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Newsletter boursière #81

La courbe de Laffer : mythe ou réalité ?

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12 commentaires

1) Chopinas
28/09/2013
Bonjour Philippe,

Merci pour vos commentaires éclairés et votre lettre.
Je voudrais vous demander ce que vous pensez de l'investissement dans les SCPI.
Pourriez m'indiquer lesquelles méritent un intérêt d'investissement pour vous actuellement.
Je vous remercie pour votre disponibilité et vous souhaite un excellent week-end.
2) Gilles
01/10/2013
Monsieur,

Très bon résumé.
Il y a 35 ans j’étais dans cette situation et j’ai réfléchi : ma conclusion et décision apprendre la fiscalité à fond pour exploiter au maximum des législations sans les enfreindre. Depuis je suis très content de la fiscalité, j’arrive à un taux raisonnable +/- 15% (brut/net).
Conclusion : il y a plus à gagner en appliquant bien la fiscalité qu’en travaillant. ( Il faut quand même travailler : un travail pour gagner sa vie et un deuxième pour payer un minimum d’impôts).

Résidence : Belgique

Bien à vous
3) Mike
01/10/2013
Salut Philippe,

Excellente la newletter, comme d'habitude,
mais cette fois ci "you really hit the nail".

Comme vous, j'ai j'ai travaillé comme un forcené et je me suis enrichi,
Mais les impôts m'ont motivé pour jeter l'éponge a 43 ans.

Je suis cacruellement en vadrouille en ce moment, je visite les Canyons , en Arizona
et en ce moment au Mexique. Actuellement a Cauahtemoc dans l'état du Chihuahua
et c'est toujours avec grand plaisir que je lis la lettre hebdomadaire.
4) Eric
01/10/2013
Cher Philippe,

Depuis plusieurs années je vous suis sur votre blog qui est vraiment génial.

J’habite une région en Suisse qui est la plus « pauvre » de Suisse…..(Canton du Jura) mais où il fait bon vivre…où vous pouvez être propriétaire de votre résidence à des prix corrects.

Bien sûr les prix sont un peu plus élevés qu’en France voisine, mais à mon avis la qualité de vie y est meilleure.

Alors pourquoi pas venir vous installer ici. La Suisse a besoin de gens comme vous !

Je suis sûr que vous vous ferez très vite à notre mentalité. Chez nous une personne qui réussie est admirée, respectée et pas jalousée. On aime les travailleurs !

Notre fiscalité y est pas forcément aussi douce que ce l’on y imagine……mais elle est prévisible, sans mauvaise surprise

Proche de ville comme Bâle, Bienne, Neuchâtel, vous allez-peut-être y trouver votre compte.

De plus, rien ne vous empêche d’habiter en France et de créer une société en Suisse.

Un village suisse comme Boncourt à 300 mètres de la petite ville française de Delle, accueille plusieurs petites entreprises, créées par vos compatriotes.

Allez tout de bon pour la suite.

Eric
5) freesas
01/10/2013
Bonjour,

je me retrouve bien dans cette lettre, un bémol cependant, je pense que ce que vous décrivez est un mal bien français où rien ne pousse à s'elever, à créer, pas de dynamique positive: il faut rentrer dans une case: le sacro-saint CDI et un job pépère et bien payé c'est encore mieux et que reste-t-il ensuite comme motivation? ambition?
Je songe aussi à m'expatrier là où je pourrai bénéficier plus des fruits de mon travail, et profiter de ma famille mais pas en Suisse quand on sait que la préoccupation numero 1 du citoyen helvete est...la peur de l'étranger...
Au plaisir de vous lire, merci.
6) Eric
01/10/2013
Cher Freesas,

En sachant qu'à fin 2012 plus de 264'000 frontaliers travaillaient en Suisse, qu'à fin avril 2013 1'843'000 d'étrangers vivaient en Suisse...je pense pas que l'on puisse affirmer que les Suisses ont peur de l'étranger.... le plombier polonais ne nous fait pas peur ;-)
7) Shagrath
02/10/2013
Bonjour,

Je ne peux qu'approuver votre choix de lever le pied... étant donné que je suis arrivé aux mêmes conclusions que vous... Cela m'a pris 4 ans pour passer de chef d’entreprise qui se tue au travail (pour enrichir surtout les autres tout en étant mal considéré) à "Gréviste Randien" comme je signe mes messages depuis plusieurs mois... J'ai vraiment l'impression d'avoir ouvert les yeux, d'être sorti de la matrice ! Votre travail partagé (livre, blog, newsletters, forum...) m'a aidé dans cette prise de conscience et la lecture de "la Grève" (découvert aussi grâce à vous !) a fini de m'éclairer !
Par conséquent, je vous dis un grand Merci (et merci également aux membres de ce forum pour leur contribution) et je vous souhaite une nouvelle vie la plus épanouissante possible !

Shagrath
Gréviste Randien
8) michelplatini
02/10/2013
Il y a une certaine lucidité dans votre propos - savoir le sens des choses et de l'épargne - et vivre d'abord.

L'épargne peut aussi être un piège si elle devient accumulation sans sens.

Elle exprime une peur latente ( vous parlez de la difficulté à refuser une mission) que vous semblez savoir dépasser.
L'investisseur heureux : devenir rentier
Philippe
02/10/2013
Absolument.

Deux choses m'y ont aidé :

1) lire sur le forum des témoignages de personnes avec 1 ou 2 M€ de patrimoine qui hésitaient encore à franchir le cap alors qu'ils avouaient ne pas aimer leur job.

2) une rencontre avec une personne qui avait une vie bien plus "riche" (voyages, rencontres, culture, etc) que la mienne, avec des revenus et un patrimoine plus modeste mais qui se donnait le temps de faire les choses dans un esprit de liberté

C'est cette forte dichotomie entre autre qui m'a fait prendre du recul.
10) michelplatini
02/10/2013
Vous approchez de la sagesse, Philippe !

La richesse peut prendre la forme de la variété dans une vie - plus que l'accumulation.
Elle est aussi possible à travers des actes gratuits (comme prendre le temps de conseiller sur ce forum un inconnu - cf GBL) - souvent possibles à travers un mode associatif.

Ceux qui n'ont pas compris cela risquent une quête éternelle vers toujours plus de biens - et toujours autant d'insatisfaction.
11) Eric74
03/10/2013
Bonjour Philippe,

Je suis un peu surpris de votre positionnement.

Vous avez un peu raillé les investisseurs 100% PEA arguant qu'il valait mieux une large diversification en dépit d'un plus grand "frottement fiscal".
Aujourd'hui vous êtes démotivé par l'Etat Rapetout.
Je pense comme Gilles que vous devriez optimisez autant que faire se peut votre taux de fiscalité.
Si votre objectif est toujours de vivre d'une rente avec 600 k€ de capital, détenir 25 % d'actions européennes (150k€/600 dans un PEA) ne me semble pas une concentration abusive.

D'autre part, à vous lire et je peux bien sûr me tromper, j'ai le sentiment que vous devriez prendre des vacances ;)
Quinze jours pour vous reposer vraiment, loin des ordinateurs !
Vous l'écrivez, vous avez enchaîné les missions pour gagner de l'argent, c'est tout à votre honneur. Cependant vous êtes engagé dans une course à long terme, ne brûlez pas toute votre énergie car gare à l'épuisement !
D'ailleurs je pense que vu vos bons résultats d'investisseur, vous atteindrez votre objectif (2 Smic/an) avant d'avoir les 600k€.

Pour terminer, si vous commencer à réfléchir sur le sens de votre existence, c'est que votre démarche n'est pas vraiment aboutie.
Pourquoi alors ne pas chercher votre vocation et trouver un métier passion pour être plus heureux.
De mémoire je ne me souviens pas avoir lu ce que vous ferez une fois rentiez.
Pour ma part je suis artiste mais n'arrive pas à vivre de mon art. Vouloir vivre ses rêves c'est beau mais parfois ça tourne au cauchemar, la vie de bohème c'est bien à 20 ans mais après... Aussi la génération de revenus passifs par l'investissement est un sacrifice consenti de quelques années pour me permettre une plus grande liberté matérielle (mon objectif est 1k€/mois net) et pouvoir me consacrer pleinement à mes passions.

Rester motivé, tenir le cap en dépit des tempêtes, malgré ses erreurs, c'est le plus difficile !

Vous avez mes sincères remerciements pour votre blog et encouragements pour la suite.

Eric
L'investisseur heureux : devenir rentier
Philippe
03/10/2013
Bonjour Eric,

La fiscalité sur les dividendes d'actions, c'est un détail...

Je fais surtout référence aux changements fiscaux pour le gérant majoritaire chef d'entreprise, avec les cotisations sociales qui s'appliquent maintenant aux dividendes.

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