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Forums des investisseurs heureux

Discussions courtoises et réfléchies sur l'investissement patrimonial pour s'enrichir, générer une rente et atteindre l'indépendance financière

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#26 30/08/2016 16h42 → L'investisseur et son âme sœur… Ou comment rester un investisseur… heureux ? (autonomie financière, disparités salariales, projet de vie)

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Réputation :   73 

Je vois que l’amour revient très souvent comme priorité dans les réponses.

C’est beau l’amour mais j’attire votre attention sur le fait que derrière l’amour se cache également un élément issu de millions d’années de séléction naturelle : la reproduction de l’espèce.

N’oubliez donc pas de vous poser la question de là où vous vous situez par rapport à cette problématique : voulez-vous des enfants ou pas ? comptez vous vous en occuper ou les abandonner ? en adopter ? si vous vous en occupez, comment comptez vous les élever et quel est l’impact de tout cela sur votre autonomie financière ?

Si vous êtes dans la mouvance "childfree" (sans enfant par choix), vérifiez que votre compagne l’est aussi.

Dernière modification par tikou (30/08/2016 16h56)

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#27 30/08/2016 18h40 → L'investisseur et son âme sœur… Ou comment rester un investisseur… heureux ? (autonomie financière, disparités salariales, projet de vie)

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Réputation :   29 

Sur ce sujet, il y aura autant de réponses différentes que d’individus différents sur le forum. Il n’y a pas de vérité toute établie dans le domaine. Ce qui conviendra aux autres, ne vous conviendra pas forcément à vous.

Il faut néanmoins être conscient d’une chose : les femmes gagnant des revenus bien plus élevés que le revenu médian (comme c’était le cas du revenu de votre première conjointe) font partie de la minorité. Si vous souhaitez en plus une femme "jeune, belle, dynamique, disponible dans un secteur de 10 km à la ronde, s’intéressant à vous (etc.)", le nombre de femmes disponibles et susceptibles d’entrer dans ces critère diminue encore. Plus vous êtes "exigeants", plus la possibilité que cette personne existe diminue.

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#28 30/08/2016 18h54 → L'investisseur et son âme sœur… Ou comment rester un investisseur… heureux ? (autonomie financière, disparités salariales, projet de vie)

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Réputation :   52 

Et en plus elle risque d’avoir des exigences elle aussi n’est ce pas. Car si les sentiments passent au deuxième plan, pourquoi ne viserait elle pas plus haut ?

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#29 31/08/2016 09h38 → L'investisseur et son âme sœur… Ou comment rester un investisseur… heureux ? (autonomie financière, disparités salariales, projet de vie)

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Réputation :   27 

Myrtilles a écrit :

Il faut néanmoins être conscient d’une chose : les femmes gagnant des revenus bien plus élevés que le revenu médian (comme c’était le cas du revenu de votre première conjointe) font partie de la minorité. Si vous souhaitez en plus une femme "jeune, belle, dynamique, disponible dans un secteur de 10 km à la ronde, s’intéressant à vous (etc.)", le nombre de femmes disponibles et susceptibles d’entrer dans ces critère diminue encore. Plus vous êtes "exigeants", plus la possibilité que cette personne existe diminue.

Merci pour vos encouragements Myrtilles smile

Pour le cas de mon ex-conjointe, sauf à dire une bêtise, je ne considérais pas jusqu’à lors qu’elle avait "des revenus bien plus élevés que le revenu médian" (de la moyenne des revenus d’ailleurs j’aurais dit… et pas du revenu médian). Certes c’était au-dessus de cette moyenne, mais loin de moi l’idée de penser que ce cas était isolé (bref… je vous rassure cela ne change en rien ma volonté de maintenir notre séparation !). Toutes les femmes qui font une école de commerce, une profession libérale (sous réserve de percer), et de manière plus générale toutes les femmes ambitionnant de réussir leur vie professionnelle doivent (ou devraient en tout cas) pouvoir prétendre à un revenu > 2 000 € net/mois, à l’aube de leur 30ème anniversaire. On dévie sur le sujet des disparités salariales hommes/femmes, mais je trouve cela fort intéressant au final.

Pour répondre à vos propos in fine, je ne pense pas être spécialement exigent, vraiment ! Simplement avoir UN seul critère "rédhibitoire" (==> que ma douce réussisse sa vie professionnelle dans les grandes masses, ou a minima qu’elle ait des ambitions patrimoniales ou d’autres natures). Mais peut être à tord, certainement d’ailleurs.

Iqce a écrit :

Et en plus elle risque d’avoir des exigences elle aussi n’est ce pas. Car si les sentiments passent au deuxième plan, pourquoi ne viserait elle pas plus haut ?

Totalement d’accord avec vous ! Je ne prétends aucunement être un Don Juan, un Ryan Gosling, ou un Zac Efron en puissance ! Simplement moi (et c’est bien mieux… joke time) !

Dernière modification par Despe44 (31/08/2016 09h40)


A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire….

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#30 31/08/2016 10h00 → L'investisseur et son âme sœur… Ou comment rester un investisseur… heureux ? (autonomie financière, disparités salariales, projet de vie)

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Réputation :   157 

Bonjour Despe44 !
Vous assumez votre choix de vie, c’est l’essentiel.
Par contre, vous n’avez pas évoqué le point soulevé par tikou: les enfants. Comme lui, je considère que c’est un point beaucoup plus structurant.

Voulez-vous des enfants et si oui, à quelle échéance ? Ou inversement, êtes vous sur de ne pas en vouloir ? Vous n’avez pas besoin d’y répondre ici, c’est très intime comme question, mais vous devez y répondre clairement dans votre tête, car c’est un des points centraux des relations de couple.


La vie d'un pessimiste est pavée de bonnes nouvelles…

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#31 31/08/2016 12h51 → L'investisseur et son âme sœur… Ou comment rester un investisseur… heureux ? (autonomie financière, disparités salariales, projet de vie)

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tikou a écrit :

N’oubliez donc pas de vous poser la question de là où vous vous situez par rapport à cette problématique : voulez-vous des enfants ou pas ? comptez vous vous en occuper ou les abandonner ? en adopter ? si vous vous en occupez, comment comptez vous les élever et quel est l’impact de tout cela sur votre autonomie financière ?

Si vous êtes dans la mouvance "childfree" (sans enfant par choix), vérifiez que votre compagne l’est aussi.

Faith a écrit :

Voulez-vous des enfants et si oui, à quelle échéance ? Ou inversement, êtes vous sur de ne pas en vouloir ? Vous n’avez pas besoin d’y répondre ici, c’est très intime comme question, mais vous devez y répondre clairement dans votre tête, car c’est un des points centraux des relations de couple.

Des enfants… j’en veux. Du moins cela fait partie de mon projet de vie.

Néanmoins, à ce jour, et contrairement à certains (ou certaines), je ne considère pas cela comme un élément de réussite sociale, comme c’est malheureusement le cas de beaucoup, qui considéreront avoir raté leur vie, s’ils n’ont pas de progénitures (je ne juge pas, je constate simplement). La pression de la famille, la médiatisation des indices de natalité, et tout simplement notre éducation occidentale, nous présentent la vie normée, comme une vie avec enfants… Je ne m’inscrit pas dans ce schéma !

Certes j’en veux, mais ce n’est pas ma priorité. Peut être que j’éditerais ce post dans 2/5/10 ans qui sait ( big_smile ), mais à ce jour je pourrais envisager la vie sans enfant, bien qu’encore une fois, j’espère fonder une famille un jour.

Pour répondre de manière plus précise, je me verrais bien commencer à procréer sur le tard, aux alentours de 34/35 ans. Ainsi, je fais le choix d’être libre de 25 à 35 ans, et de les éduquer (les avoir dans les pattes pour caricaturer) jusqu’à 55 ans. Mais la sagesse de l’âge me permettra je l’espère de leur conférer une joyeuse et saine éducation.


A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire….

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#32 31/08/2016 13h56 → L'investisseur et son âme sœur… Ou comment rester un investisseur… heureux ? (autonomie financière, disparités salariales, projet de vie)

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Despe44 a écrit :

Pour répondre à vos propos in fine, je ne pense pas être spécialement exigent, vraiment ! Simplement avoir UN seul critère "rédhibitoire" (==> que ma douce réussisse sa vie professionnelle dans les grandes masses, ou a minima qu’elle ait des ambitions patrimoniales ou d’autres natures).

Je serai volontairement un peu direct :
Que pensez-vous d’une femme dont l’ambition est de donner une présence à ses enfants en restant au foyer ?
Pour le coup, le salaire est nul et la profession non reconnue, le patrimoine inexistant…sauf à considérer que le foyer au sens large est un patrimoine immatériel non valorisable.
Est-ce pour autant que le dévouement n’est pas aussi noble ? L’absence de cotisation retraite (et donc de retraite) est-il si rédhibitoire que "l’investissement" dans une éducation de qualité (fort subjectif … je ne polluerai pas ce sujet avec mon opinion là-dessus) ou un environnement de vie agréable (pour le cliché) doive être sacrifié ?
(pour le plaisir, je déterre une vidéo que les moins de 20 ans ne doivent pas connaitre….
https://www.youtube.com/watch?v=ADqlMHbB8i0)

Comme dans beaucoup de cas, je pense que le simple fait que vous vous posiez un certain nombre de questions vous donne déjà la réponse.
Je vais pas jouer au psy de bas étage mais poser ce questionnement sur un forum montre que vous n’avez pas réussi à avoir une réponse par vous-même en 10 minutes. Cela aurait été à coup sûr le cas si vous mettiez le matériel après l’immatériel (ou l’amour selon les grands mots…)

Despe44 a écrit :

Pour répondre de manière plus précise, je me verrais bien commencer à procréer sur le tard, aux alentours de 34/35 ans. Ainsi, je fais le choix d’être libre de 25 à 35 ans, et de les éduquer (les avoir dans les pattes pour caricaturer) jusqu’à 55 ans. Mais la sagesse de l’âge me permettra je l’espère de leur conférer une joyeuse et saine éducation.

Les enfants sont le plus long terme des projets.
Vouloir profiter de la vie quand on est jeune c’est top. Mais est-ce que vos enfants apprécieront d’avoir des parents de 60 ans quand ils en auront 15 ? Même pire : l’apprécierez-vous vous-même ?
La biologie autorise des choses et en interdit d’autres que la médecine se charge de ré-autoriser. En voulez-vous ?

Désolé pour la franchise !

Dernière modification par lemouz (31/08/2016 14h00)


"We judge a book by its cover ; And read what we want ; Between selected lines"

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#33 31/08/2016 14h07 → L'investisseur et son âme sœur… Ou comment rester un investisseur… heureux ? (autonomie financière, disparités salariales, projet de vie)

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Cela ne répondra pas à vos questions mais je vous souhaite de rencontrer la personne qui vous ôtera toutes questions et vous laissera une seule réponse "c’est avec cette âme sœur que je veux finir ma vie quoiqu’il se passe dans le reste de ma vie".

Carpediem


«Voir c’est savoir, vouloir c’est pouvoir, oser c’est avoir. »Alfred De MUSSET

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#34 31/08/2016 14h17 → L'investisseur et son âme sœur… Ou comment rester un investisseur… heureux ? (autonomie financière, disparités salariales, projet de vie)

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C’est en toute logique la meilleure des réponses !


A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire….

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#35 31/08/2016 14h48 → L'investisseur et son âme sœur… Ou comment rester un investisseur… heureux ? (autonomie financière, disparités salariales, projet de vie)

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Patrimonialement, avoir des enfants est une catastrophe. Mais on en fait pour d’autres raisons. Et la gratitude qui en ressort n’est pas valorisable en €…
Quant au "timing" je m’incris dans votre schema, étant dans ma trentaine sans encore d’enfant.

J’ai une amie qui ne supportait de sortir avec quelqu’un qui n’a pas d’ambition dans la vie (ex: "livreur de pizza", car soit disant ce n’est pas une carrière) mais qui un jour est sorti avec un, et a tout fait (= "lui a pourri la vie") jusqu’a ce qu’il se mette à prendre des cours du soir. C’est son critère de choix.

D’autre pourrait avoir exactement les mêmes questions existentielles que vous, être avec quelqu’un qui n’a pas un bon salaire, qui ne lui permettrait pas d’être dans la maison qu’il rêvait, faire les voyages qu’il rêvait,…

Pour moi, c’est la même chose que le cliché de la femme qui sort avec un homme mûr et financièrement à l’aise, c’est une vision de l’amour qui se pose peut être quant on n’a pas encore rencontré la bonne personne, peut être. Même s’il faut y mettre toutes les nuances. Certains ne "s’autorise" à tomber amoureux que dans certaines conditions, notament financières, et il y a du vrai "amour" dans ce domaine là.

Tout est possible. La seule vrai question est est-ce que ce genre de question vous "boufferait" et dégraderait votre relation? Est-ce que vous seriez prêt à faire des compromis avec ce "rêve" pour être avec cette personne (je  ne dis pas l’abandonner, parfois le chemin à suivre est plus compliqué)?

Ma petite histoire: j’ai l’impression de me revoir à 24 ans être completement paniqué, pendant un moment, quelques semaines, quelques mois, car je pensais que je resterais dans ce  même travail salarié toute ma vie, de pas pouvoir voyager et réaliser tous mes rêves, et rester avec la meme femme toute ma vie, me sentir bloqué, étouffé, dans le "moule" de la société… Quelques aventures professionnelles plus tard (licenciements, démission), quelques beaux voyages, et déconvenus amoureuses (et réussite aussi), j’ai l’impression d’avoir été tout simplement… immature de m’être posé ce genre de question. Et ce n’est pas un problème, je pense. Mieux vaut vivre ses histoires à 25 ans, plutot que de faire des "conneries" trop grâve trop tôt (par ex: se marier avec son premier amour et faire un enfant à 18 ans… ça je n’étais clairement pas fait pour ça).

Je rejoins ce que dis "Carpediem". Un jour peut être vous rencontrerez quelqu’un qui vous fera oublier ces questions, et peut être aurez-vous également évolué sur cette question.

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#36 02/09/2016 14h49 → L'investisseur et son âme sœur… Ou comment rester un investisseur… heureux ? (autonomie financière, disparités salariales, projet de vie)

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Bonjour à tous, pour répondre à Sissi qui demandait un peu l’avis de femmes trentenaires, me voici !

Beaucoup de choses ont été dites, voici mon expérience personnelle.

Je fais parti de cette minorité de femmes qui a un revenu plus élevé que la moyenne, car ma mère m’a toujours dit "soyez indépendante financièrement, mes filles (oui j’ai une sœur)!" et j’ai bossé comme une malade. En école d’ingénieur, je me suis retrouvée avec des jeunes hommes bien nés comme on dit, avec famille aisée. Et vous savez quoi ? Je les ai trouvés totalement inintéressants smile

D’autant plus que certes l’image de la femme vénale existe, mais l’inverse est vrai aussi: certains hommes cherchent une poule   femme soumise  qui ne fasse pas trop de bruit dans les dîners mondains.. ça permet de se mettre en valeur.

Pour me rebeller (mais non l’amour vous tombe dessus sans le vouloir!) j’ai vécu ma première grande histoire d’amour avec une personne qui touchait le RMI (à l’époque).. bon j’étais étudiante donc la différence de salaire ne se voyait pas trop smile Mais ça n’a pas pu durer pour les raisons invoqués dans cette file (manque d’ambition), surtout que je finissais mes études et prenait donc mon "envol" en allant travailler dans une autre région. Avec le recul je ne regrette rien, maintenant j’ai trouvé l’âme sœur et mon boulot passe désormais au second plan..

Ma femme (oui vous avez bien lu: voici mon coming-out, 2ème minorité) gagne dans le revenu médian, soit presque 2 fois moins que moi, et aucun patrimoine, mais nous nous complétons. Ce qu’elle m’apporte n’a pas de prix smile
Je ne dis pas que je n’aimerais pas des fois qu’elle touche plus pour me suivre dans mes investissements, ou mes loisirs/voyages (je pars pour la première fois en Inde, un pays que j’ai envie de découvrir depuis longtemps, sans elle), mais ces petits "soucis" ne sont rien par rapport à la relation qu’on a bâti ensemble.
C’est normal de se poser des questions, pour les enfants ce n’était pas mon objectif de vie également, et en tant que femme on vous regarde très bizarrement.. un homme qui ne veut pas d’enfant est plus "accepté".
Bref, si j’ai un conseil à donner ne vous souciez pas de la pression de la société, suivez votre instinct et la vie vous donnera les réponses à vos questions smile

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#37 02/09/2016 16h00 → L'investisseur et son âme sœur… Ou comment rester un investisseur… heureux ? (autonomie financière, disparités salariales, projet de vie)

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Pour apporter de l’eau au moulin, je suis dans le cas inverse.
Ma femme gagne 2 à 3x mon salaire et cela ne me dérange pas.
Comme quoi je plussoie sur ce qui a été dit : ce sont les valeurs, la vision le cap partagé en commun qui faconnent le couple et pas le reste.

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#38 02/09/2016 17h05 → L'investisseur et son âme sœur… Ou comment rester un investisseur… heureux ? (autonomie financière, disparités salariales, projet de vie)

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Réputation :   132 

A titre personnel, je me suis, à un moment donné, posé quelques critères.
Je voulais :

-un homme mature (un mec un peu sérieux, car ayant vécu avec une cigale, j’ai vu que ça ne collait pas),
- qui ne soit pas originaire de mon village d’origine (l’ouverture d’esprit y est plutôt serré et j’avais envie de quelqu’un qui ait des envies de découvertes, qui soit un minimum "open minded")
- étant sorti avec des hommes plus jeunes, je m’étais dit que plus vieux, ce serait mieux.

Bilan, mon conjoint est plus jeune de 2 ans (il se moque régulièrement de moi en me traitant de "cougard"), ça peut parfois être un vrai gamin (quand je l’ai connu, sa mère lui lavait encore son linge alors qu’il avait son propre appart!) et ses parents habitent à moins de 2km des miens.

Malgré ces " mauvais points", cela fait plus de 6 ans qu’on est en couple!
Et on rigole régulièrement de ces critères à la noix!

Si j’ai un conseil à vous donner, jetez aux orties vos idées préconçues (parfois on croit savoir ce qui nous rend heureux, mais est-ce vraiment le cas?) et vivez votre vie!
Lorsque vous aurez trouver "la bonne personne", vous ne vous poserez pas toutes ces questions. Vous serez simplement bien avec elle. Alors vous pourrez construire des projets, seul ou à 2.

Et n’oubliez pas que, dans la vie, on évolue. Ce qui vous semble important aujourd’hui ne le sera peut être plus dans 5 ou 10 ans….

PS: et sinon, pour la petite histoire du prof qui rempli le galon. Pour moi, à la fin, il complétait le galon avec de la bière et non avec de l’eau. La morale de l’histoire étant que quoi qu’il arrive, il reste toujours de la place pour une bonne bière avec ses amis ;-)  Désolée pour le hors sujet mais j’ai pas pu m’empêcher :-)


Le matin tu as 2 choix: soit tu retournes te coucher et tu continues de rêver soit tu te lèves et tu vas réaliser tes rêves

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#39 09/11/2016 17h22 → L'investisseur et son âme sœur… Ou comment rester un investisseur… heureux ? (autonomie financière, disparités salariales, projet de vie)

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Réputation :   39 

Je plussoierai avec un autre exemple :
Lors de notre recherche de RP, ma femme et moi avions des critères assez précis : du terrain, pas de piscine, un bâtiment avec une âme/histoire, des travaux à faire pour mettre à notre goût.

Nous avons acheté une maison avec piscine et sans travaux à faire.
Tout simplement car nous avons été charmés par le lieu.

A bon entendeur…


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