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Forums des investisseurs heureux

Discussions courtoises et réfléchies sur l'investissement patrimonial pour s'enrichir, générer une rente et atteindre l'indépendance financière

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#1 08/03/2016 17h46 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Je sais que le sujet des métiers pour devenir rentier a déjà été abordé. Ce qui m’intéresserait ici, plutôt que le métier "idéal" ou idéalisé, serait de connaître les métiers / secteurs réels où vous avez exercé au cours de votre carrière, et ce que vous en avez retiré par rapport à l’objectif de devenir rentier.

Je commence: pour ma part j’ai évolué de développeur jusqu’à chef de projet informatique. J’ai travaillé essentiellement dans les secteurs de
- la banque: très intéressant mais métiers très spécifiques / mes connaissances qui y sont restés me disent que le salaire est bon, mais l’immobilisme de ce genre d’institution est frustrant
- l’industrie: très intéressant, on y rencontre beaucoup de métiers / personnes différentes, qui pour le coup sont vraiment orientés vers le résultat (et non la méthode). C’est là où j’ai commencé à m’intéresser à la gestion efficace du temps, le principe de Pareto, etc.

Et vous?

Message édité par l’équipe de modération (08/03/2016 19h31) :
- modification du titre ou de(s) mot(s)-clé(s)

Mots-clés : devenir, métier, rentier

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#2 08/03/2016 18h10 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Dans l’ordre : barman, roadie, professeur d’informatique, technicien support client, responsable qualité, chef de projet, chef d’entreprise, a nouveau chef de projet, je réfléchis à un changement depuis quelque mois pour fuir le secteur des télécoms.

Nicolas

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#3 09/03/2016 09h44 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Commencez en job étudiant dans les vignes.
Puis informatique, développeur objet, puis ETL dans le milieu finance/banque.

Là j’envisage une reconversion pour quitter Paris.
Ma demande de formation a été refusé par fongecif, donc je cherche une autre façon.
J’ai quelques idées, mais rien de précis encore.
(en plus en quittant Paris, je me libère du temps pour gérer les locations, ce qui est un plus)

Dernière modification par gunday (09/03/2016 09h44)

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#4 09/03/2016 10h00 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Nettoyage industriel de machines (ça, c’est vraiment la mer** !), vendeur/réparateur cycle dans des grandes enseignes, réceptionniste de jour/nuit dans différents hôtels, facteur colis/lettres , et maintenant, je bosse dans une biocoop ! Mon premier CDI 35H, et premier métier qui me plait VRAIMENT ! (Je gère le rayon fruits et légumes)


Un tu l'as vaut mieux que deux tu l'auras

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#5 09/03/2016 10h08 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Rossox a écrit :

maintenant, je bosse dans une biocoop ! Mon premier CDI 35H, et premier métier qui me plait VRAIMENT ! (Je gère le rayon fruits et légumes)

Pour être honnête, c’est un des options que j’envisage, mais pas évident de trouver ce genre de poste (ils sont peu courant)

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#6 09/03/2016 10h29 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Etudiant : magasinier dans un entrepôt de Corluyt pendant les congés scolaires

Actuel : je travail dans un service du personnel d’une administration.

positif : salaire correct, sécurité supposée de l’emploi, pas mal de congés, ambiance sympa avec certaines collègues.

négatif : on nous demande de nous surpasser, mais lorsqu’on le fait, pas de remerciement. Ni financier, ni même "merci". Donc on se lasse au fil des années et on se contente de faire juste ce qu’on nous demande.
Travail pas très passionnant. Favoritisme flagrant en fonction des affinités entre chef/collaborateurs (ex : gros retards constants non sanctionnés alors qu’un ouvrier qui a 10 minutes de retard se ramasse une note…).

Sur le coté : boursicoteur/trader/investisseur et apiculture.

Dernière modification par koldoun (09/03/2016 10h30)

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#7 09/03/2016 10h45 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Pour moi ce fut jobs d’étudiants en INTERIM pour commencer (ramassage de pêches, manutentionnaire chez transporteur, vendanges). Ça permet de comprendre qu’il vaut mieux faire autre chose dans la vie.
Puis pion pendant 5 ans dans un lycée et parallèlement barman (7 ans) pour payer les études, le loyer et l’alimentaire.

Premier « vrai » job dans la banque privée (BARCLAYS) pour 12 mois après le DESS (super expérience pour la prospection !), puis HSBC et CM CIC mais dans le secteur des professionnels parce que la BP, c’est trop redondant et rébarbatif.

Maintenant, je m’occupe des Corporates dans le groupe CM CIC.

Positif :
-    multitude de secteurs rencontrés (du boulanger au fabricant de satellites en passant par le marchand de biens)
-    multitude de clients avec chacun sa manière de voir les choses
-    multitude de « chefs » qui permet de façonner son propre caractère
-    rigueur des procédures
-    méthodes commerciales
-    formation sur les techniques de montages de dossiers de financement

Négatif :
-    Pas de rémunération personnelle à la hauteur du PNB/résultat dégagé
-    Trop lourd de faire bouger les lignes pour s’adapter aux contraintes du marché
-    Champ d’évolution personnel finalement assez minime (de toutes façons pour accéder au directoire il vaut mieux arriver par en haut… que par en bas)
-    Chronophage pour développer une activité annexe

Je pense sincèrement, en m’étant appliqué ce que je recommandais aux clients et en connaissant mes marges de manœuvre personnelles, avoir gagné 10/15 ans sur la constitution de mon patrimoine, même si je ne fais pas du tout de bourse.

J’attends dorénavant patiemment que mon patrimoine soit suffisamment important en termes de biens immos pour me consacrer pleinement à sa gestion et à son développement (horizon 5/10 ans).

En tous cas très bon post, cela dressera un panorama très affiné des investisseurs heureux !


"Pour bâtir haut, il faut creuser profond." Présentation : http://www.devenir-rentier.fr/viewtopic.php?id=7151

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#8 09/03/2016 10h47 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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- Agent de tri postal de nuit sur la PIC de mon département : le pied. Pas d’autres mots pour ça. 2h de pause sur 7h/8h d’amplitude. Une superbe ambiance. Travail 4 nuits par semaine. Bon… jusqu’à ce que je me fasse remercier.

- Opérateur en usine automobile : 2/8 - travail moyennement sympa. Mais assez rémunérateur et bonne ambiance.

- Freelance dans la téléphonie pendant quelques mois, avant d’intégrer un CDI.

- Maintenant je travaille dans la téléphonie, réparation de téléphone et vente d’accessoires. Au début ça me plaisait. Mais je me rends bien compte aujourd’hui que la partie technique m’ennuie éperdument et que j’aimerais bien faire uniquement de la vente. Heureusement la bonne entente avec mon "supérieur"-collègue me permet de faire pas mal de commercial (tâche qui lui est réservé normalement).

- A échéance de quelques mois, changement de poste je pense. Mais plusieurs problématiques :

Faire quoi derrière  ? Surtout avec uniquement un BAC ES et un passage en faculté de Droit (malgré une capacité d’apprentissage assez aisée et une adaptation assez rapide).

Quitter un CDI ?

J’ai espoir de me faire virer, et de profiter du chômage + des revenus locatifs; pour partir sur autre chose. Reste à savoir, quel domaine et/ou métier.

Dernière modification par Ostrog (09/03/2016 12h00)


Mon blog : http://missionlocation.com /// PARRAINAGE BOURSORAMA

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#9 09/03/2016 11h26 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Lors de mes études, j’ai fais pas mal de petits boulots (vendeur à Darty, serveur etc.) rien d’intéressant si ce n’est le contact avec les gens.

Depuis la fin de mes études, j’ai fais consultant informatique en cabinet d’audit / conseils.
Le positif est la courbe d’apprentissage et d’expérience exponentielle, les gains conséquents
Le négatif est l’absence de vie annexe

Après 5 ans, je me suis trouvé un job d’auditeur informatique dans une boite plus "industrielle". Le job paye bien et les horaires sont carrés (40h/semaine, 34jours de congés / an) qui me laisse beaucoup plus de temps pour profiter de ma famille et surtout gérer ce qui me passionne : mon invest. locatif, ma SARL avec ma femme et ma SASU informatique.

Setanta

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#10 09/03/2016 11h42 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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gunday a écrit :

Rossox a écrit :

maintenant, je bosse dans une biocoop ! Mon premier CDI 35H, et premier métier qui me plait VRAIMENT ! (Je gère le rayon fruits et légumes)

Pour être honnête, c’est un des options que j’envisage, mais pas évident de trouver ce genre de poste (ils sont peu courant)

Oui, cela est peut courant mais en plein essor, il y a énormément de bio’coop qui s’ouvre partout, donc forcément, pas mal d’emplois qui vont se créer…

Mais oui, c’est intéressant dans le sens ou la réception se fait tous les jours, la commande aussi, on gère aussi les producteurs locaux etc… On est pas juste là pour "faire du chiffre", mais créer une dynamique sociale avec les différentes parties prenantes locales… De plus, les patrons n’hésitent pas à nous le dire si ils sont contents de notre taf..

Je suis persuadé quand dans les années à venir, cela va encore prendre de l’ampleur…


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#11 09/03/2016 13h44 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Rossox a écrit :

Oui, cela est peut courant mais en plein essor, il y a énormément de bio’coop qui s’ouvre partout, donc forcément, pas mal d’emplois qui vont se créer…

Y en a 2 autour de chez moi, à environ 30 minutes de voitures l’une et l’autre.
Et la plus proche n’est ouverte que depuis quelques mois, donc je pense qu’avant le recrutement, ils sont plus en phase stabilisation.

Mais, oui, c’est une de mes idées. (principalement pour gagner en temps de vie, même si il y a une perte de salaire au final)

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#12 13/03/2016 17h54 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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C’est intéressant car je m’interroge toujours également sur les opportunités de quitter Paris (qui finalement, pour les rentiers économes que nous sommes, ne présente pas un ratio revenus/prix intéressant). Je pense que nous sommes tous toujours en train d’essayer de nous améliorer ou améliorer nos situations, d’où ce point de réflexion commun!

En tous cas très intéressante cette liste de métiers.

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#13 13/03/2016 18h34 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Et bien pour moi :

Jobs étudiant/Lycéen (premier job d’été à 16 ans) :

Manœuvre électricité générale (chantiers)
Manœuvre plomberie (chantiers)
Production cartes électroniques (usine)
Assemblage de faisceaux électriques d’engins de chantier (usine type PME familliale)
Inventaires (Casto,a Auchan etc …) (Grande distribution)
Conducteur de centrale à béton (le top, super intéressant, bien payé, bonne ambiance, des responsabilités, métier très varié et je conduisais aussi un bulldozer, j’y ai appris énormément de choses sur l’entreprise, l’être humain, la communication, la camaraderie en entreprise etc ….).

Après les études :

Développement électronique en PME (Ennuyant, pas de structure, l’anarchie et aucune perspectives).
Divers jobs dans une multinationale de l’informatique. Accès aux dernières technos, clients grands comptes, besoins pointus, mais aussi les délocalisation, méthode de management et de rationalisation globales ne tenant pas compte des spécificités locales, paperasse, reporting inutile, et négation de la valeur humaine.

La multinationale ne me botte plus vraiment depuis  la crise Lehman Brothers. Les multinationales sont exclusivement concentrées sur les réduction de coût, d’effectif, la rationalisation. Le client est vu plus comme un centre de coût que comme le moyen de faire du profit. Je ne vois plus de partenariat avec les clients, mais une lutte à celui qui exploitera le plus l’autre à son unique profit. Les clients ne cherchent pas de partenariat avec leur fournisseur, mais juste à le saigner jusqu’à la mort avant d’en choisir un autre.
Le salarié est un numéro associé à un coût. l’aspect humain n’existe plus. L’objectif est de le remplacer à court terme par une personne à moindre coût en asie du sud est (ou ailleurs) avant de remplacer ces personnes à bas coût par des automates qui interagiront directement avec le client ou les systèmes automatisés du client.

Le monde de l’entreprise change radicalement et très rapidement, et j’ai du mal à m’y adapter …. ais je même envie de ce monde ?

A+
Zeb

Dernière modification par zeb (13/03/2016 18h41)

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#14 13/03/2016 19h19 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Pour moi:
Plusieurs jobs d’ete : ripeur , saisonnier chez un horticulteur , manoeuvre sur divers chantiers de BTP puis integration en gendarmerie , grâce au passage de plusieurs  formations internes je suis devenu motocycliste :les bons cotes :j exerce ma passion la moto
Possibilité d’investir car logé à titre gratuit.
Inconvenients : rapport horaires/ remuneration
Travail de plus en plus pesant ( verbalisation pour remplir des tableaux de statistiques…)

Une reconversion à l’âge requis pour une pension immediate est envisagée (maigre mais une pension tout de meme)
Mais reste à definir le metier futur..

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#15 13/03/2016 19h32 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

Banni
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Super idée que cette file.
Bravo pour l’ensemble de vos riches présentations;
Perso:
Arrêt au Bac (pas celui pour une traversée d’un fleuve !!!).
Producteur horticole (vente sur marchés locaux), ambulancier, organisateur de concerts, de tournées (chanson- pop - rock - reggae), et de festivals, organisateur d’expositions de plantes (orchidées…) et de salons (foires-expositions, salon horticole, salon du mariage, négociateur immobilier, responsable d’agences immobilières (Formation ICH Nantes), formateur de sociétés, organisateur de salons de la mode…),coordonnateur de SCI…apporteur d’affaires à nos structures…créateur de nouvelles SCI…heureux
Et, accessoirement, pongiste depuis longtemps. Président -créateur du club de Tennis de Table et de Zumba de ma ville.
Voilà, voilà…rien que de très banal… smile


Formateur de cercles d'investisseurs immobiliers sur Nantes & ailleurs

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#16 14/03/2016 17h38 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Bonjour,

La question est un peu anachronique : pourquoi donc faudrait-il avoir un métier pour être ou devenir rentier ?

Pour ce qui me concerne, j’ai occupé un emploi, mais jamais vraiment exercé de métier : cette dernière notion est pour moi associée à l’idée de savoir-faire, d’expertise, de compétence pointue, de professionnalisme, toutes choses dont j’ai toujours été dépourvu.

3 années de classes préparatoires ont sans doute épuisé tout le potentiel de travail de mon existence. C’est d’ailleurs un peu l’inconvénient de la prépa : certains en sortent formatés pour travailler dur pendant toute leur vie professionnelle ; d’autres sont résolus au contraire à en faire le moins possible pour les 40 ans qui suivent.

Je n’ai strictement rien appris d’utile ni d’intéressant pendant ma formation en école d’ingénieur pourtant du "groupe A" et je me suis résolu à entrer dans le secteur public à la fin de mes études, en pensant que ce serait là le lieu où ma paresse pourrait s’épanouir. C’est ainsi que pendant 30 ans, j’ai fait partie des individus que l’économiste Jacques Marseille stigmatisait car "détenant un emploi mais ne travaillant guère". Voilà pourquoi, je n’ose pas vraiment parler de métier en repensant à mon vécu professionnel.

Ma paresse a eu pour conséquence un salaire moyen et un avancement un peu moins que moyen, mais elle a eu pour conséquence une mise à la retraite anticipée à 52 ans et donc enfin l’obtention du statut de rentier. En effet, l’établissement où j’oeuvrais a dû réduire drastiquement son effectif et a mis en place un plan de "dégagement des cadres" avec des conditions préférentielles de départ en retraite : faisant partie des personnels mal notés, mon volontariat a été accueilli avec enthousiasme par ma hiérarchie. Si j’avais été un cadre performant et impliqué comme on les apprécie tant, je n’aurais sans doute pas pu partir mais dû attendre l’age légal pour ce faire.

Pour répondre à la question posée par Marvolo, c’est à mon peu d’engagement professionnel que je dois le fait d’avoir arrêté prématurément toute activité professionnelle. Cela vaut bien sûr pour le secteur public où les agents sont en principe inamovibles jusqu’à 67 ans et peuvent donc monnayer un départ anticipé. Dans le secteur marchand, il est à craindre que les les employeurs ne profitent du prochain plafonnement des indemnités prudhommales pour se débarrasser de leurs personnels quinquagénaires qui ne s’impliquent plus beaucoup.

Dernière modification par stokes (14/03/2016 17h39)

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#17 14/03/2016 17h52 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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C’est amusant comme histoire, elle me fait penser aux ronds-de-cuir de Courteline. Personnellement je n’arrive pas à me la couler douce au travail, car alors, les journées sont longues! Est-ce que ça ne vous a pas fait cet effet? (sauf à s’impliquer dans des projets perso depuis le travail, ce qui peut être une chance)

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#18 14/03/2016 18h08 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Mon parcours commence comme celui de stokes.

2 années de classes préparatoires (réussi le concours au premier essai).
Beaucoup de travail.
Quoique … Je me souviens d’un clash avec le prof de maths. Alors qu’il constate que mon exercice n’est pas terminé, j’ai eu le malheur de lui répondre "j’ai l’idée de la démonstration, après il suffit d’écrire". J’ai du noircir tout le tableau de mon écriture illisible.

3 années en école d’ingénieur du "groupe A".
Surtout consacrées au tennis, au bureau des élèves et au journal d’information hebdomadaire (avec les moyens de l’époque, une galère).

Après ça bifurque : je rentre dans le privé.

Début de carrière classique : développeur/chef de projet/consultant expert.

Après une quinzaine d’années, moins d’intérêt pour la technologie.

Je passe à autre chose : syndicalisme, comité d’entreprise, comité hygiène sécurité et conditions de travail, etc.
A fond, c’est intéressant et utile pour tous.

Pour finir après rachat de la société qui m’employait : en attente d’une mission. On peut attendre longtemps, c’est un peu Le Désert des Tartares.
Mon employeur m’a demandé si j’avais envie de partir. Je lui ai répondu que je ne discute pas à moins de 6 chiffres. J’attends …

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#19 14/03/2016 18h16 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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ArnvaldIngofson a écrit :

Pour finir après rachat de la société qui m’employait : en attente d’une mission. On peut attendre longtemps, c’est un peu Le Désert des Tartares.
Mon employeur m’a demandé si j’avais envie de partir. Je lui ai répondu que je ne discute pas à moins de 6 chiffres. J’attends …

Là cela me rappelle des souvenirs : le "Désert des tartares" était à ma lointaine époque au programme des concours scientifiques ! Je ne l’ai jamais relu et c’est bien dommage.

Pour les 6 chiffres, soyez vigilant et regardez avec attention ce qui va sortir de la loi El Khonnerie : le plafonnement des indemnités prudhommales serait une aubaine pour les entreprises voulant se débarrasser des cadres quinquagénaires placardisés qui attendent la retraite bien au chaud.

marvolo a écrit :

C’est amusant comme histoire, elle me fait penser aux ronds-de-cuir de Courteline. Personnellement je n’arrive pas à me la couler douce au travail, car alors, les journées sont longues! Est-ce que ça ne vous a pas fait cet effet? (sauf à s’impliquer dans des projets perso depuis le travail, ce qui peut être une chance)

L’arrivée d’internet au bureau a changé radicalement les choses de ce point de vue…

Dernière modification par stokes (14/03/2016 18h25)

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#20 14/03/2016 18h23 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Aux dernières nouvelles :

Le barème des indemnités prud’homales sera seulement « indicatif » et non plus plafonné. C’était l’une des mesures phares du projet de loi, mais également l’un des points principaux qui cristallisait la colère des partenaires sociaux. Ces derniers ont obtenu gain de cause. Pour M. Valls, ce barème sera « une aide pour les juges prud’homaux, mais pas un carcan ».

Enfin, ça peut encore changer 10 fois. Et même passer à la trappe.

Et il me reste un mandat de conseiller du salarié : assister les salarié-e-s des PME (sans représentant du personnel) lors des entretiens de licenciement.
Donc mon employeur devrait demander à l’inspection du travail l’autorisation de me licencier. Même pas en rêve …

L’arrivée d’internet au bureau a changé radicalement les choses de ce point de vue…

Oui, je suis en plein travail là …

Dernière modification par ArnvaldIngofson (14/03/2016 18h24)

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#21 14/03/2016 18h30 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Vie étudiante:
- pas de job payés, mais du volontariat au profit d’associations. Comme ce n’était pas sous la pression de gagner mon pain je ne peux pas dire que cela m’a "inculqué la valeur du travail" comme il est parfois dit.

Vie pro:
- homologation de pesticides. D’abord côté industriel (multinationale), jusqu’à ce que je me rende compte que l’objectif était d’abord de vendre du pesticide et non de réduire l’impact environnemental. Puis côté évaluateur (semi public) jusqu’à ce que je me rende compte que les moyens n’étaient pas suffisants pour évaluer correctement cet impact environnemental.

- enseignant dans le primaire. Ce choix a été la réponse à la question "quel est le métier qui contribue le moins - voire apporte des solutions - à tous les aspects négatifs de notre société (pollution, violence…)? C’est pas avec ce salaire que je deviendrai rentier, je tente alors de faire fructifier mon petit patrimoine hérité.

Au bilan je dirais que j’ai cultivé une exigence extrême sur les métiers que je fais ou que je ferai, ce qui réduits beaucoup le champ des possibles et exclue les métiers les plus rémunérateurs donc les plus susceptibles de rendre rentier.

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#22 14/03/2016 18h42 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Au bilan je dirais que j’ai cultivé une exigence extrême sur les métiers que je fais ou que je ferai, ce qui réduits beaucoup le champ des possibles et exclue les métiers les plus rémunérateurs donc les plus susceptibles de rendre rentier.

Bravo pour votre éthique !

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#23 14/03/2016 19h06 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Comme tout ceux qui ont partagés leur "CV" sur cette file:
- quelques petits boulots quand j’étais étudiante: bourse aux livres, mac do, guichetière dans une banque, caissière…..
- ensuite 7 ans comme conseillère financière (heu non vendeuse) dans une banque
- mandataire judiciaire à la protection des majeurs (gestion tutelle/curatelle) depuis un peu plus de 3 ans dans une association. Salaire divisé par 2. Même patron qui nous prend pour des cons.
Du coup, le prochain objectif sera sans doute de passer en indépendant pour continuer d’exercer le même métier mais sans la contrainte du patron au dessus de la tête.


Le matin tu as 2 choix: soit tu retournes te coucher et tu continues de rêver soit tu te lèves et tu vas réaliser tes rêves

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#24 14/03/2016 19h07 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Pour ce qui est de se la couler douce au travaille, je rejoins Arnvald : j’ai embauché à 9h (réellement à un peu plus de 10h, visite médiale du travail oblige), je fini à 20H. Et je travaille là…

Mais internet à beau être pratique pour flâner au travail, passant mes journées sur le PC à ne pas être utile à mon employeur, je dois avouer que je ressens une lassitude… C’est bien beau d’attendre que les journées passent, mais pas sûr que l’ennuie soit une solution. Mieux vaut-il pas chercher d’autres opportunités professionnelles, au risque de devoir réellement travailler au quotidien ?

Dernière modification par Ostrog (14/03/2016 19h08)


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#25 14/03/2016 21h17 → Les métiers des investisseurs heureux ? (devenir, métier, rentier)

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Mieux vaut-il pas chercher d’autres opportunités professionnelles, au risque de devoir réellement travailler au quotidien ?

Oui, parce que vous avez 20 ans.
On en reparle après 55 ans …

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