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Forums des investisseurs heureux

Discussions courtoises et réfléchies sur l'investissement patrimonial pour s'enrichir, générer une rente et atteindre l'indépendance financière

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#26 14/03/2016 22h20 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Bonsoir,

Personnellement,
Je ne suis pas un citadin, étant jeune j’ai regardé  autour de moi pour voir quelles personnes avaient l’air de gagner le plus en travaillant le moins.
Deux catégories se sont clairement dissociées : les métiers médicaux(sauf pour le temps) , et les artisans du bâtiment.
N’étant pas tombé amoureux des études, je me suis naturellement tourné vers le bâtiment, plus précisément la couverture.
Je ne regrette rien, je fais un métier que j’aime, nous avons un sentiment de liberté, de travail bien fait. Aujourd’hui encore quand je passe devant certaines toitures que j’ai rénovés, je ne peux m’empêcher de les regarder avec fierté. Je fais des choses de mes mains, des choses qui reste, du concret.
Ma plus dure période a été celle des études ( vous l’aurez certainement remarqué dans ma syntaxe et mon orthographe), non pas les études de couverture qui sont plutôt agréables, mais plus le bac de comptabilité ou il fallait que je reste enfermé durant des heures en classe… un calvaire pour moi.

Bref après mon service militaire et quelques années en entreprises, c’est en toute logique que la création d’entreprise c’est présentée à moi. En parallèle, j’ai retapé quelques maisons pour du locatif.

Maintenant, je gère plus l’entreprise ainsi que nos placements immobiliers que je ne monte sur les toits, ce qui me permet de dégager énormément de temps pour mes enfants.

En effet, je ne sais pas si j’ai de la chance, mais une vingtaine d’heures par semaine (parfois moins) me suffise à gérer les clients, la compta et les équipes etc…

Toujours aussi content de bosser dans le bâtiment, même si le travail n’est plus tout a fait comme à 20 ans.

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#27 15/03/2016 00h41 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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A 55ans et dans une situation comme la mienne, je négocie un départ anticipé. Après, je peux comprendre que cette solution n’aille pas à tout le monde.


Mon blog : http://missionlocation.com /// PARRAINAGE BOURSORAMA

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#28 15/03/2016 11h07 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Ostrog a écrit :

C’est bien beau d’attendre que les journées passent, mais pas sûr que l’ennuie soit une solution. Mieux vaut-il pas chercher d’autres opportunités professionnelles, au risque de devoir réellement travailler au quotidien ?

Ou employer ce temps généreusement "offert" par votre employeur pour développer des projets perso vous permettant d’accéder à l’objectif de devenir rentier plus rapidement qu’avec une "simple attente".

Setanta

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#29 15/03/2016 11h45 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Personnellement plusieurs job étudiant pour me payer mon permis - voiture - loisirs
puis intégration de la Gendarmerie en brigade territoriale.
L’avantage est un boulot varié, prenant mais intéressant, un logement de fonction qui m’a permis de faire du locatif assez rapidement. Salaire pas trop mauvais même si on aimerait toujours plus, et plus que 5 semaines de vacances.
Les moins : le temps de travail : 45h par semaines mini + 30 heures d’astreintes environ !

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#30 15/03/2016 12h19 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

Administrateur
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Setanta a écrit :

Ou employer ce temps généreusement "offert" par votre employeur pour développer des projets perso vous permettant d’accéder à l’objectif de devenir rentier plus rapidement qu’avec une "simple attente".

Exactement.

Au cours de ma "carrière", quand mes collègues perdaient leur temps à la machine à café ou à surfer sur Internet, j’ai réalisé un nombre incalculable de projets informatiques ou formations eLearning.

C’est presque quelque chose que je regrette : être payé pour me former ou développer mes projets persos ! :-)

Et indirectement, mes "employeurs" en ont souvent profité, car une partie de mes apprentissages se transféraient ensuite à mon travail.

Typiquement, j’ai énormément amélioré mes compétences Excel/VBA en développant xlsPortfolio et xlsValorisation et celles-ci ont été massivement utilisées ensuite par mes "employeurs".

Cela me dépasse toujours que l’on puisse "attendre" bêtement à son boulot. Ceux qui sont malheureux ce sont les hôtesses de caisse ou autres qui ne peuvent rien faire d’autres qu’attendre, mais un cadre qui "n’a rien à faire" peut travailler en temps "masqué" pour lui-même et bénéficie d’une chance incroyable.

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#31 15/03/2016 12h23 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Il y a pas mal de gendarmes sur ce site : quand on est logé presque gratis, on peut investir si on est prévoyant ; sinon on claque sa solde en voitures et autres bêtises et on se retrouve en retraite "à la rue" sans même une résidence principale.

Gendarme en territoriale, c’est quand même plutôt peinard, à moins de tomber sur un commandant de brigade qui vous les casse….

Les congés, on doit être à 45 jours de permission plus une dizaine de TAOPM, ce qui est très honnête.

Après c’est vrai que les horaires sont lourds même si l’on ne travaille guère : beaucoup de présence pour ne pas forcément faire grand-chose.

Qu’en est-il de l’entretien des casernes ? Je me souviens qu’à une époque, les gendarmes devaient faire le ménage des locaux professionnels, mais cela a pu changer.

Et le repas de service ? Est-il indemnisé quand on est affecté en territoriale où il n’y a pas de mess ?

Avez-vous pensé à un poste en ambassade ? C’est le jackpot au niveau des primes ; le job est tranquille et on voit du pays….imaginez l’ambassade de France en Australie ; enfin, j’imagine qu’il faut être sacrément bien noté voire pistonné pour obtenir ce genre de poste.

Je ne suis pas gendarme,mais je fréquente les mess : rapport qualité/prix imbattable !

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#32 15/03/2016 12h37 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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InvestisseurHeureux a écrit :

Cela me dépasse toujours que l’on puisse "attendre" bêtement à son boulot. Ceux qui sont malheureux ce sont les hôtesses de caisse ou autres qui ne peuvent rien faire d’autres qu’attendre, mais un cadre qui "n’a rien à faire" peut travailler en temps "masqué" pour lui-même et bénéficie d’une chance incroyable.

Moi ce qui me dépasse ,c’est que les gens ont le temps de développer des projets Perso au boulot .
Ces gens là devraient peut être continuer à jouer à "cache cash" et se faire discret , au moins par respect pour les autres ^^
Il y’a beaucoup de métiers ou les gens ne restent jamais sans rien faire et c’est souvent les métiers les plus mal payés . Dans mon "monde du travail" c’est comme ça en tout cas mais j’ai aussi une idée de comment ça peut se passer ailleurs ..

Dernière modification par vbvaleur (15/03/2016 12h38)

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#33 15/03/2016 12h42 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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InvestisseurHeureux a écrit :

Ceux qui sont malheureux ce sont les hôtesses de caisse ou autres qui ne peuvent rien faire d’autres qu’attendre, mais un cadre qui "n’a rien à faire" peut travailler en temps "masqué" pour lui-même et bénéficie d’une chance incroyable.

Oui dans la mesure où l’on dispose de compétences utilisables pour travailler en "perruque" ; pour ma part, je n’ai pu rentabiliser ce temps masqué autrement qu’en gérant mon portefeuille boursier. En revanche, j’ai connu des chefs d’atelier auto qui doublaient leur traitement en réparant les voitures des collègues ou de leurs proches.

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#34 15/03/2016 12h47 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Setanta a écrit :

Ostrog a écrit :

C’est bien beau d’attendre que les journées passent, mais pas sûr que l’ennuie soit une solution. Mieux vaut-il pas chercher d’autres opportunités professionnelles, au risque de devoir réellement travailler au quotidien ?

Ou employer ce temps généreusement "offert" par votre employeur pour développer des projets perso vous permettant d’accéder à l’objectif de devenir rentier plus rapidement qu’avec une "simple attente".

Setanta

Je vous rassure, c’est plus ou moins ce que je fais. Les recherches de biens immobiliers, sont faites au boulot. L’étude, au boulot. La budgétisation, au boulot. Les contacts artisans, au boulot. Les plans, au boulot.

Mais lorsqu’on passe 30H/35H à ne pas être utile à l’employeur, les projets perso ne suffisent pas.

Après, j’aimerais développer un business autre, investir mon temps à la création de valeur; mais encore faut il avoir les idées à développer. Et là… ;-)


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#35 15/03/2016 12h50 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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vbvaleur a écrit :

Moi ce qui me dépasse ,c’est que les gens ont le temps de développer des projets Perso au boulot .
Ces gens là devraient peut être continuer à jouer à "cache cash" et se faire discret , au moins par respect pour les autres ^^
Il y’a beaucoup de métiers ou les gens ne restent jamais sans rien faire et c’est souvent les métiers les plus mal payés . Dans mon "monde du travail" c’est comme ça en tout cas mais j’ai aussi une idée de comment ça peut se passer ailleurs ..

Vous avez parfaitement raison.

Mais le travail de cadre est intellectuel et souvent lié à un résultat. Par conséquent, si vous obtenez le résultat souhaité en quelques heures plutôt que quelques jours, vous disposez ensuite de ce temps pour vous (dès lors que votre boss ne souhaite pas vous staffer sur autre chose).

Les métiers liés à l’informatique s’y prêtent particulièrement bien, car un informaticien peut mettre en place des outils personnels pour automatiser certaines tâches ou réutiliser des bouts de code développés pour d’autres projets.

Bien souvent je faisais en une semaine ce que mes collègues mettaient deux ou trois semaines à faire…

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#36 15/03/2016 13h29 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Si le boss est au courant de ces laps de temps et que cela fait parti des avantages de la profession OK . Après tout c’est à lui d’optimiser le temps libre des ses collaborateurs et de sur-rémunérer les plus productifs . Par contre si c’est fait dans son dos et avec les outils de la boîte, cela me semble limite même pour le chefs d’atelier auto de stokes.

Dernière modification par vbvaleur (15/03/2016 13h29)

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#37 15/03/2016 14h00 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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InvestisseurHeureux a écrit :

Mais le travail de cadre est intellectuel et souvent lié à un résultat. Par conséquent, si vous obtenez le résultat souhaité en quelques heures plutôt que quelques jours, vous disposez ensuite de ce temps pour vous (dès lors que votre boss ne souhaite pas vous staffer sur autre chose).

Le livre suggéré sur ce forum me semble t’il, La technique du succès de André Muller, m’a appris a gagner beaucoup de temps par rapport à mes collègues.

Ce qui m’a libéré énormément de temps pour faire des choses persos.

Le seul souci, c’est que cela crée souvent des décalages, surtout avec la hiérarchie.

Genre je pose une question et espère la réponse tout de suite pour boucler un dossier, et je m’entends dire "j’en discuterai en réunion jeudi", et moi "Quoi? 4 jours pour avoir une réponse"…

Et la, forcément, on me rappelle qui est le chef.

Donc je retourne à ma place et m’occupe…

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#38 15/03/2016 14h32 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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koldoun , surement que vos supérieurs sont des loosers  et que votre entreprise est atteinte de bureaucratie aiguë ^^
Je vous propose l’embauche de ce gars comme PDG pour y remédier : Jorge Paulo Lemann ? Wikipédia
C’est un traitement redoutable .

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#39 15/03/2016 15h04 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Lorsque j’observe mes collègues et autres, au fil des années, j’ai remarqué que le fait d’accumuler est la pire chose que l’on puisse faire (en dehors de l’argent biensûr!).

Je reçois un mail, je me force d’y répondre à l’instant même :

1 - satisfaction de l’interlocuteur d’avoir une réponse rapide
2 - c’est derrière nous, on ne crée pas de boule de neige négative

Ce n’est pas toujours facile à faire, mais c’est un des concepts du bouquin qui m’a fait gagner 20 à 30% de temps libre, et une réputation sympa de gars "serviable et qui se soucie de nous" au sein de l’établissement.

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#40 15/03/2016 15h14 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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C’est une très bonne stratégie. On économise la relecture du mail, on se vide l’esprit, on est reconnue comme réactif, bref, que des bons points.


Portefeuille | "Je peux être rentier à vie dès maintenant, à condition de mourir le mois prochain"

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#41 15/03/2016 15h48 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Perso mon parcours est aussi assez classique, 2 ans en prépa puis 3 ans en école du groupe A (je ne m’étais jamais posé la question, mais cette file m’a fait vérifier… et c’est bien une groupe A… comme quoi on en apprend tous les jours…).

Moi aussi durant mes 3 ans d’école, j’ai plus passé de temps sur le cours de tennis et en soirées que sur les bureaux en classe, cela dit j’avais tout de même de bons résultats (on avait droit aux cours durant nos exams… dès lors, à quoi bon réviser ;-) ).

Puis embauche dans une multinationale dans la pétrochimie en Belgique, et depuis j’y suis resté, tout comme je suis resté dans un job ‘’technique’’, juste en agrandissant mon périmètre d’action, le boulot me plait assez et pas vraiment envie de manager des équipes. Des missions à l’étranger de quelques semaines de temps à autre (parfois pesant au niveau familial, surtout avec des enfants), mais j’essaye d’en profiter pour investir mes primes de déplacement et devenir plus rapidement financièrement indépendant… Et puis ça a aussi l’avantage de découvrir certains beaux pays où je n’aurais jamais pensé aller (Corée du sud), et d’autres moins agréables que je n’aurais pas vraiment aimé découvrir (Arabie Saoudite…)

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#42 15/03/2016 18h09 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Pour ma part, mon crédeau c’est l’informatique. Je suis autodidacte depuis mes 12 ans: on dévelopait des virus entre nous, et on se les envoyait, toujours entre nous, dans un groupe d’ami, et quelque fois on piratait les serveurs des écoles, et je codais sur ma calculette pendant les cours de Français. Autant dire que j’avais mon bon niveau de Geek, ce qui m’a valu de passer des années Lycées très difficiles…

Puis, petit prépa paumée à Bourg en Bresse, avec 2 ans vraiment difficiles, où j’ai véritablement découvert les vraies maths et la vraie physique, aidé il faut l’avouer par le physique terriblement avantageux… de la prof de Physique (soupire).
Ecole d’ingénieur en informatique groupe C (je découvre également ces groupes), où je passais plus de temps à courir les cours de danse qu’à l’école (j’ai quasiment séché toute ma troisième année).

Premier boulot chez un grand constructeur américain de téléphone portable, premier licenciement économique 3 ans après qui m’a permit de m’acheter une voiture que j’adore réellement, une Prius, que j’ai toujours et que je compte garder encore des années, ainsi que de voyager pendant plusieurs mois.
Je flambais facilement tout ce que j’avais, à coup de voyage, de stage de salsa et de west coast swing, d’objet high tech, à cette époque. Avant de découvrir notamment ce forum et l’investissement. Et je ne cache pas que le livre de notre hôte a été une grosse claque pour moi. IH, je ne peux que vous conseiller de le rééditer, il y a dans l’édition que j’ai quelques fautes de mise en page qui dégradent innutilement l’impression de qualité du livre.

Après le passage dans une petite boite dans la video (toujours en ingénieur logiciel), je reviens chez une autre grande entreprise américaine.

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#43 15/03/2016 18h51 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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koldoun a écrit :

Le seul souci, c’est que cela crée souvent des décalages, surtout avec la hiérarchie.

Genre je pose une question et espère la réponse tout de suite pour boucler un dossier, et je m’entends dire "j’en discuterai en réunion jeudi", et moi "Quoi? 4 jours pour avoir une réponse"…

Et la, forcément, on me rappelle qui est le chef.

Donc je retourne à ma place et m’occupe…

Je vais vous dire pourquoi :

(je suppose que vous êtes dans une grosse structure)

Votre boss, il a des budgets pour ses projets, il vous staffe dessus et ensuite il doit gérer son propre travail et son idéal et ne plus jamais entendre parler de vous sauf pour "le projet est bouclé, il n’y a pas de problème".

Chaque fois que vous le sollicitez, vous l’emmer###.

Et si vous finissez le projet à toute vitesse, il passe pour un idiot auprès de la hiérarchie pour avoir mal budgeté le projet à la base et doit tout repenser ses plannings (donc du travail en plus pour lui).

Pire : si vous faîtes le boulot de plusieurs personnes par votre super-efficience et qu’une partie de l’équipe est sous-staffée, il peut se retrouver avec une réduction dans son équipe, donc moins de budget à gérer, moins de personne à gérer = moins de responsabilités (en France en tout cas c’est perçu comme cela).

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#44 15/03/2016 18h54 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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La première chose qui m’est venu à l’esprit en lisant le post de Koldoun, c’est que son boss n’a aucun pouvoir de décision et qu’il doit en référer à celui du dessus. J’ai déjà vu cela dans une boite dans laquelle j’ai travaillé. Les décisions faisaient le yoyo entre la base et le haut.

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#45 15/03/2016 20h41 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Je ne vais pas être très original : adjudant-chef de gendarmerie, avec les avantages et les inconvénients cités plus haut. Je suis plus proche de la fin que du début, avec quelques voyages sympas sous les cocotiers, de belles rencontres et expériences, des choses plus pénibles qu’on s’efforce d’oublier.

Pour Stokes : fini les corvées dans les unités, mis à part l’entretien général du casernement, plus pour embellir et entretenir le cadre de vie dans lequel vivent nos familles que pour exécuter une "corvée"…
Le mess, c’est quand il y en a un à proximité (et il y en a de moins en moins), et encore… Pour les postes à l’étranger, un peu de piston peut-être, des compétences linguistiques ça aide beaucoup, une famille stable aussi, de bonnes notations au fil des années précédentes… 
Pour les postes à l’étranger : pas forcément la peine de se rendre dans un autre pays : les TOM en général sont assez avantageux, en primes, traitements et bonifications retraites, pour un peu qu’on s’attache à vivre "local" durant 4 ou 5 ans sans vouloir manger du camembert normand ou du saucisson ardéchois tous les jours…

Dernière modification par christian (15/03/2016 20h43)

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#46 16/03/2016 12h10 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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A mon tour de vous faire un retour.

Employé dans le secteur public, j’ai essayé d’appliquer la méthode de Tim Ferriss, pour pouvoir prendre plus de congés.

Pour ceux qui n’ont pas lu la Semaine de 4 heures, il s’agit globalement d’appliquer la loi de Pareto au travail.

J’ai eu droit à un violent rejet. J’ai donc retourné ma veste.

Maintenant c’est la méthode Trahcoh, qui semble très utilisée chez les cadres:
- Présentéisme,
- Efficacité 20% du temps pour faire 80% du boulot,
- Réunions inutiles pour moitié du temps restant,
- Travail personnel le reste du temps, soit environ 40%.

La hiérarchie semble maintenant très satisfaite de ce fonctionnement.

Bon allez, je retourne bosser.

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#47 16/03/2016 12h40 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Malheureusement Trahcoh… C’est un réalité assez triste de nos jours… Une perte de temps assez impressionnante !

Si c’est ce qui faut leur faire plaisir.. ! Il faut juste faire bon usage de ces fameux 40% !!!

Une question pour les gendarmes !
Vous avez donc vraiment des statistiques a respecter niveau contravention routière… Comment est-ce vécu par l’ensemble des gendarmes? Est ce que la plupart s’accommode bien ou est ce qu’une bonne partie est frustrée?
Pensez vous que les directives générales qui vous sont données sont plutôt bonnes ou alors êtes vous globalement frustré? (je parle en général, pas sur la partie sécurité routière).

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#48 20/03/2016 16h48 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Me concernant , je n’ai jamais eu de fiche de paye , de cdi, de patron ( mis à part mon pere ) , vu que je suis un simple agriculteur .

Par contre , je me dois d’être performant dans beaucoup de secteurs :

Agronomie
Comptabilité
Météorologie
Informatique ( logiciels multiples , gps, etc …hors et dans les machines )
Btp
Mécanique générale
Achat/vente
Etc etc …

L’inconvénient principal à mon métier étant la Meteo : seul élément non contrôlable et anxiogène …
En gros , je peux perdre le travail de 6 mois en 5 min d’un orage de grêle par exemple .

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#49 20/03/2016 18h45 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Au préalable secrétaire de formation, j’ai en réalité travaillé uniquement quelques mois dans ce métier. J’ai aussi travaillé pendant mes études comme ouvrière à l’usine, ainsi que pendant 2 ans 1/2 par la suite. J’ai été aussi fille au pair en Angleterre ainsi que femme de chambre, le tout pendant quelques mois.

Puis à 22 ans, reprise d’études. Je voulais faire des études de médecine, mais en tentant de faire une prépa par correspondance, j’ai vu que c’était totalement irréaliste. J’ai donc fait des études d’infirmière, j’ai été diplômée à 25 ans et j’exerce donc ce métier depuis 13 ans. Tout d’abord près de 10 ans en France, principalement dans la fonction publique. Puis, lassée (notamment) des bas salaires et du gel du point d’indice, j’ai saisi une opportunité du côté de mon mari de partir au Canada. J’ai d’abord travaillé en milieu hospitalier, mais les conditions de travail y sont aussi mauvaises qu’en France (malgré un système et fonctionnement totalement différent) avec en plus une ambiance épouvantable, j’ai donc cherché ailleurs et j’ai atterri par hasard en maison de retraite dans le public (je cherchais un poste en psychiatrie), où cela me convient beaucoup plus avec conditions de travail bien meilleures (le poste ressemble plus à un poste de cadre de santé qu’à celui d’infirmière en maison de retraite qu’on connait en France, beaucoup d’administratif mais en faisant du soin aussi).

Les aspects positifs de ce métier, c’est qu’il est exportable dans beaucoup de pays car en demande un peu partout (le seul problème est souvent la barrière de la langue ou que le diplôme n’est pas reconnu, essayez par exemple d’aller exercer en Chine avec votre diplôme Français).

L’aspect positif d’exercer au Canada (Québec, qui est la seule province du Canada où le diplôme est reconnu sans avoir à faire un complément d’études ou repasser un examen), c’est que c’est bien mieux rémunéré qu’en France. En 2015, j’étais pas loin du 6 chiffres annuels en brut, tout en ayant travaillé à temps partiel toute l’année (mais en ayant profité du système dans le public ici, qui permet d’être payée en heures supplémentaires à+ 50 % dans certains cas, sans pour autant avoir fait un temps complet).

L’aspect négatif du métier, c’est de devoir travailler "en équipe", notamment devoir se coltiner certaines personnes que l’on fuirait en temps normal. Mais aussi les conditions de travail, bien  qu’en cherchant un peu, on trouve des postes plus tranquilles que d’autres (en France comme au Canada).

L’aspect négatif avec le Canada, c’est la mentalité des gens que je supporte difficilement dans le milieu du travail, la psychorigidité, la sympathie omniprésente de façade mais souvent affectée, l’habitude ici d’aller se plaindre chez le chef pour n’importe quelle niaiserie. C’est du moins ce que je vis dans le milieu de la santé.

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#50 02/04/2016 16h47 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Sujet intéressant.

Bon, en tant qu’étudiant, pas mal de petits boulots, toujours ceux qui payaient le plus (donc que personne ne veut) ou qui m’apprenaient des choses. Le tout avec des horaires compatibles avec mes études à rallonge:

*Jobs d’été: Manœuvre pour des artisans. Avec les heures sup on se faisait un smic en 15 jours, et on apprenait à bricoler.

*Jobs d’étudiant: Aide soignant de nuit ( torcher des c*** toute la nuit), aide opératoire, gardien de nuit en maison de retraite

*Jobs de "grand": Docteur, sous toutes ses formes, interne sous payé exploité, remplaçant en clinique (le monde du privé), mercenaire en hôpital en détresse (1000€ les 24h, mais gros risques)…

Actuellement médecin senior dans un bon service. Mon job  va me permettre de partir vivre en Suisse où les conditions de travail sont bien meilleures (la rémunération, rapportée au coût de la vie, semble identique, dans le public en tout cas).

En tant que "cadre", je suis d’accord qu’on a parfois du temps libre que l’on peut utiliser pour soi (ce forum entre autres), néanmoins je suis vraiment dépassé par les intervenants qui semblent considérer comme une gloire ou un sport de ne pas travailler au boulot. Un tel manque de conscience professionnelle ou simplement d’honnêteté pour le système (quand on est fonctionnaire ou au sein d’un grand groupe) me choque un peu quand même.
S’organiser pour partir avant 60 ans avec ses économies bien investies, nous sommes d’accord que c’est un beau challenge, toucher sa paye sans le moindre effort ou ambition, ça  je ne pourrai pas.


La finance est l'art de faire passer l'argent de mains en mains jusqu'à ce qu'il ait disparu.Robert W. Sarnoff

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