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#1 04/02/2012 19h25 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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Ca ramasse tranquillement sur neurone : 55k sur un mois. La trésorerie est pléthorique (43% de la capitalisation) et le ratio VE/ ETBIDA est très bas (2.85). C’est une valeur très tranquille pour le long terme. Le CA est en constante augmentation depuis 10 ans avec une marge d’exploitation à 10% !

La famille Bonduelle se renforce aussi fort : 250k depuis 2 semaine. Bonduelle fait parti des valeurs favorites de Gilbert Dupont et Portzamparc pour le S1 2012.  Les cycliques sont à l’honneur en ce moment mais on n’est pas à l’abri d’un repli des indices selon les news macro et la négociation sur la dette grecque. Les valeurs plus défensives telles que Bonduelles tireraient alors leur épingle du jeux.

Idem pour Vivendi : 220k d’achat par des membres du comité depuis 3 semaines. C’est vrai que la valeur passe totalement à côté du rebond du début d’année. Vivendi pâti de l’arrivée de free mais le groupe reste bien diversifié et ses autres actifs restent en croissance (GVT, Activision). L’impact de free devrait donc rester limité avec un repli du BNA de seulement environ 2% par an pendant les 3 prochaines années. Le PER reste très bas (7,3) et le rendement toujours aussi haut (9%). Vivendi restera toujours une vache à lait pendant de longues années !

Pour info, je viens de prendre une louche de neurone cette semaine et j’envisage de prendre du vivendi et bonduelle (vers 64.2) dès que je libère des liquidités !

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#2 09/02/2012 08h06 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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Merci de m’avoir rappelé que je devais acheter du Neurone !
Ca fait longtemps que j’ai cette boite dans le viseur, mais j’oubliais d’en prendre.
Bonne publication hier, j’espere que ca va pas vendre la nouvelle…
Touax s’est réveillé avant-hier suite a son contrat. Très belle société familiale, la plus ancienne société de la place je crois.


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#3 09/02/2012 10h42 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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Neurone semble évoluer sur une autre planète … Il n’y a qu’à voir ces résultats :

a écrit :

Neurones publie un chiffre d’affaires 2011 de 283,3 millions d’euros, en croissance interne de +18,2%, à comparer à une hausse estimée de 2,7% pour le marché français du conseil et des services informatiques.

Au quatrième trimestre, la croissance organique est ressortie à +15,9%, soit le 31e trimestre consécutif de croissance interne. L’effectif au 31 décembre 2011 est de 3471 personnes.

Le taux de marge opérationnelle 2011, conforme aux dernières prévisions, s’établit à 9,3% du chiffre d’affaires.

Avec presque 8 ans de croissance ininterrompu, elle ne connait pas la crise. A noter aussi qu’elle surperforme largement son marché de référence sur 2011 qui n’a cru que de 2,7%

Je pensais prendre mes bénéfice à court terme vers 8,5 / 8,9 EUR mais je vais finalement la garder précieusement en fond de portefeuille. Je vend pas avant 10 EUR !

A voir le conseil du site investir :
Objectif de chiffre d’affaires dépassé !, Conseil et avis d’expert - Investir-Les Echos Bourse

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#4 09/02/2012 10h55 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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Dans l’autre planète y’a aussi AKKA technologie… Ca ramasse un max avant les résultats…
J’ai allégé fortement, sans doute eu tord…
Toutes ces boites d’ingénierie et de conseil je ne sais pas exactement ce qu’elles trafiquent mais ca rapporte !


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#5 09/02/2012 13h58 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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Ces boites vendent de la prestation a valeur ajoutée (ingéniérie, expertise, conseil …) à des entreprises qui ne veulent pas recruter et/ou qui ne peuvent pas trouver de profils sur le marché.

Ces boites n’ont donc pas d’ASSET, pas d’immobilisations. Une structure très légère. De plus ceux qui sont malins et qui apportent de la valeur à leurs clients (on ne parle aps des marchands de viande la), ont des contrats récurrents avec leurs clients.

Mon frangin est manager dans une boite de ce type (non coté). Ca crache un max de blé pour les actionnaires, l’activité est très profitable. Et quand il y a sureffectif ou baisse de l’activité, la boite colle des missions à perpete aux consultants pour leur pourrir la vie et les inciter à démissioner.

Ceci dit Neuronne propose également des services liés à l’infrastructure, ce qui veut dire investissements et donc immobilisations.

A+
Zeb

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#6 09/02/2012 14h17 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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J’ai peut-être un début de réponse, à vous de voir ce que ca vaut.

Les SSII ont tiré leur épingle du jeu à la sortie de crise de 2008. Beaucoup d’entreprises ont dû licencier faute de charge pendant la crise. Les SSII ont profité du rebond et du besoin soudain en main d’oeuvre des entreprises. D’ailleurs, elles se disent "Conseil en ingénierie" mais dans la pratique c’est de l’intérim haut de gamme. Et tant que le code du travail sera pénalisant pour la flexibilité de l’emploi, les entreprises rechigneront à recruter, et les SSII leur fourniront les travailleurs.

D’ailleurs les graphes que j’ai vu lors de réunions d’information chez l’une d’elles (mon employeur) sont impressionnants. Sur la région Ouest, ils ont augmenté l’effectif de leurs consultants d’environ 100% par an depuis 3 ans.

Je surveille AKKA Technologies et Altran Technologies depuis quelques semaines.

Dernière modification par Ben7 (09/02/2012 14h31)

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#7 09/02/2012 14h56 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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Les SSII bénéficient simplement du CDI français.

Les grosses entreprises, en particulier banca-assurance, sous-traite une partie de leur effectif informatique en permanence à des SSII.

C’est la variable d’ajustement en cas de coupe de budget, puisqu’il est impossible de virer un CDI.

Après, en dehors de cette activité de location de main d’œuvre, les SSII réalisent des projets informatique au forfait ou font de l’infogérance (qui est l’étape au-dessus de la location de main d’oeuvre où cette fois-ci on externalise toute l’activité).

L’infogérance étant l’activité la moins cyclique des trois.

Les grosses SSII ont bien bénéficié ces dernières années de la rationalisation des direction des achats, avec le refus de travailler avec des petites sociétés.

SSII est une activité très rentable quand tout marche bien (les marges sur les consultants sont confortables), mais qui se retourne très vite en cas de baisse d’activité : car il faut payer (ou trouver un stratagème pour les virer) les consultants qui ne rapportent alors rien ; tandis qu’en Intérim, l’intérimaire n’est payé que s’il travaille.

Il faut aussi gérer les décalages de trésorerie. Les salariés sont payés en fin de mois, le client paye le mois suivant.

C’est ce qui explique que souvent ces sociétés gardent une trésorerie confortable et sont peu endettées. Le business opérationnel étant cyclique, la structure financière doit être saine.

C’est une aussi une activité où le développement est assez linéaire. Pour gagner plus, il faut embaucher plus.

Contrairement à l’industrie logiciel où si le logiciel décolle, nous avons un CA qui augmente plus vite que les coûts fixes.

Pour un actionnaire, j’avoue avoir des difficultés à saisir l’intérêt d’être investis dans cette industrie.

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#8 09/02/2012 15h20 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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InvestisseurHeureux a écrit :

Pour un actionnaire, j’avoue avoir des difficultés à saisir l’intérêt d’être investis dans cette industrie.

La cote francaise est malheureusement assez étroite… C’est notre petit nasdaq a nous !
Toutes ces boites ont des bons fondamentaux (souvent des ratios de ve/ca trés faible), du cash, et ont un attrait spéculatif…

Chaque fois que je discute avec un prestataire externe je suis horrifié des tarifs (je dois couter 4 fois moins cher) et en plus ils tiennent le client captif (on ne change pas de systeme informatique comme on change de fournisseur de tissus…)


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#9 09/02/2012 16h25 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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bifidus a écrit :

Chaque fois que je discute avec un prestataire externe je suis horrifié des tarifs (je dois couter 4 fois moins cher) et en plus ils tiennent le client captif (on ne change pas de système informatique comme on change de fournisseur de tissus…)

Ça c’est le cas positif pour la SSII.

Le cas négatif, c’est quand le gros du CA est de la pure location de main d’œuvre "inter-changeable".

Car justement en cas de rationalisation budgétaire, ce sont les prestataires les premiers à trinquer (fin de contrat ou pressions tarifaires).

Et c’est bien logique : c’est pour avoir cette variable d’ajustement que les clients payent plus cher au quotidien leur ressource.

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#10 09/02/2012 19h22 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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Aucun de vous n’a bossé pour une SSII j’ai l’impression.
Les consultants sont traité comme de la m… en géneral et surtout pour les grosses.
Il faut penser à cela  quand on investit également.

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#11 09/02/2012 20h41 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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Consultant, j’entends ce mot partout et il y en a de plus en plus. J’entends aussi parler de salaires délirants.

Vous qui avez travaillé en SSII, manifestement, pouvez-vous me donner une fourchette de salaire pour un consultant ?

Par ailleurs, j’ai du mal à comprendre comment un consultant peut être traité comme de la m----- alors qu’il est une pure vache à lait pour son employeur …


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#12 09/02/2012 21h00 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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Le terme consultant est devenu galvaudé.

Au début, on parlait de consultant pour des profils de très haut niveau ou du conseil en management. Le terme était réservé au boite type Bain ou McKinsey ou éventuellement au fat four (Ernst & Young, KPMG, PwC, Deloite). Ces collaborateurs-là sont relativement choillés (quoiqu’en 2009, il y a des licenciements et des auditeurs ont été traités comme de vulgaires collaborateurs de SSII) et ont un vrai plan de carrière s’ils tiennent la cadence.

Les SSII se sont appropriés le terme et maintenant n’importe qui qui est loué chez un client est appelé consultant même s’il fait un boulot de singe et est un traité comme un mouchoir en papier.

Sinon les salaires en SSII étaient très bons dans les années 2000 (l’offre et la demande était en faveur des salariés), aujourd’hui les informaticiens sont en voie de paupérisation et un ingénieur développeur informatique va gagner entre 32-40 k€ brut annuel sur Paris et encore.

C’est pour cela qu’un certain nombre se mettent indépendants. Pour le même travail, on gagne grosso-modo 50% de +, en supportant cependant sur nos épaules le risque d’inter-contrat.

Ceux qui restent salariés de SSII généralement espèrent un jour être embauchés chez un gros client final, où ils profiteront d’avantages qu’ils n’ont pas en SSII (RTT, CE, Intéressements, cantine…).

Les "vrai" consultants des cabinets de conseils débutent aussi autour de 35-40 k€ brut annuel sur Paris (et en plus pour trimer comme des chiens) mais montent en 4-5 ans à 60-70 k€ quand ils passent managers. Ensuite il vont voir ailleurs pour chopper un poste de responsable dans une grosse boite ou de direction dans une PME ou restent et essayent de devenir associé.

C’est un milieu que je connais assez bien. :-)

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#13 09/02/2012 21h01 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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jarjar a écrit :

Aucun de vous n’a bossé pour une SSII j’ai l’impression.
Les consultants sont traité comme de la m… en géneral et surtout pour les grosses.
Il faut penser à cela  quand on investit également.

Je te rassure, je travaille chez un très grand acteur de l’IT au niveau mondial, et ben c’est pareil. T’es traité comme de la merde par le moyen et le haut management. Le management de premier niveau est comme le contributeur individuel, considéré comme quantité négligeable et insignifiante. Je pense même que la pire position dans l’entreprise est la sienne.
Le moyen management ne sait même pas ce qu’il se passe dans son activité, ne rencontre jamais un client, n’a aucune notion des offres de service qu’il est censé vendre/delivré à ses clients. Par contre, le tableau excel avec les petites couleurs vertes, jaunes, oranges et rouges, ca ils maitrisent sur le bout des doigts.

Il y a 3 semaines, j’ai du expliqué au Marketing Manager EMEA ce qu’il y avait dans l’offre de service qu’il a monté et qu’il promeut depuis 5 ans !!!!!!!  Depuis je me demande pourquoi on paie ce mec ….. Et des exemples comme ca j’en ai un par jour. Si un jour j’ai le courage, je prends des notes et je fais un bouquin.

Les seuls interêts de ces boites sont :

1- Le fric : les salaires y sont meilleurs que dans les petites boites.
2- La présence de syndicats ce qui limite les dégats humains, en tous cas, dans ma boite.

Le boulot est le même qu’en petite entreprise, avec la liberté et l’autonomie en moins. Même si le vent est de face, on t’oblige a pisser face à lui.

Bref, je ne veux pas généraliser, mais ces types de management deviennent la norme.

A+
Zeb

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#14 09/02/2012 21h16 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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Je vais essayer d’apporter ma pierre à l’édifice. En effet, j’ai travaillé comme "consultant" dans une des sociétés nommées ci-dessus. J’étais projeteur en mécanique.
98% des consultants ne font ni plus ni moins que le même travail que ferait un intérimaire en bureau d’études. La différence est que le salaire est prélevé dans les frais généraux et non dans la masse salariale.
Il faut savoir qu’entre le prix auquel vous êtes "loué" et le net que vous touchez, vous divisez le prix par 4.
Le client impose des vacances, vous devez prendre des vacances. Votre société impose des RTT, vous devez prendre ces RTT. Au final, peu de vacances choisies.

Au niveau du boulot, ce qui m’a le plus frustré, c’est le travail demandé, identique aux embauchés, sans les formations, les informations.
Chez Renault trucks à Saint-Priest, tous les prestataires sont dans le "prestatorium". Chaque société a un espace, qu’elle gère elle-même. Interdit de se servir des ressources Renault. Ainsi, on vous fait des remontrances pour les photocopieuses, les fontaines à eau, les fournitures, si vous utilisez celles qui ne viennent pas de votre société.

Disons que quand on est débutant, c’est une bonne expérience, avec parfois 5-6 entreprises à la clé, et donc pleins de système qualité, gestionnaire de données,… cela permet de prendre le meilleur de chaque entreprise.

Lorsque je me suis senti mal, je suis parti ( 7 ans tout de même), avec pourtant un job de près de 5 ans chez un même client. Mais je recherchais vraiment d’être intégré dans une société, d’être responsable de mes actes ( en presta, on peut se dire qu’en cas de bourdes, au pire, vous allez changer de client).

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#15 09/02/2012 21h19 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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Et bien tu as du bosser avec mon frangin.

A+
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#16 09/02/2012 23h00 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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Les problèmes de ce type de management existent dans bon nombre de boîtes malheureusement, et même pour des jobs qui paient moins de 30ke annuels.

Philippe, en effet, aujourd’hui, tout le monde est consultant. C’est un milieu que je ne connais que très peu et vos retours d’expérience(s) m’étonnent finalement autant qu’elles m’affligent.


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#17 10/02/2012 01h37 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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Il ne faut pas non plus généraliser…

J’ai un copain qui a monté une SSII il y a 4 ans à présent, en insistant sur l’aspect "bien traiter les consultants" (en plus de son joli carnet d’adresse et de celui de ses associés, pour trouver des clients…). Il en a plus de 150 actuellement en poste chez divers clients, et tout va bien pour lui.


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#18 10/02/2012 01h45 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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Bien entendu, ne pas mettre toutes les boîtes dans le même panier. C’est davantage conceptuel, j’ai du mal à comprendre pourquoi "mal traiter" des employés payés 40ke et qui représentent une richesse intellectuelle et technique exploitable immédiatement, avec une forte rentabilité.


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#19 10/02/2012 07h50 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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espenlind13 a écrit :

j’ai du mal à comprendre pourquoi "mal traiter" des employés payés 40ke et qui représentent une richesse intellectuelle et technique exploitable immédiatement, avec une forte rentabilité.

Le mot "maltraité" est peut-être un peu fort.

Disons que pour éviter ou limiter l’inter-contrat qui coute très cher, on envoit svt les collaborateurs dans la première mission qui passe : même si elle est loin ou ne correspond pas au plan de carrière du "consultant".

Ceci est accentué par le fait que pour faire des économies, ce sont svt des commerciaux qui font office de Responsable RH. Étant payés pour l’essentiel à la commission, leur but est de "placer" et pas de s’inquiéter des états d’âme des collaborateurs.

Le "consultant" lui évidemment, aimerait une mission près de chez lui et intéressante.

Quand une mission ne lui plait pas, il aimerait aussi pouvoir en sortir rapidement, mais là encore, la SSII ne peut pas faire des miracles : car il faut faire coller la sortie du collaborateur, négociée à l’avance avec le client final, avec le démarrage d’une mission ou d’un projet qui plaise au collab. Comme c’est très difficile, le collab peut rester des mois dans une mission qui ne lui plait pas.

Enfin la responsabilité est aussi chez le client final, qui comme il a été dit, 1) montre peu de considération pour les "consultants" SSII et parfois sur-estime son besoin (d’où un profil sur dimensionné pour la mission qui s’ennuie alors) 2) a tendance à refourguer les me### au prestataire.

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#20 10/02/2012 10h10 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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InvestisseurHeureux a écrit :

Ceux qui restent salariés de SSII généralement espèrent un jour être embauchés chez un gros client final, où ils profiteront d’avantages qu’ils n’ont pas en SSII (RTT, CE, Intéressements, cantine…).

Il est vrai que le monde de la SSII n’est pas toujours très rose mais il ne faut pas non plus noircir le tableau… La majorité des SSSI respecte bien entendu le droit du travail et "offre" donc les 10/12 jours de RTT à leurs employés ! Idem pour le CE (si + de 50 salariés)

Quand à la cantine, c’est plus rare mais toutes les grosses structures en possède (Atos, Logica, Sopra etc..) une . Pour les autres ils proposent à 90% des tickets restaurants !

Les prestataires en SSII sont en CDI et ne sont pas des "presque’à terre" smile


+/- Buy&Hold depuis Juillet 2011. Répartition Cible: Actions  60% - Immo. (REIT) 30% - Obligations 10% - Monétaire 6 mois de salaire. Devises : 10% € - 35% £ - 55% $ (CAD/USD)

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#21 10/02/2012 10h24 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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0l1v a écrit :

Il est vrai que le monde de la SSII n’est pas toujours très rose mais il ne faut pas non plus noircir le tableau… La majorité des SSSI respecte bien entendu le droit du travail et "offre" donc les 10/12 jours de RTT à leurs employés ! Idem pour le CE (si + de 50 salariés)

Bien sûr !

Mais quand tu travailles comme presta dans la banque-assurance et que les salariés du client final ont 20 jours de RTT ; 2,5% d’augmentation de salaire généralisée, une prime d’intéressement de 1-2 mois de salaire, des taux bas pour emprunter, il y a tjs de quoi être envieux…

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#22 10/02/2012 13h17 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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Si la différence de traitement fait si mal au consultant, libre à lui de chercher du boulot ailleurs. Par ailleurs, IH, vous aurez bien compris les guillemets mis autour de "mal traiter" … il aurait été plus correct d’écrire "traiter mal".


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#23 10/02/2012 14h34 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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InvestisseurHeureux a écrit :

Mais quand tu travailles comme presta dans la banque-assurance et que les salariés du client final ont 20 jours de RTT ; 2,5% d’augmentation de salaire généralisée, une prime d’intéressement de 1-2 mois de salaire, des taux bas pour emprunter, il y a tjs de quoi être envieux…

Effectivement, j’ai bossé pour le n°1 du Leasing et il est vrai que j’ai été impressionné par ces avantages, surtout sur le taux d’emprunt. En revanche c’est à double tranchant, j’ai souvent eu l’occasion d’échanger avec certains salariés bénéficiaires qui sont en fait "piégés" à cause de cet emprunt. Ceux ci avait envie de changer de société mais cela leur était tout simplement pas envisageable au regard de l’impact financier: le taux d’intérêt explosait et venait plomber l’éventuel gap de salaire auquel ils auraient pu prétendre en changeant de crèmerie !


+/- Buy&Hold depuis Juillet 2011. Répartition Cible: Actions  60% - Immo. (REIT) 30% - Obligations 10% - Monétaire 6 mois de salaire. Devises : 10% € - 35% £ - 55% $ (CAD/USD)

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#24 12/02/2012 10h22 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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Pour les indépendants OPA sur Hitechpro (bourse des services informatiques) hier…
J’espère qu’ils vont pas nous en donner des cacahuètes, il va falloir au moins 80% de prime sur le cours ridicule actuel…
Les OPA sont une des principales raisons d’investir dans toutes ces petites valeurs informatiques qui ont souvent des VE/REX très basses.


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#25 13/03/2012 12h49 → Neurones : une SSII qui ne connaît pas la crise

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Bonjour,
Je suis rentré sur Infotel et j’aimerais votre avis, ça me parait du pain béni…

Voici les raisons, en gros :

- dividende de 3.8%
- Tréso 19M
- Valo 78ME pour RN 7.5M
- CA, RN en progression constante
- Secteur informatique (services) & logiciels (j’adore le secteur des logiciels)
- Partenaires d’IBM qui a le vent en poupe
- Aucune dette
- Perspectives 2012 en croissance
- acquisitions régulières, ciblées…

Bien entendu il faut quand même admettre qu’avec ce genre de valeur il ne faut pas esperer du 20% demain, impossible, mais du 15%/an par exemple, envisageable… Et idéalement si le marché la suit un peu, elle pourrait sans problème coter 15 fois son RN je pense…

Merci pour vos avis

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