (j’aurais pu gagner sensiblement + à Paris … mais pour 60 h par semaine et avec des frais de logement triples, propositions que j’ai d’ailleurs eues après qqs années d’expérience et que j’ai choisi de refuser).

Après comme le fait remarquer Robert22, on ne fait pas toujours ce qu’on veut. Quelle est la part entre chance d’une part (J’ai mis quelques mois avant de trouver, et l’année de ma sortie d’études (2003) n’était pas top non plus) et auto-décision d’autre part qui a fait que je suis arrivé à ça !? Je ne saurais pas  dire précisemment…

Dernière modification par julien (14/02/2014 16h12)

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#4 14/02/2014 16h11 → Salariés : où travaillent les investisseurs heureux ? (choix, entreprise, influence, investisseur, salarié)

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Personnellement j’ai plus eu tendance à me laisser influencer par le secteur d’activité et le type d’entreprise (PME / grand groupe) dans lesquelles je travaillais dans mes choix d’investisseur que l’inverse.

Ceci étant dit je me suis toujours focalisé sur la qualité de la relation avec le n+1 et le contenu du poste ainsi que l’emplacement du poste plutôt que sur un secteur d’activités ou une entreprise en particulier.

Les grands groupes offrant des avantages significatifs (intéressement et CE etc…) offrent souvent aussi un salaire fixe plus faible et donc ne présentent pas forcément un vrai avantage au niveau matériel.

Apres il est vrai que j’ai tendance à blacklister les secteurs d’activités comme les SSII qui ont tendance trop souvent à ne pas avoir une politique RH digne de ce nom mais j’ai peut etre tort.

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#5 14/02/2014 16h58 → Salariés : où travaillent les investisseurs heureux ? (choix, entreprise, influence, investisseur, salarié)

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Tres semblable a julien, une recherche permanente d’un bon ratio qualité de vie / temps libre vs salaire, peu importe l’entreprise.
Personnellement je ne suis pas passionné par mon travail, je considère celui-ci comme étant le meilleur moyen d’accéder a mon indépendance financière.

L’entreprise dans laquelle je vais travailler doit me permettre de compenser ma perte de temps libre par un salaire correct, tout en maximisant ce ratio selon mes goûts personnels (combien de salaire en plus pour accepter de faire du 9h-20h au lieu de mes ~9h-18h actuelles )? Peut importe qu’elle vende des produits tangibles ou intangibles, ou des produits qui ne me plaisent pas.
Si après 2-3 ans j;ai une meilleure opportunité (interne/externe) respectant ces critères et faisant toujours du "sens" sur mon CV, je la saisie.

J’ai même commence ce type de réflexion en école de commerce : diplôme d’une école assez moyenne, mais sans nécessité de prépa (du coup bcp de temps libre pdt mes études).

Pour "muscler" un peu le CV je suis ensuite entré (par piston merci les relations) pour 3/4 ans d’audit financier dans un big 4 (certes moins bien payé que des débutants de grandes écoles).
J’ai bcp bossé mais cela m’a permis d’augmenter significativement mes revenus et mes débouchées potentielles futures, donc j’ai considéré ce temps convenablement investi…

Ensuite accès a un panel de jobs / entreprises similaires a ceux qui ont fait des grandes écoles et cabinets d’audit, tout en privilégiant toujours un ratio salaire / temps libre / qualité de vie qui me convient, ce qui nous a pousse ma femme et moi a partir de France pour l’étranger et profiter d’une très faible imposition.

Résultat 5/6 ans plus tard quand je compare maintenant avec mes anciens collègues de big4 issus de grandes écoles : a job équivalent je bosse facilement 20% de moins qu’eux, dans une ville agréable et avec un net annuel après impôt minimum 20% supérieur.

Tout comme julien, beaucoup de mes connaissances sont "choquées" lorsque j’exprime cette façon de penser, mais cela me convient très bien smile

En résumé pour répondre au sujet : Peu importe l’entreprise et le lieu, du moment que le ratio qualité de vie / salaire me convient.

Dernière modification par RatRacer (14/02/2014 17h02)

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#6 21/02/2014 21h08 → Salariés : où travaillent les investisseurs heureux ? (choix, entreprise, influence, investisseur, salarié)

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Bonsoir à tous,

A mon humble avis, il faut prendre en considération plusieurs facteurs:

i) Objectifs de vie : Qu’est-ce qui vous fait réver ? Quel métier semble être fait pour vous à l’instant t ?

ii) Convictions personnelles : Ici on parle de secteur d’activité. Certains ne veulent pas travailler pour telle ou telle industrie pour des raisons qu’elles pensent bonnes (et nous n’avons pas à en juger). Personnellement, tant que l’activité de l’entreprise ne nuit pas sciemment, cela ne me dérange pas. Evidemment, certaines causes sont plus "nobles" que d’autres mais comme dirait l’autre "il faut de tout pour faire un monde".

iii) Equilibre vie pro vie/perso : Quel investissement suis-je prêt à fournir dans mon activité ? Quelles limites suis-je capable de me mettre ? Cela dépend aussi beaucoup du caractère du sujet. J’ai déjà vu des consultants moins gradés expliquer gentiment à leur supérieur que le boulot c’est bien mais que le sport à 20h c’est mieux et c’est pas trop demander (et de s’assoier du coup sur un avancement de carrière…).

iv) Cadre de vie : Certains métiers ne s’exercent que dans certaines entreprises implantées dans certains endroits. Allez faire du conseil aux dirigeants ou vendre des projets de transformation d’orga à la campagne…

v) Ambition de carrière : Il est des voies que l’on "doit" suivre si l’on veut se rendre à certains sommets. Ca commence d’ailleurs très tôt dès l’école et c’est très présent dans la culture Française.
vi) Niveau de salaire : Ce point rejoint le iii). Quelle est la valeur de l’argent versus le temps immobilisé pour le travail.

vii) Curiosité intellectuelle : En toute humilité, j’ai eu l’occasion de croiser des êtres presque excessivement intelligents dans mon parcours. Laplupart du temps ils étaient aussi très bon d’un point de vue relationnel. En d’autres termes, il faut savoir admettre ses limites tout en essayant de toujours les dépasser (paradoxalement). En tout cas toujours apprendre.

Pour ma part, j’ai choisi le conseil puisque je pense que c’est selon moi le meilleur moyen d’apprendre, de bien gagner sa vie assez rapidement, de rencontrer des gens exceptionnels et nombreux au fil des missions et du trun over (c’est une réalité), l’approche est structurante et permet je pense d’ouvrir sur d’autres horizons. Evidemment, les compromis sont mon quotidien…
Mais ce n’est que mon point de vue.

Mes excuses pour la longueur du post.

Bien à vous,


Dooffy

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#7 22/02/2014 11h52 → Salariés : où travaillent les investisseurs heureux ? (choix, entreprise, influence, investisseur, salarié)

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Rattacer a écrit :

Personnellement je ne suis pas passionné par mon travail, je considère celui-ci comme étant le meilleur moyen d’accéder a mon indépendance financière.

Je vous rejoins RatRAcer. Mais je pense que la réponse à la question aussi est aussi  selon l’âge que chacun a et ce qu’il veut faire ensuite. En gros, votre job est-il un moyen ou une fin ?

Pour qqn qui cherche son premier job, autant prendre qqch où il apprend. Il en tirera une plus grande satisfaction, et pourra peut-être faire levier derrière sur cette expérience à titre professionnel ou personnel.

Dans mes premières années professionnelles, j’ai d’ailleurs beaucoup appris. Après quelques années de carrière ça se complique, a fortiori si elles ont été effectuées dans une même entreprise voire un même secteur d’activité… Surtout pour des personnes (un peu décalées comme nous wink )dont la personnalité les conduit à une volonté d’indépendance financière.

Un article m’avait marqué il y a quelques mois dans les Echos : à l’occasion d’un barnum de remise des diplômes d’une grande université américaine, un des prestigieux orateurs (je ne sais plus qui exactement désolé) avait en effet dit dans son discours : "Si vous avez l’impression d’être le plus intelligent dans une pièce, il est temps soit de quitter la pièce soit d’inviter de nouvelles personnes".

Si je prend mon cas, autant je ne pense pas être trop prétentieux, autant quand je vois le contenu de mes réunions récurrentes de début de semaine, si mon job était une fin, il serait sûrement temps que je quitte la pièce (ou que de nouvelles personnes y soient invitées)…

Je pense que la citation évoquée constitue un conseil sage. Mais voilà, pour ma part, j’ai en tête ma vision de l’étape d’après. Et actuellement, mon job me fournit le fuel pour investir tout en me laissant assez de temps à coté pour pouvoir m’occuper de mes investissements (je tire mon plaisir de cette 2nde partie en fait). En changer aujourd’hui risquerait de retarder le passage à l’étape d’après… On revient à ce fameux ratio résultat sur investissement. Et comme je choisis consciemment d’en faire un moyen, c’est ce ratio qui compte en premier lieu. D’autant plus que je ne ressens en fait pas vraiment de privation/frustration, car j’arrive à m’auto-aménager des activités intellectuelles passionnantes pour moi à coté : lecture, écriture…

Dans l’étape d’après (indépendance financière), ce sera la fin (choses qui font sens pour moi etc.) qui guidera la façon dont j’occuperai mes journées. Et ce sera forcément mieux si c’est moi qui contrôle pleinement cette fin que si elle est déléguée (ce qui serait de toute façon le cas si je passais d’un emploi salarié à un autre emploi salarié).

Dernière modification par julien (22/02/2014 12h13)

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#8 22/02/2014 12h04 → Salariés : où travaillent les investisseurs heureux ? (choix, entreprise, influence, investisseur, salarié)

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bonjour

Pour ma part, j’ai eu une carrière assez erratique car j’ai toujours privilégié le plaisir de travailler au détriment d’un plan de carrière défini, balisé et souvent terriblement ennuyeux.
Quand un travail ne me plait plus je le quitte et je vais en faire un autre, souvent en changeant tout: activité, nature du poste, zone géographique…
je ne me suis que rarement ennuyé au travail et d’ailleurs j’ai du mal à faire la distinction entre vie privée et vie professionnelle.
Mon job actuel me plait (mais pour combien de temps encore?): c’est vivant, intéressant, pas loin de chez moi (10/15 mn) et me laissant beaucoup de temps libre. l’ennui ne me guette pas encore …

Mafo


Travail: 750 h/an. Siestes, voyages et loisirs le reste du temps…

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#9 22/02/2014 12h29 → Salariés : où travaillent les investisseurs heureux ? (choix, entreprise, influence, investisseur, salarié)

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J’ai un peu la même vision que vous. J’ai toujours été guidé par le "plaisir", quasi immédiat. Ca me rappelle d’ailleurs la métaphore du hamburger rapporté par IH dans une de ses newsletters qui présente 4 archétypes de "philosophie" de vie en fonction du plaisir ressenti immédiatement ou dans le futur. Dans mon cas, j’étais (et je suis encore un peu) dans la catégorie hamburger super bon à court terme mais très mauvais pour la santé à long terme.

Donc quand j’ai fait mes études, c’était pour le "plaisir", les premiers stages aussi, etc. Ensuite, j’ai eu une vision plus terre à terre, il fallait bien gagner sa croûte, j’ai fait alors un second master en double compétence qui m’a permis d’accéder à un boulot très bien payé. Profession dont je ne connaissais même l’existence, c’était vraiment une opportunité. Maintenant j’ai quitté ce taf après 6 ans car je ne m’y épanouissais pas. J’ai tenté une reconversion, mais au bout de 6 mois de chômage, il s’avère que je n’ai toujours pas réussi, donc je vais retourner, provisoirement, vers mon ancien poste. Donc cette fois c!, c’est la nécessité qui s’impose.

Au final, 3 mots : plaisir, opportunisme, et, parfois, nécessité. Je pense qu’avec l’âge l’aspect nécessité prend quand même parfois le dessus, mais c’est bon de prendre parfois des risques (calculés) pour tenter de faire ce que l’on aime (ou croit aimer). Mais maintenant, je raisonne plus en terme de "hamburger idéal" (bon sur le moment présent, et bon pour l’avenir).

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#10 22/02/2014 16h19 → Salariés : où travaillent les investisseurs heureux ? (choix, entreprise, influence, investisseur, salarié)

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3 employeurs différents au cours des 4 dernières années (début de ma jeune carrière), de multiples CDI refusés à mon actif, et entrepreneur à compter de juin smile.

On verra ce que ça donne !

Dernière modification par Geronimo (22/02/2014 16h19)

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#11 28/02/2014 10h40 → Salariés : où travaillent les investisseurs heureux ? (choix, entreprise, influence, investisseur, salarié)

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Vibe a écrit :

J’ai un peu la même vision que vous. J’ai toujours été guidé par le "plaisir", quasi immédiat. Ca me rappelle d’ailleurs la métaphore du hamburger rapporté par IH dans une de ses newsletters qui présente 4 archétypes de "philosophie" de vie en fonction du plaisir ressenti immédiatement ou dans le futur. Dans mon cas, j’étais (et je suis encore un peu) dans la catégorie hamburger super bon à court terme mais très mauvais pour la santé à long terme.

[…]
Mais maintenant, je raisonne plus en terme de "hamburger idéal" (bon sur le moment présent, et bon pour l’avenir).

Oui cela vient de ce livre, et c’est en effet très parlant !

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#12 28/02/2014 12h33 → Salariés : où travaillent les investisseurs heureux ? (choix, entreprise, influence, investisseur, salarié)

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Merci à tous pour vos réponses très intéressantes. Le sujet s’est tout naturellement et immédiatement réorienté vers les critères de choix d’un travail. Il apparaît clairement que les considérations d’investisseur n’interviennent pas dans votre choix. Ce n’est bien évidemment pas surprenant !

Je vais donc également m’éloigner de la problématique initiale et rebondir sur la notion de choix guidé par le plaisir. Dans son livre Les techniques du succès, André Muller explique, exemples historiques à l’appui, qu’il faut systématiquement terminer ce que l’on a commencé. Or, je constate que  beaucoup d’entre vous (et notamment Mafo) agissent à l’opposé. J’ai également écouté récemment une intervention du Professeur d’HBS, Deepak Malhotra, qui conseille le "quit early, quit often" (que l’on peut traduire par "abandonner vite, abandonner souvent"). Je pense que cela doit beaucoup dépendre de la façon d’appréhender son travail (travail vu comme un moyen ou une fin). Pour ceux qui s’inscrivent dans cette logique du "quit early, quit often", êtes vous, avec du recul, satisfaits de vos choix ?

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#13 01/03/2014 14h00 → Salariés : où travaillent les investisseurs heureux ? (choix, entreprise, influence, investisseur, salarié)

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Bonjour Doe,

Pour rebondir sur ce que vous dites, j’ai également cette citation en tête:
"Don’t throw good money after bad". Ne pas s’entêter dans un investissement qui ne fonctionne pas. La vie étant un investissement de temps, il ne faut pas avoir peur de reconnaître s’être trompé si c’est pour se positionner sur une opportunité qui apportera plus de valeur (globale, on ne parle pas que de sous ici).
La conclusion d’André Muller est à circonstancier…

Cela risque d’être de plus en plus vrai à l’avenir mais il faut savoir être flexible tout en étant capable de faire dans la durée. Qui a dit que la vie était simple ?

Bien à vous,


Dooffy

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#14 14/12/2014 15h40 → Salariés : où travaillent les investisseurs heureux ? (choix, entreprise, influence, investisseur, salarié)

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Tout comme Mafo, je ne suis jamais resté à un poste qui ne me plaisait plus.

Avant de me mettre à mon compte, j’ai travaillé dans le commerce de détail et la grande distribution à des poste variés. Dès que les postes ne me convenaient plus ou lorsque les possibilités d’évolution s’amenuisaient, je changeais en démissionnant (en moyenne: un nouvel emploi tous les 1,5 ans pendant un peu plus de 10 ans).

A présent, je travaille depuis chez moi et fais évoluer mon poste en fonction de mes envies/besoins de telle sorte que je ne suis pas encore lassé.

Cette stratégie de quitter rapidement et souvent un poste a été payante mais s’est avéré dangereuse (économiquement), car ces départs n’étaient pas tirs préparés (la fougue de la jeunesse). Elle s’est donc accompagnée de tension au sein du ménage (mon épouse ne travaillait pas) et de nuits blanches.

Aujourd’hui, je pense que je ne pourrais pas recommencer ce type de parcours: la pression des obligations: études des enfants, salariés, patrimoine immo avec qq obligations en terme de remboursement, confort… Bref, pas encore rentier.
Si changement, il sera le fruit d’un processus de transition: une nouveauté pour moi.

Cdt
K16

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